Guilde des musiciens et des musiciennes du Québec
Montréal / 514.842.2866

Actualités

Avis de cotisation

11 novembre 2020

Chers membres,

Cette année est une des années les plus dures que notre association ait connue dans son histoire.

Le contexte de pandémie a forcé le monde entier à se mettre sur arrêt. Bien que nous ne soyons pas les seuls touchés, nous sommes très durement affectés, puisque la majorité de notre travail se fait dans un contexte de rassemblement public. J’aimerais vous témoigner ici ma plus grande solidarité avec les situations personnelles que vous traversez, et partage sincèrement vos déceptions et vos inquiétudes pour la suite des choses.

Sachez que votre syndicat est très actif pour défendre vos intérêts auprès de plusieurs interlocuteurs : gouvernements fédéral et provincial, producteurs, orchestres. Le travail en coalition avec d’autres associations professionnelles, et le contact régulier avec des journalistes sont aussi des moyens de nous faire entendre. Soyez assurés de notre soutien dans ces moments si particuliers (détails sur notre site internet).

Merci à vous qui restez mobilisés et communiquez avec nous régulièrement pour partager vos idées, votre vécu et votre résilience. La solidarité est notre force.

La GMMQ existe par la volonté de ses membres à se tenir ensemble, en tout temps, et dans l’adversité comme c’est le cas aujourd’hui. Votre association est essentiellement financée par la cotisation annuelle des membres et les cotisations d’exercice sur vos engagements.  

En renouvelant votre cotisation pour l’année 2021 :

  1. Vous faites entendre votre voix. Plus nous serons nombreux, plus nos revendications auront du poids auprès des instances gouvernementales. 
  2. Vous montrez l’importance d’être unie en tant que communauté musicale, et conservez une structure solide pour l’après-pandémie. Vous nous aidez à travailler à l'amélioration de la condition socio-économique des musiciens, et de vos conditions de travail. 
  3.  Vous continuez à bénéficier des avantages d'être membre.

N’oubliez pas que le prélèvement bancaire mensuel (17,92$ par mois) est offert par la GMMQ et constitue une alternative intéressante pour le règlement de votre cotisation.

Solidairement votre,

Luc Fortin, Président de la GMMQ 
 


Nouveau

Payez votre cotisation 2021 au complet avant le 8 janvier prochain et bénéficiez d’un rabais de 15$ ! (5$ pour les membres à vie).
NB: le paiement devra être reçu avant le vendredi 8 janvier à 0h00.


Déductible d'impôts

PENSEZ-Y ! La cotisation annuelle ainsi que les cotisations d’exercices sur vos contrats GMMQ sont déductibles d’impôts. Retrouvez toutes vos informations dans la rubrique « mes contrats » dans votre espace membre.


Pour Payer:

En un seul versement, soit par

-CARTE DE CRÉDIT, 

  • En ligne via l'accès membres du site web de la GMMQ, rubrique Paiement de la cotisation annuelle
  • Par téléphone au 514 842-2866, poste 245

-CHÈQUE, à l'ordre de la GMMQ (Veuillez svp apposer votre numéro de membre au dos du chèque ou l'accompagner du présent avis de cotisation).

-COMPTANT ou INTERAC (CARTE DE DÉBIT), sur place, avec un rendez-vous.

-AccèsD ou AU COMPTOIR DES CAISSES DESJARDINS.

Ou par

-DÉBITS PRÉ-AUTORISÉS (DPA) MENSUELS
Un montant de 17,92 $ (ou 7,08 $ pour les membres à vie) sera prélevé de votre compte bancaire le premier jour ouvrable de chaque mois. Pour adhérer aux DPA, il suffit de compléter et de nous envoyer le formulaire d'adhésion au DPA, accompagné d'un chèque portant la mention "ANNULÉ", et ce, au plus tard 10 jours avant le 1er du mois à partir duquel les prélèvements commenceront.
Pour les membres qui utilisent déjà le débit pré-autorisé (DPA), le renouvellement se fait automatiquement. AUCUNE INTERVENTION REQUISE DE VOTRE PART.
Pour ceux et celles qui désirent opter pour un autre mode de paiement ou annuler le DPA, veuillez nous en aviser avant le 17 décembre 2020.


Fonds Jean-Carignan

Malgré le caractère exceptionnel de l'année écoulée, la GMMQ vous offre toujours la possibilité d'ajouter une contribution volontaire au Fonds Jean-Carignan lors du paiement de votre cotisation annuelle, si votre situation le permet. Depuis le début de la pandémie, le Fonds Jean-Carignan a versé 33 dons à des musiciens connaissant des difficultés financières graves.

3 façons de faire un don:

  • Lors du paiement en ligne de votre cotisation, ajoutez un montant au choix (reçus d'impôts émis pour des dons de 25$ et plus);
  • Don In Memoriam par chèque, à l'ordre de FDA  - FJC, en imprimant ce formulaire à la maison, et en nous le renvoyant par la poste;
  • Directement sur le site de la Fondation des artistes.

Communiqué - COVID-19 : La situation des musiciens professionnels demeure très précaire

30 octobre 2020

Montréal, le 30 octobre 2020 - La Guilde des musiciens et musiciennes du Québec (GMMQ) publie les résultats d’un sondage effectué auprès de musiciens professionnels du Québec. Le sondage reprend plusieurs éléments de la situation financière des musiciens. Il en résulte que, malgré l’argent investi en culture par les gouvernements fédéral et provincial, les sommes ne semblent pas avoir ruisselé jusqu’aux musiciens, qui sont parmi les plus vulnérables, la scène représentant l’essentiel de leur activité. 

La situation financière des musiciens professionnels 

Le sondage révèle la précarité de la situation financière des musiciens professionnels causée par la pandémie de COVID-19. 

·        75% des musiciens professionnels ont reçu la prestation canadienne d’urgence (PCU) 

·        50% considèrent qu’ils font face à des difficultés financières 

·        En 2019, seulement 20% de nos membres gagnaient 20 000 $ et moins, en 2020, cette proportion monterait à 56%.

·        Répondant à la question “Les problèmes causés par la pandémie de coronavirus pourraient-ils signifier que vous envisagez d'abandonner votre carrière de musicien à long terme?” 57% des musiciens sondés l’envisagent ou sont en réflexion à ce sujet, dont 18% pour qui c’est un oui ferme. 

La satisfaction des membres vis-à-vis des mesures gouvernementales 

Les musiciens étaient aussi invités à se prononcer sur une note entre 0 et 100 à donner au gouvernement provincial, et au gouvernement fédéral, quant aux mesures prises pour les soutenir dans le contexte de pandémie.  

-Pour le gouvernement fédéral, la note obtenue est de 62/100. 

-Pour le gouvernement provincial, la note obtenue est de 25/100.  

La différence du taux de satisfaction est importante. Après analyse des commentaires reçus avec le sondage, il semble que la rapidité du gouvernement fédéral à agir en créant la PCU et la PCRE ait été appréciée. 

En revanche, les musiciens n’ont pas encore constaté d’amélioration significative de leur situation professionnelle et financière suite aux annonces faites par le gouvernement provincial pour aider le milieu de la Culture.  La GMMQ apprécie les efforts des différents paliers de gouvernement pour soutenir l’industrie culturelle, mais la situation financière des musiciens reste néanmoins précaire. Il faudrait donc revoir certains programmes pour s’assurer que tous les artistes en bénéficient concrètement.

Au moment du sondage, les détails du nouveau programme de soutien du gouvernement provincial à la diffusion de spectacles québécois pour traverser la deuxième vague de COVID-19 (50M$) n’étaient pas connus. La GMMQ, comme d’autres associations d’artistes, avait réagi positivement à l’annonce du programme début octobre, qui devait permettre à beaucoup de nos membres d’être compensés pour les évènements annulés à partir du 1er octobre. 

Pour une réouverture des salles de spectacles

81% des membres ne sont pas d’accord ou plus ou moins d’accord avec les restrictions imposées aux lieux culturels en zone rouge. Ils souhaitent un retour au travail le plus rapidement possible. Compte tenu du fait que les mesures mises en place pour assurer la sécurité du public et des artistes étaient efficaces et rigoureuses, et qu’aucune éclosion n’a été constatée en lien avec les lieux de spectacle, la GMMQ comprend parfaitement l’insatisfaction des musiciens à ce sujet.

 

N.B. 755 musiciens professionnels ont répondu au sondage. Il a été effectué entre le 6 et le 22 octobre 2020. 
Voir tous les résultats.

-30-

 

La Guilde des musiciens et musiciennes du Québec

La GMMQ La Guilde des musiciens et musiciennes du Québec (GMMQ) a pour mission de faire reconnaitre la valeur de la musique ainsi que la contribution indispensable des musiciens professionnels à la société en représentant et en défendant leurs intérêts artistiques, sociaux et économiques. Elle compte aujourd’hui environ 3 200 membres. Notamment, la GMMQ établit les conditions minimales de travail des musiciens et agit collectivement au nom de ses membres lorsqu’elle estime que leur intérêt est touché. La GMMQ exerce également des activités de lobbying visant à promouvoir la musique et les musiciens auprès des instances gouvernementales et des communautés locales, nationales et internationales.

 

Contact :
Floriane Barny, directrice des communications de la GMMQ
communications@gmmq.com
+1 438 405-1010

 

FAQ: Prestations de la relance économique

22 octobre 2020

Source: Gouvernement du Canada (canada.ca)  

Admissibilité 

Pourquoi les Prestations de la relance économique remplacent-elles la Prestation canadienne d’urgence? 

La Prestation canadienne d’urgence (PCU) était une réponse temporaire importante et nécessaire pour aider les Canadiens qui ont cessé de travailler en raison de la pandémie de COVID-19. 

La PCU couvrait trois grandes situations dans lesquelles des personnes ont dû cesser de travailler en raison de la pandémie de COVID-19, notamment : 

  • Le poste n’est plus disponible; 

  • La personne est malade, en quarantaine ou en auto-isolement; 

  • La personne doit s’occuper d’un enfant ou d’un autre membre de sa famille nécessitant des soins supervisés lorsque l’établissement de soins a été fermé en raison de la COVID-19 ou lorsque le membre de la famille est atteint de la COVID-19. 

Alors que nous relançons l’économie canadienne en toute sécurité, le gouvernement transférera à partir du 27 septembre 2020 la plupart des Canadiens qui ne peuvent toujours pas travailler vers un régime d’assuranceemploi simplifié. 

Pour ceux qui ne sont pas admissibles aux prestations régulières de l’assuranceemploi, comme les travailleurs indépendants, ou ceux qui subissent une baisse de revenu d’au moins 50 % en raison de la COVID-19, le gouvernement introduit la Prestation canadienne de la relance économique (PCRE). Cette Prestation temporaire permettra de recevoir 500 $ par semaine (imposables) pendant un maximum de 26 semaines entre le 27 septembre 2020 et le 25 septembre 2021. Pour être admissible à la Prestation, vous devez être disponible pour travailler, être à la recherche d’un emploi et accepter un emploi lorsqu’il est raisonnable de le faire. 

Le gouvernement met aussi temporairement en place la Prestation canadienne de maladie pour la relance économique et la Prestation canadienne de la relance économique pour les proches aidants. 

Ces trois Prestations de la relance économique permettront aux Canadiens de continuer d’avoir accès à un soutien personnalisé essentiel, similaire à celui de la PCU. 

Puis-je recevoir les Prestations de la relance économique si je ne suis pas citoyen ou résident permanent? 

Oui, à condition que vous résidiez et soyez présent au Canada pendant la période pour laquelle vous demandez les Prestations et que vous répondiez aux autres critères d’admissibilité. 

Puis-je recevoir les Prestations de la relance économique si je suis citoyen canadien, mais que je vis temporairement à l’étranger et que je n’ai pas pu rentrer chez moi après le début de la pandémie? 

Non. 

Pour avoir droit aux Prestations de la relance économique, vous devez résider et être présent au Canada pendant la période pour laquelle vous demandez les Prestations. 

Accès 

Quand pourrai-je avoir accès aux Prestations de la relance économique? 

Contrairement à la PCU et à la PCUE, les périodes de prestations des Prestations de la relance économique sont rétroactives. Cela signifie que les travailleurs ne peuvent demander une prestation qu'après la fin de la période pour laquelle ils présentent leur demande. En outre, les travailleurs doivent présenter leur demande dans les 60 jours suivant la fin de la période pour laquelle ils présentent leur demande. 

L’ARC a commencé le processus de demande de la Prestation canadienne de maladie pour la relance économique (PCMRE) et de la Prestation canadienne de la relance économique pour les proches aidants (PCREPA) le 5 octobre 2020. 

Les demandes pour la Prestation canadienne de la relance économique (PCRE) seront acceptées à partir du 12 octobre 2020. 

Comment soumettre une demande pour les Prestations de la relance économique? 

La meilleure façon de demander les Prestations de la relance économique est en ligne, en utilisant le portail Mon dossier de l’Agence du revenu du Canada. Toutefois, si vous n’avez pas d’accès en ligne, vous pouvez obtenir plus d’information sur la manière de présenter une demande en composant le numéro sans frais suivant : 1-800-959-2019 or 1-800-959-2041. 

Pour obtenir de plus amples informations sur la manière de demander les prestations de la relance économique, consultez la page web « Comment faire une demande ». 

Puis-je obtenir plus d’une Prestation de la relance économique pour la même période? 

Non. 

Vous ne pouvez pas demander plus d’une Prestation de la relance économique pour la même période. 

Vous ne pouvez pas aussi recevoir les Prestations de la relance économique si vous recevez des prestations d’assurance-emploi, des prestations provinciales de maternité ou parentales, ou tout autre congé payé pour la même période. 

Puis-je toucher plus d’une Prestation de la relance économique entre le 27 septembre 2020 et le 25 septembre 2021? 

Oui, à condition que vous respectiez les critères d’admissibilité. 

Vous ne pouvez toutefois pas demander plus d’une Prestation de la relance économique pour la même période. 

Vous ne pouvez pas aussi recevoir les Prestations de la relance économique si vous recevez des prestations d’assurance-emploi, des prestations provinciales de maternité ou parentales, ou tout autre congé payé pour la même période. 

Puis-je toucher des prestations d’assurance-emploi tout en recevant les Prestations de la relance économique? 

Non. 

Vous ne pouvez pas recevoir les Prestations de la relance économique pour la même période que les prestations d’assurance-emploi, les prestations provinciales parentales ou de maternité, ou tout autre congé payé. 

Paiement 

Quand vais-je commencer à recevoir les Prestations de la relance économique? Commenceront-elles dès que j’aurai épuisé ma PCU? 

L’ARC a lancé le processus de demande de la Prestation canadienne de maladie pour la relance économique (PCMRE) et de la Prestation canadienne de la relance économique pour proches aidants (PCREPA) le 5 octobre 2020. Les demandes pour la Prestation canadienne de la relance économique (PCRE) seront acceptées à partir du 12 octobre 2020. 

Ces prestations seront payées en arriérés tout comme celle de l’a. -e. Auparavant, les clients de la PCU étaient payés à l’avance de la période où vous étiez dans l’incapacité de travailler. Comme nous passons d’un paiement anticipé à un paiement postérieur à la période d’inactivité, il y aura une interruption des paiements. La durée de l’interruption dépendra de la prestation demandée et de sa période. 

Pourquoi le paiement se transforme-t-il en arrérages alors que la PCU était versée à l’avance pour une période anticipée d’incapacité de travail? 

Les Prestations de la relance économique seront versées après la période où vous n’avez pas travaillé afin de vous permettre d’attester de votre incapacité à travailler pour la période où vous demandez une prestation. Le fonctionnement est le même que pour les prestations d’assurance-emploi. Il sera ainsi plus facile de s’assurer que les gens reçoivent les Prestations pour la période à laquelle ils y ont droit et d’éviter qu’ils aient à rembourser les Prestations s’ils en font la demande, mais sont ensuite en mesure de travailler. 

Combien de temps après ma période d’inactivité professionnelle dois-je demander l’une des Prestations de la relance économique? 

Les Prestations de la relance économique seront en vigueur du 27 septembre 2020 au 25 septembre 2021. 

Vous avez 60 jours pour présenter une demande après la fin de la période pour laquelle vous voulez recevoir la prestation. 

Par exemple, si vous n’avez pas pu travailler en raison de la COVID-19 pendant la période de deux semaines comprises entre le 27 septembre et le 10 octobre 2020, vous avez jusqu’au 9 décembre 2020 pour présenter une demande pour cette période de deux semaines. 

Une fois que j’ai reçu mon premier versement, puis-je présumer que je continuerai à recevoir mes prochains versements sans rien faire? 

Non, le renouvellement des versements n’est pas automatique. 

Une nouvelle demande doit être présentée pour chaque période d’admissibilité, car vous devez attester que vous n’étiez pas en mesure de travailler. 

Imposition 

Que signifie « retenue d’impôt à la source »? 

« Retenue d’impôt à la source » signifie qu’une partie du montant de la prestation de 500 $ sera retenue par l’Agence du revenu du Canada avant que vous receviez votre paiement. Ce montant sera appliqué à tout impôt sur le revenu que vous devrez payer pour l’année. 

Vous éviterez ainsi de devoir payer un montant d’impôt élevé à la fin de l’année. 

Aucune retenue à la source de ce type n’a été appliquée à la PCU afin de garantir que les Canadiens ayant besoin d’une aide reçoivent le montant maximum quand ils en ont besoin. Les contribuables devront toujours inclure les paiements de la PCU qu’ils ont reçus dans leur déclaration de revenus de 2020 et pourraient être assujettis à l’impôt, selon leur revenu total pour l’année. 

Comment fixerez-vous mon taux d’imposition? 

L’Agence du revenu du Canada appliquera une retenue forfaitaire de 10 % à la source pour les Prestations de la relance économique. 

À quoi dois-je m’attendre lorsque je remplirai ma déclaration d’impôt pour 2020? 

La Prestation canadienne d’urgence et les prestations canadiennes de la relance économique sont imposables. À la fin de l’année, l’Agence du revenu du Canada calculera le montant de l’impôt que vous devez payer en fonction de votre revenu total, y compris les montants reçus au titre de la Prestation canadienne d’urgence et de la Prestation canadienne de la relance économique. 

En ce qui concerne la disposition de récupération de la Prestation canadienne de la relance économique, vous devrez rembourser 0,50 $ pour chaque dollar de revenu net que vous gagnez au-delà de 38 000 $ (à l’exception du montant reçu au titre de la Prestation canadienne de la relance économique) jusqu’à concurrence du remboursement de la totalité de la Prestation reçue dans l’année. Les montants remboursés ne seront pas inclus dans votre revenu imposable. Ce rapprochement sera effectué sur votre feuillet d’impôt T1 et le remboursement sera ajouté à votre total payable. 

Prestation canadienne de la relance économique (PCRE) 

Admissibilité 

Qui peut bénéficier de la Prestation canadienne de la relance économique? 

La Prestation canadienne de la relance économique sera offerte aux résidents qui sont présents au Canada pendant les deux semaines pour lesquelles ils demandent la prestation et qui : 

  • sont âgés d’au moins 15 ans le premier jour de la période pour laquelle ils demandent la prestation; 

  • ont un numéro d’assurance sociale (NAS) valide; 

  • ne sont pas admissibles à l’assurance-emploi; 

  • n’exercent pas d’emploi n’exécutent de travail pour leur compte pour des raisons liées à la COVID-19 ou ont subi une réduction d’au moins cinquante pour cent de leurs revenus d’emploi ou de travail pour leur compte pour des raisons liées à la COVID-19; 

  • sont disponibles et à la recherche d’un emploi, et doivent accepter un travail lorsqu’il est raisonnable de le faire; 

  • ont gagné un revenu d’emploi ou de travail indépendant d’au moins 5 000 $ en 2019 ou en 2020, ou dans les 12 mois précédant leur première demande; 

  • n’ont pas quitté leur emploi volontairement, sauf s’il était raisonnable de le faire; 

  • n’ont pas refusé une offre d’emploi raisonnable, une demande de retour au travail ou la reprise de leur travail indépendant lorsqu’il était raisonnable de le faire. 

 

Vous devez présenter une demande après chaque période de deux semaines pour laquelle vous demandez une allocation de soutien, et attester que vous satisfaites encore aux critères. 

Afin d’inciter les gens à travailler, vous pouvez gagner un revenu d’emploi ou de travail indépendant pendant que vous touchez la prestation, à condition de toujours satisfaire aux autres critères. 

Toutefois, pour veiller à ce que la prestation s’adresse à ceux qui en ont le plus besoin, vous devrez rembourser, au moment de produire votre déclaration de revenus, 0,50 $ de prestation par dollar de revenu net gagné au-delà d’un revenu annuel net de 38 000 $ (en excluant le montant touché au titre de la Prestation canadienne de la relance économique), et ce, jusqu’à concurrence de la totalité de la prestation reçue au cours d’une année civile. Les sommes remboursées ne seront pas incluses dans votre revenu imposable. 

Comment savoir si je dois demander des prestations d’assurance-emploi ou la Prestation canadienne de la relance économique? 

Si vous avez payé des cotisations d’assurance-emploi en tant qu’employé et que vous avez au moins 120 heures d’emploi assurable, vous êtes probablement admissible aux prestations d’assurance-emploi et devriez en faire la demande. 

Si vous n’avez pas le nombre d’heures minimum, mais que vous remplissez les critères d’admissibilité, vous pouvez avoir droit à la Prestation canadienne de la relance économique. 

Pendant combien de semaines puis-je recevoir la Prestation canadienne de la relance économique? 

La Prestation canadienne de la relance canadienne sera accessible pendant 26 semaines entre le 27 septembre 2020 et le 25 septembre 2021. 

Je recevais la Prestation canadienne d’urgence jusqu’à la fin juin et j’ai ensuite trouvé un emploi, mais, tout en continuant à travailler, mon employeur me demande de réduire mes heures de travail. Suis-je admissible à la Prestation canadienne de la relance économique? 

Vous pouvez avoir droit à la Prestation canadienne de la relance économique si votre revenu a diminué de 50 % ou plus en raison de la COVID-19, et si vous respectez les autres critères d’admissibilité. 

Ai-je droit à la Prestation canadienne de la relance économique si je quitte mon emploi? Et si j’avais une bonne raison de démissionner, comme du harcèlement ou des conditions de travail dangereuses? 

Si vous quittez votre emploi ou arrêtez de travailler après le 27 septembre 2020 alors qu’il n’était pas raisonnable de le faire, vous ne pourrez plus bénéficier d’aucune aide offerte en vertu de la Prestation canadienne de la relance économique. 

En quoi consiste une réduction de revenu par rapport à la période avant la pandémie? Une réduction d’un dollar compte-t-elle? 

Pour avoir droit à la Prestation canadienne de la relance économique tout en continuant de travailler, votre revenu hebdomadaire moyen doit avoir diminué d’au moins 50 % par rapport à votre revenu d’avant la pandémie. 

Une perte de revenu est définie comme une diminution du revenu moyen total d’emploi et de travail indépendant pour la période de prestations de deux semaines par rapport à votre revenu moyen d’emploi pour une période de deux semaines l’année précédente. 

Pour calculer votre diminution de revenu moyen, vous devrez diviser votre : 

  • revenu annuel net pour 2019 ou la période de douze mois précédant votre demande (si vous présentez une demande en 2020) ou 

  • votre revenu annuel net pour 2019 ou 2020 ou la période de douze mois précédant votre demande (si vous présentez une demande en 2021) par 26 pour déterminer votre revenu moyen pour une période de deux semaines. 

Par exemple, le revenu net de Deborah était de 39 000 $ en 2019. Pour déterminer son revenu moyen pour une période de deux semaines avant la pandémie, Deborah divise ce montant par 26, ce qui donne 1 500 $. Comme Deborah ne gagne actuellement que 700 dollars par semaine, ses revenus ont diminué de plus de 50 %, et elle est admissible à la Prestation canadienne de la relance économique. 

Puis-je recevoir la Prestation canadienne de la relance économique si je peux toujours occuper mon emploi, mais que je ne me sens pas à l’aise d’aller travailler en raison du risque associé à la COVID-19? 

Non. 

Vous devez parler à votre employeur si vous êtes préoccupé par la sécurité de vos conditions de travail. 

  • Si vous travaillez dans un lieu de travail de compétence fédérale, vous pouvez consulter votre comité de santé et de sécurité au travail ou votre représentant en matière de santé et de sécurité ainsi que le document Droit de refuser d’exécuter un travail dangereux  

Vous ne pouvez pas recevoir la Prestation canadienne de la relance économique si vous avez volontairement quitté votre emploi ou cessé de travailler après avoir demandé la Prestation pour la première fois, sauf s’il était raisonnable de le faire. 

Vous ne pouvez pas non plus obtenir la Prestation si vous ne retournez pas au travail : 

  • quand il était raisonnable de le faire si votre employeur vous en a fait la demande; 

  • si vous avez refusé une offre de travail raisonnable qui aurait commencé pendant la période d’admissibilité. 

Si vous quittez votre emploi ou arrêtez de travailler après le 27 septembre 2020 alors qu’il n’était pas raisonnable de le faire, vous ne pourrez plus bénéficier d’aucune aide offerte en vertu de la Prestation canadienne de la relance économique. 

Si après avoir touché la prestation vous refusez de retourner au travail alors qu’il n’était pas raisonnable de le faire, la période de temps durant laquelle vous avez droit à la prestation sera réduite de 10 semaines. 

Le fait de vivre avec une personne dont le système immunitaire est affaibli est-il considéré comme un motif raisonnable de ne pas travailler? 

Non. 

Votre employeur doit vous fournir un milieu de travail sécuritaire. Nous vous encourageons donc à discuter de vos préoccupations avec votre employeur pour trouver une solution. 

 

Travailleur saisonnier 

Je suis un travailleur saisonnier. Je n’ai pas pu effectuer mon nombre d’heures habituel en raison de la pandémie et je n’ai donc pas droit à l’assurance-emploi. Suis-je admissible à la Prestation canadienne de la relance économique? 

Si vous n’êtes pas admissible à l’assurance-emploi et que soit vous n’exercez pas d’emploi ni n’exécutez de travail pour votre compte pour des raisons liées à la COVID-19 ou que soit vous travaillez, mais avez subi une réduction d’au moins 50 % de votre revenu d’emploi ou de travail pour votre compte pour des raisons liées à la COVID-19, vous pourriez obtenir la Prestation canadienne de la relance économique, dans la mesure où vous satisfaites aux autres critères d’admissibilité. 

Vous devez notamment avoir gagné au moins 5 000 $ grâce à un emploi ou à un travail indépendant au cours de la dernière année civile ou des 12 mois précédant votre première demande visant la Prestation canadienne de la relance économique. 

Vous devrez rembourser 0,50 $ pour chaque dollar de revenu net que vous gagnez au-delà du seuil de 38 000 $ (en excluant le montant touché au titre de la Prestation canadienne de la relance économique) jusqu’à ce que vous ayez remboursé le montant total que vous avez reçu en vertu de la Prestation. Les sommes remboursées ne seront pas incluses dans votre revenu imposable. 

Personnes âgées 

Je suis une personne âgée; je perçois une pension, mais je complète mon revenu grâce à un emploi à temps partiel. Ai-je droit à la Prestation canadienne de la relance économique? 

Si vous n’êtes pas admissible à l’assurance-emploi et que soit vous n’exercez pas d’emploi ni n’exécutez de travail pour votre compte pour des raisons liées à la COVID-19 ou que soit vous travaillez, mais avez subi une réduction d’au moins 50 % de votre revenu d’emploi ou de travail pour votre compte pour des raisons liées à la COVID-19, vous pourriez obtenir la Prestation canadienne de la relance économique, dans la mesure où vous satisfaites aux autres critères d’admissibilité. 

Vous devez notamment avoir gagné au moins 5 000 $ grâce à un emploi ou à un travail indépendant au cours de la dernière année civile ou des 12 mois précédant votre première demande visant la Prestation canadienne de la relance économique. 

Vous devrez rembourser 0,50 $ pour chaque dollar de revenu net que vous gagnez au-delà du seuil de 38 000 $ (en excluant le montant touché au titre de la Prestation canadienne de la relance économique) jusqu’à ce que vous ayez remboursé le montant total que vous avez reçu en vertu de la Prestation. Les sommes remboursées ne seront pas incluses dans votre revenu imposable. 

Revenus 

En quoi consistent les 5 000 $ de revenus d’emploi et de travail indépendant admissibles? 

Les revenus d’emploi et de travail indépendant entrent dans le calcul du revenu de 5 000 $. Les revenus d’emploi comprennent : les pourboires que vous avez déclarés comme revenu, les dividendes non admissibles, les paiements à titre gracieux (p. ex., les montants nominaux versés aux bénévoles de services d’urgence), et les redevances (p. ex., payées aux artistes). Le revenu de travail indépendant est le revenu tiré du travail indépendant moins les dépenses engagées pour gagner ce revenu. 

Vous pouvez inclure les prestations de maternité et prestations parentales que vous avez reçues du régime d’assurance-emploi ou les prestations similaires du Régime québécois d’assurance parentale. 

Étant donné que les montants de pensions et de prêts ou bourses d’études ne sont pas considérés comme un revenu d’emploi, ils ne doivent donc pas être pris en compte dans le calcul du revenu. 

Je suis entré sur le marché du travail à la fin de 2019 et je n’ai donc pas pu gagner 5 000 $, mais j’aurais pu gagner ce montant en 2020 si je n’avais pas perdu mon emploi à cause de la COVID-19. Suis-je admissible à la Prestation canadienne de la relance économique? 

Non. 

Pour être admissible à la Prestation canadienne de la relance économique, vous devez avoir gagné un revenu d’emploi ou de travail indépendant d’au moins 5 000 $ en 2019 ou en 2020, ou dans la période de douze mois précédant votre première demande de la Prestation canadienne de la relance économique. 

Si je perçois des dividendes, ai-je droit à la Prestation canadienne de la relance économique? 

Pour être admissible à la Prestation canadienne de la relance économique, vous devez avoir gagné un revenu d’emploi ou de travail indépendant d’au moins 5 000 $ en 2019 ou en 2020, ou dans la période de douze mois précédant votre première demande de la Prestation canadienne de la relance économique. 

Les revenus d’emploi et de travail indépendant, y compris les dividendes non admissibles, entrent dans le calcul du revenu de 5 000 $. 

Les dividendes non admissibles sont généralement ceux payés sur le revenu des sociétés imposé au taux des petites entreprises. 

Si je reçois un revenu après avoir demandé la Prestation canadienne de la relance économique pour un travail entrepris précédemment, cela a-t-il une incidence sur mon admissibilité à la Prestation? 

Vous pouvez tirer un revenu d’un emploi ou travail indépendant tout en percevant la Prestation canadienne si vous continuez de répondre à toutes les conditions, dont la réduction de vos revenus antérieurs d’au moins 50 % pendant une période de deux semaines à cause de la COVID-19. 

Vous devrez toutefois rembourser 0,50 $ du montant de la Prestation pour chaque dollar de revenu net annuel que vous gagnez au-delà de 38 000 $ (à l’exception du montant reçu au titre de la Prestation canadienne de la relance économique), ce qui comprend les montants gagnés l’année précédant votre demande pour la Prestation. 

Vais-je être pénalisé deux fois quand je remplirai ma déclaration de revenus pour 2020 : une première fois pour les impôts liés à la PCU et une deuxième pour le montant à rembourser en raison de revenu supérieur à 38 000 $? 

À la fin de l’année, l’Agence du revenu du Canada calculera le montant de l’impôt que vous devez payer en fonction de votre revenu total, y compris les montants reçus au titre de la Prestation canadienne d’urgence et de la Prestation canadienne de la relance économique. 

En ce qui concerne la disposition de récupération de la Prestation canadienne de la relance économique, vous devrez rembourser 0,50 $ pour chaque dollar de revenu net que vous gagnez au-delà de 38 000 $ (à l’exception du montant reçu au titre de la Prestation canadienne de la relance économique) jusqu’à concurrence du remboursement de la totalité de la Prestation reçue dans l’année. Les montants remboursés ne seront pas inclus dans votre revenu imposable. Ce rapprochement sera effectué sur votre feuillet d’impôt T1 et le remboursement sera ajouté à votre total payable. 

À la recherche d’un emploi 

Comment dois-je prouver que je suis à la recherche d’un emploi? 

Comme c’est le cas pour le régime d’assurance-emploi, vous devrez attester toutes les deux semaines que vous avez activement cherché un emploi et que vous n’avez pas refusé des possibilités d’emploi raisonnables. 

Que signifie « lorsque cela est raisonnable »? 

Le gouvernement reconnaît que chaque situation personnelle est unique. 

Exiger que les personnes cherchent et acceptent un emploi lorsqu’il est raisonnable de le faire signifie que l’on s’attend à ce que les personnes retournent au travail dès que possible, tout en leur permettant d’exercer un jugement éclairé sur leur sécurité personnelle et celle de leur famille, et sur la mesure dans laquelle la possibilité d’emploi répond raisonnablement à leur situation. 

Si je travaillais à temps plein, mais que je ne peux maintenant trouver qu’un emploi à temps partiel à un salaire inférieur, s’agit-il d’une situation « raisonnable »? Dois-je accepter l’emploi? 

Le gouvernement reconnaît que chaque situation personnelle est unique. 

Exiger que les personnes cherchent et acceptent un emploi lorsqu’il est raisonnable de le faire signifie que l’on s’attend à ce que les personnes retournent au travail dès que possible, tout en leur permettant d’exercer un jugement éclairé sur leur sécurité personnelle et celle de leur famille, et sur la mesure dans laquelle la possibilité d’emploi répond raisonnablement à leur situation. 

Par exemple, il peut être raisonnable d’accepter un travail à temps partiel s’il est effectué chez votre ancien employeur au même salaire ou à un salaire similaire, avec la possibilité de travailler plus d’heures dans le futur. Toutefois, si l’emploi à temps partiel n’est pas lié à vos compétences et offre un salaire bien inférieur, vous pourriez avoir des motifs raisonnables de le refuser. 

La Prestation canadienne de la relance économique est aussi offerte aux personnes dont le revenu a diminué d’au moins 50 % en raison de la COVID-19, ce qui signifie que même si vous acceptez un emploi moins bien rémunéré, vous pourriez avoir droit à la Prestation. 

Mon employeur m’a promis de me réembaucher dès que possible. Dois-je chercher et accepter un autre travail, sachant que j’ai un emploi garanti? 

Oui. 

Pour avoir droit à la Prestation canadienne de la relance économique, vous devrez attester toutes les deux semaines que vous cherchez activement un emploi et que vous n’avez pas refusé un travail raisonnable. 

Toutefois, il peut y avoir des circonstances dans lesquelles vous pourriez avoir des motifs raisonnables de refuser un emploi. Par exemple, si votre ancien employeur vous a fait une offre ferme de retour au travail dans un avenir rapproché (p. ex., dans quelques semaines), vous pouvez avoir des motifs raisonnables de refuser d’autres offres d’emploi. 

Disposition de récupération 

En quoi consistent les 38 000 $ de revenu net que je suis autorisé à gagner avant de devoir rembourser une partie de mes prestations? 

Vous êtes autorisé à gagner jusqu’à 38 000 $ de revenu net (à l’exception du montant reçu au titre de la Prestation canadienne de la relance économique) , avant d’être assujetti à la disposition de récupération. 

Que voulezvous dire par revenu net? Qu’est-ce que cette notion englobe? 

Le revenu net correspond au montant indiqué à la ligne 23600 de votre déclaration de revenus et de prestations. 

Aux fins de la Prestation canadienne de la relance économique, le revenu net comprend tous les revenus gagnés de toute source pour lesquels vous devriez payer des impôts sur le revenu, à l’exception des prestations reçues au titre de la Prestation canadienne de la relance économique, des paiements provenant d’un régime enregistré d’épargne-invalidité, des sommes reçues au titre de l’Allocation canadienne pour enfants et du crédit pour la TPS/TVH. 

Vous trouverez plus d’information sur les montants non imposables comme revenu sur cette page. 

Que se passe-t-il si mon revenu net est supérieur à 38 000 $ pour l’année d’imposition? Comment les dispositions de récupération de la Prestation canadienne de la relance économique s’appliqueront-elles? 

Les contribuables qui reçoivent la Prestation canadienne de la relance économique devront rembourser une partie ou la totalité de la prestation au moment de produire leur déclaration de revenus si leur revenu net annuel, excluant les paiements de la Prestation canadienne de la relance économique, est supérieur à 38 000 $. Plus précisément, vous devrez rembourser 0,50 $ pour chaque dollar de votre revenu net annuel dépassant 38 000 $ pendant l’année civile, jusqu’à concurrence du montant de la prestation que vous aurez reçue. 

Ce rapprochement sera effectué quand vous produirez votre déclaration de revenus pour cette année civile. 

Comment la récupération sera-t-elle calculée si je perçois la Prestation canadienne de la relance économique à partir de 2020 jusqu’en 2021 (une nouvelle année civile)? Dois-je gagner jusqu’à 38 000 dollars deux fois, soit une fois par année civile? 

Oui. 

Vous pouvez recevoir un revenu net maximum de 38 000 $ par année civile (à l’exception du montant reçu au titre de la Prestation canadienne de la relance économique) avant d’être assujetti au remboursement de cette prestation pour cette même année. 

Comment la récupération sera-t-elle calculée si je suis travailleur indépendant et que je ne tire pas de revenus de mon entreprise, mais que je me verse plutôt des dividendes? 

Le remboursement de la Prestation canadienne de la relance économique commencera dès que votre revenu net pour l’année (à l’exception des paiements de la Prestation canadienne sur la relance économique) dépasse 38 000 $ pour l’année au cours de laquelle les prestations ont été reçues. 

Les montants de dividendes imposables reçus dans l’année seront inclus pour déterminer si le revenu net du bénéficiaire dépasse ce seuil. 

 

Un grand bravo à tous nos membres nominés par l'ADISQ !

14 octobre 2020

Un grand bravo à tous nos membres nominés par l'ADISQ pour le Gala de l'industrie, le Premier Gala et le Gala de l'ADISQ !

Voyez ici tous les membres en nomination: 

Nomination ADISQ :

Premier Gala :

Album de l’année- Alternatif :

  • Des feux pour voir – Marie-Pierre Arthur :
    Marie-Pierre Arthur, Samuel Joly, François Lafontaine, Joe Grass, Robbie Kuster, Olivier Langevin, Mélanie Bélair, Nicolas Basque, Brad Barr, Daniel Hubert, Frank Lozano, Pietro Amato
  • Microdose- Fred Fortin :
    Fred Fortin, Olivier Langevin, Jocelyn Tellier, Samuel Joly, François Lafontaine, Joe Grass
  • Horizon - Mon doux seigneur
    David Marchand, Laurent St-Pierre, Étienne Dupré
  • J’connais rien à l’astronomie – Dany Placard
    Nicolas Beaudoin, Jonathan Bigras, Marc-Olivier Tremblay Drapeau, Léandre Bourgeois

Album de l’année - Anglophone :

  • Weird Ones – Matt Holubowski :
    Matt Holubowski, Simon Angell, Marc-André Landry, Stéphane Bergeron, Marianne Houle, Mélanie Bélair, Pietro Amato, Claudia Bouvette
  • Wave – Patrick Watson:
    Patrick Watson, Joe Grass, Mishka Stein, Evan Tigh

Album de l’année - autres langues :

  • Nikamu Mamuintun – Chansons Rassembleuses : Scott-Pien Picard
  • Times – Nomadic Massive:
    Joseph Ralph ( Waahlid), Nantali Indongo, Meryem Saci, Nicolas Palacios ( Beats butta), Alejandro Sepulveda( Ali Sepu)

Album de l’année - Choix de la critique

  • Des feux pour voir – Marie-Pierre Arthur :
    Marie-Pierre Arthur, Samuel Joly, François Lafontaine, Joe Grass, Robbie Kuster, Olivier Langevin, Mélanie Bélair, Nicolas Basque, Brad Barr, Daniel Hubert, Frank Lozano, Pietro Amato
  • Louis Jean-Cormier - Quand la nuit tombe :
  • Louis Jean-Cormier Alex McMahon, Marc-André Larocque, Guillaume Chartrain, François Lafontaine
  • Flore Laurentienne – Volume 1 :
    Mathieu David Gagnon, Fany Fresard, Frédérique Tanguay-Gagnon, Émilie Rabaraona, Félix Savignac, Édith Pedneault, Vanessa Marcoux, Geneviève Clermont, Brigitte Dajczer, Lana Tomlin, Valérie Arsenault, Marianne Houle, Carla Antoun, Mathieu Désy
    Mixage :Tonia Morin Vargas
  • Les cowboys Fringuants – Antipodes :
    Karl Tremblay, Jean-François Pauzé, Marie-Annick Lépine, Jérome Dupras, Jérôme Dupuis Cloutier  
  • Les Hays Babies – Boîte aux lettres : Vivianne Roy

Album de l’année – Classique orchestre et petit ensemble

  • Angèle Dubeau et la Pieta – Pulsation :
    Angèle Dubeau, Madeleine Messier, Laurence Leclerc, Mana Shiraishi, Amélie Lamontagne, Josiane Breault, Geneviève Bigonnesse, Véronika Cherniak, Julie Triquet, Caroline Richard, Anne Beaudry, Valérie Arseneault, Amélie Fortin
  • Kent Nagano et l’OSM – The John Adam Album: L’orchestre Symphonique de Montréal
  • Charles Richard-Hamelin, Les Violons du Roy et Jonathan Cohen – Mozart : Concertos pour piano Nos 22 et 24 : Tous membres

Album de l’année- Classique soliste et petit ensemble

  • Luc Beauséjour – Le rappel des oiseaux 
  • Mathieu Gaudet – Schubert : Le premier romantique
  • Alain Lefèvre – My Paris Years
  • Alain Lefèvre et Hélène Mercier – André Mathieu – Concerto de Québec & Œuvres pour deux pianos : Alain Lefèvre
  • Charles Richard-Hamelin – Chopin : Ballades et impromptus 

Album de l’année- Country

  • Cindy Bédard – Après L’orage :
    Cindy Bédard, Richard Deschênes, Richard Boisvert, Rick Haworth, Adam Lalonde,  Hugo Perreault
  • Patrick Norman – Si on y allait :
    Patrick Norman, Jean-Benoît Lasanté, Samuel Joly
  • Phil G. Smith – On fait du Country :
    John-Anthony Gagnon-Robinette

Album de l’année- Instrumental

  • Vivianne Audet, Robin-Joël Cool et Alexis Martin – Conséquence : Alexis Martin
  • Gregory Charles – Len :
    Grégory Charles, Noël Campbell, Frédéric Pouliot
  • Flore Laurentienne – Volume 1 :
    Mathieu David Gagnon, Fany Fresard, Frédérique Tanguay-Gagnon, Émilie Rabaraona, Félix Savignac, Édith Pedneault, Vanessa Marcoux, Geneviève Clermont, Brigitte Dajczer, Lana Tomlin, Valérie Arsenault, Marianne Houle, Carla Antoun, Mathieu Désy
    Mixage : Tonia Morin Vargas

Album de l’année- Jazz

  • Emie R Roussel Trio – Rythme de passage :
    Nicolas Bédard
  • Jacques Kuba Séguin – Migrations:
    Jacques Kuba Séguin, Yannick Rieu, Jean-Michel Pilc, Kevin Warren
  • Carl Mayotte – Fantasme :
    Emmanuel Richard-Bordon, Michel Cusson
  • Rachel Therrien – Vena
  • Jean-Pierre Zanella : Rio Minas

Album de l’année- Meilleur vendeur

  • Bleu Jeans Bleu – Perfecto 
  • Jean Leloup – L’étrange Pays 
  • Les cowboys Fringuants – Antipodes
  • Alexandra Stréliski – Inscape

Album de l’année- Musique du monde

  • Didem Basar – Levantine Rhapsody :
    Didem Basar, Guy Pelletier, Patrick Graham, Brigitte Briga Dajczer,
  • Boogât – El gato y Los Rumberos:
    Daniel Russo-Garrido, Adam Goulet
  • Ilam -Néné:
    Carlo Birri, David Mobio, Thomas Lafrance- Sauvé
  • Zal Sissokho Koro Flamenca :
    Jean Félix Mailloux

Album de l’année- Réinterprétation

  • Isabelle Boulay – En attendant Noël :
    Blair Thompson
  • Laurence Jalbert – Au Pays de Nana Mouskouri :
    Mark Hébert, Michel Roy, Christian Turcotte, Sylvain Pouliot et Christian Péloquin
  • Mario Pelchat -Aznavour- Désormais:
    Maxime Lalanne, Jean-François Gagnon, Julie Béchard, Christian Turcottre, Daniel Hubert, Éric Sénécal, Richard Beaudet, Mathieu Van Vliet
  • Tire le Coyote - Session Acoustique 1 :
    Vincent Gagnon, Benoit Villeneuve (Shampoing), Simon Pedneault

Album de l’année- Rock

  • Chocolat – Jazz Engagé :
    Guillaume Chiasson, Julien Mineau
  • Warren Spicer (Plants & Animals)
    Matthew Woodley, Warren Spicer, Nicolas Basque, Joshua Toal
  • Corridor – Junior
    Jonathan Robert, Dominic Berthiaume-Simard, Julien Lesage Bakvis, Julian Perreault, Miguel, Marcil- Pitre, Samuel Gougoux
  • Les cowboys Fringuants – Antipodes
    Karl Tremblay, Jean-François Pauzé, Marie-Annick Lépine, Jérome Dupras, Jérôme Dupuis Cloutier  

Album de l’année- Traditionnel

  • É.T.É – Les quatres Roses :
    Élisabeth Moquin, Thierry Clouette, Élisabeth Giroux
  • Mélisandre ( Électrotrad) – Les Myriades :
    Mélisandre Gélinas-Fauteux, Alexandre De Grosbois-Garand, David Boulanger, Félix Antoine Beaudoin, Véronique Plasse, Robin Boulianne, Gabriel Ethier
  • Salebarbes – Live au Pas Perdus - Éloi Painchaud

Album de l’année – Jeunesse

  • Atchoum & Pépé et sa guitare – Ça promet! : Philippe Proulx
  • Henri Godon – Tous musiciens :
    Annick Beauvais, Blaise Margail, Denis Massé, Francis Roberge

Artiste de l’année ayant le plus rayonné hors Québec

  • Corridor : Jonathan Robert, Dominic Berthiaume-Simard, Julien Lesage Bakvis, Julian Perreault, Miguel, Marcil- Pitre, Samuel Gougoux
  • Elisapie :
  • Hubert Lenoir :
  • Alexandra Stréliski
  • Patrick Watson

Spectacle de l’année – Anglophone

  • Dominique Fils-Aimé – Stay Tuned :
    Dominique Fils-Aimé, Danny Trudeau, Étienne Miousse-Olivier, Nathan Vanheuverzwijn, Simon Denizart, Jaques Roy, Michel Medrano Brindis, David Osei-Afrifa
  • Martin Fontaine – Elvis Expérience Montréal 72 :
    Sébastien Champagne, Steeve Després, Sébastien Dubois
  • Matt Holubowski – Weird ones : Mathieu Holubowski
    Matt Holubowski, Marianne Houle, Stéphane Bergeron, Marc-andré Landry, , Pietro Amato, Simon Angell
  • Matt Lang – Matt Lang
  • Patrick Watson – Waves
    Patrick Watson, Evan Tighe, Joseph (Joe) Grass), Mikhail Stein, Pietro Amato, Karine Pion, Robbie Kuster, Simon Angell

Spectacle de l’année – Autres langues

  • Karkawatson- Collectif D’artistes :
    Patrick Watson, Joe Grass, Robbie Kuster, Mishka Stein, Simon Angell, Louis-Jean Cormier, François Lafontaine, Julien Sagot, Stéphane Bergeron
  • La voix expérience – Collectif d’artistes :
    Maxime Lalanne, Guillaume Doiron, Simon Godin, Jean-François Langevin, Philippe Turcotte
  • Noël une tradition en chanson – Collectif d’artistes :
    Jacques Roy, Marc Bonneau, Michael Pucci, Francis Veillette, Guillaume Rochon, Stéphanie Labbé, Jean-Fernand Girard
  • Elisapie – The ballad of the Runaway Girl
    Joe Grass, Robbie Kuster et Evan Tighe, Josh Toal

Spectacle de l’année – Interprète

  • Le fantôme de l’opéra- Version Concert – Collectif d’artistes 
  • Mama mia- Collectif d’artistes 
  • Véronic Dicaire en spectacle
    Jean-Sébastien Fournier, Charles Robert Gaudette, Martin Bachand, Simon Blouin
  • Diane Dufresne symphonique : De concert à vous

Vidéo de l’année

  • Bleu Jeans Bleu – Le king de la danse en ligne :
  • Louis-Jean Cormier – 100 mêtres haies :
  • Les cowboys Fringuants – L’amérique pleure

Gala de l’ADISQ :

Album de l’année- adulte contemporain

  • 2 Frères – À tous les vents :
  • Louis-Jean Cormier- Quand la nuit Tombe :
    Louis Jean-Cormier Alex McMahon, Marc-André Larocque, Guillaume Chartrain, François Lafontaine
  • Kaïn – Je viens d’ici :
    Steve Veilleux, John Anthony gagnon-Robinette, Eric Maheu, Mariane Croft, Eloi Painchaud, Alex Kirouac, Gabriel Desjardins
  • Pierre Lapointe - Pour déjouer l’ennui :
    Pierre Lapointe, Félix Dyotte, José Major, Philippe Brault, Joseph Marchand
  • Les sœurs Boulay – La mort des étoiles :
    Stéphanie et Mélanie Boulay, Alex Mc Mahon, Antoine Gratton, Guillaume Chartrain

Album de l’année- Folk

  • Émile Bilodeau - Grandeur Mature :
    Émile Bilodeau, Nathan Vanheuverszwijn, Sarah Dion, Simon Veillet,  Olivier Salazar, Tristan Forget Brisson,  Guillaume Rochon,  Carl St-Louis,  Miriam Pilette, David Carbonneau, Guillaume Bourque, Mathieu Van Vliet
  • Sara Dufour – Sara Dufour :
    Dany Placard et Laura Sauvage
  • Jean-Leloup – L’étrange pays 
  • Les Hay Babies – Boîtes aux lettres : Vivianne Roy
  • Alexandre Poulin – Nature Humaine :
    Alexandre Poulin, Ghislain Luc Lavigne

Album de l’année- Pop

  • Ludovick Bourgeois – 2 :
    Ludovick Bourgeois, Fred St-Gelais, Martin Bachand, Guillaume Doiron
  • Evelyne Brochu – Objets Perdus :
    Félix Dyotte, Ligia Paquin, Mélanie Bélair, Sheila Hannigan, Jeanne Joly, Philippe Brault
  • Marc Dupré – Rien ne se perd :
    Marc Dupré, Samuel Joly, Jean-Sébastien Chouinard, Guillaume Doiron
  • Laurence Nerbonne – Feu
  • Sommm – Sommm :
    Ariane Moffat, Étienne Dupuis-Cloutier, François Plante,Maxime Bellavance, Marie-Pierre Arthur

Artiste de l’année- Autochtone

  • Elisapie 
  • Scott-Pien Picard 
  • Shauît 

Spectacles de l’année- auteur.e  compositeur, compositrice, interprète

  • Bleu Jeans Bleu – Perfecto : Mathieu Lafontaine, David Girard
  • Robert Charleboix – Robert en Charleboiscope:
    Robert Charlebois, Daniel Lacoste, Mathieu Van Vliet, Charles Imbeau, Justin Allard, Mark Hébert, Tommy Gauthier, Vincent Rehel, Dominique Lanoie, Mario Allard, Steve Gagné
  • Les Hôtesses d’Hillaire –Viens avec moi -L’opéra Rock 
  • Alexandra Stréliski – Inscape

Auteure.e ou compositeur, compositrice de l’année

  • Stéphanie Boulay et Mélanie Boulay – La mort des étoiles – Les sœurs Boulay
  • Mathieu David Gagnon pour Volume 1 -Flore Laurentienne
  • Louis-Jean Cormier, Daniel Beaumont - Quand la nuit Tombe
  • Pierre Lapointe, auteurs et compositeurs variés – Pour Déjouer l’ennui

Groupe ou duo de l’année

  • 2 Frères : Érik Caouette, Sonny Caouette,
  • Bleu Jeans Bleu : Mathieu Lafontaine, David Girard
  • Kain : Steve Veilleux, John Anthony gagnon-Robinette, Eric Maheu
  • Les Cowboys Fringuants : Karl Tremblay, Jean-François Pauzé, Marie-Annick Lépine, Jérome Dupras, Jérôme Dupuis Cloutier  
  • Les sœurs Boulay : Stéphanie Boulay et Mélanie Boulay

Interprète féminine de l’année

  • Marie-Pierre Arthur
  • Ariane Moffat
  • Les sœurs Boulay
  • Alexandra Stréliski

Interprète masculin de l’année

  • Émile Bilodeau
  • Ludovick Bougeois
  • Louis-Jean Cormier
  • Marc Dupré
  • Pierre Lapointe

Chanson de l’année

  • 2 Frères – À tous les vents – Steve Marin et Erik et Sonny Caouette
  • Bleu Jeans Bleu – Cotton Ouaté- Mathieu Lafontaine
  • Ludovick Bourgeois, Fred St-Gelais– Que sera ma vie
  • Roxanne Bruneau- Aime- moi encore- Matt Brisset et Roxanne Bruneau
  • Cœur de Pirate – Ne m’appelle pas – Béatrice Martin
  • Louis-Jean Cormier – Je me moi
  • Les cowboys Fringuants - L’amérique Pleurs - Jean-François Pauzé
  • Ariane Moffat – Pour toi

Gala de l’industrie :

Arrangement de l’année

  • Félix Dyotte – Objets perdus – Evelyne Brochu
  • Louis-Jean Cormier, Alex McMachon, Guillaume Chartrain, Marc-André Larocque pour Quand la nuit tombe
  • Sylvain Deschamps, Mathieu David Gagnon pour Volume 1, Flore Laurentienne
  • Guido Del Fabbro pour Garde Fou, Mat Vezio

Conception d’éclairage et projection de l’année

  • Spectacle Robert en Charleboiscope
  • Petites mains précieuse -Ariane Moffat
  • Wave – Patrick Watson

Mise en scène et scénographie de l’année

  • Robert en Charleboiscope
  • La nuit est une panthère – Les Louanges

Pochette d’album de l’année

  • J’connais rien à l’astronomie – Dany Placard
  • Eli Rose – Eli Rose

Prise de son et mixage de l’année

  • Guillaume Chiasson – Bon enfant
  • Philippe Brault – Objets Perdus -Evelyne Brochu
  • Louis-Jean Cormier et Guillaume Chartrain pour Quand la nuit Tombe – Louis-Jean Cormier
  • Tonio Morin Vargas pour Volume 1 - Flore Laurentienne
  • Samuel Gemme pour Greatest Hits Volume 1 - P’tit Belliveau

Réalisation de disque de l’année

  • Louis Jean Cormier – Quand la nuit tombe
  • Mathieu David Gagnon – Flore Laurentienne
  • Félix Dyotte pour Objets Perdus – Evelyne Brochu
  • Navet Confit pour Garde-Fou -Mat Vezio

Script de l’année

  • Salomé Leclerc – Les Choses Extérieures
  • Chantal Archambault et Michel-Olivier Gasse – Ceci est une espèce aimée – Saratoga
  • Ingrid St-Pierre pour Petite Plage

Sonorisation de l’année

  • Robert en Charleboiscope – Robert Charlebois
  • Les choses extérieures – Salomé Leclerc
  • Stay Tuned – Dominique Fils- Aimé
  • Inscape – Alexandra Stréliski

Bourses familiales du MPTF: annonce des récipiendaires !

05 octobre 2020

Félicitations aux récipiendaires du local 406 des bourses familiales du Music Performance Trust Fund (MPTF): Amélia Beaudoin et Émmanuel Begin.

Les candidats étaient invités à rédiger un essai sur l'impact que grandir dans une famille de musiciens a eu sur leur propre vie. Bravo !

«Nous sommes ravis que ces familles soient reconnues de cette façon», a déclaré Luc Fortin, président de la GMMQ. «Cette reconnaissance nous rappelle à tous ce qui est durable. la valeur de la musique dans nos vies et notre société, particulièrement en ce moment »

Communiqué en anglais

Actions de votre association professionnelle depuis le début de la crise de la COVID-19

20 août 2020

13 mars- 20 août 2020

LOBBYING

Rencontres avec vos gouvernements :

-7 rencontres avec le gouvernement fédéral : 4 avec Steven Guilbeault, ministre du Patrimoine Canadien ou des membres de son cabinet, 1 rencontre avec un membre du cabinet de Justin Trudeau, premier ministre du Canada, et 1 rencontre avec des membres du cabinet de Bill Morneau, ministre des finances du Canada, et 1 rencontre avec Scott Brison, président du conseil du Trésor. Toutes ces rencontres ont eu pour objet la PCU et/ou une réflexion pour un filet de protection sociale dans le milieu culturel.

-1 invitation à témoigner devant le parlement canadien le 3 avril, en téléconférence.

-9 rencontres avec le Ministère de la Culture et des communications du Québec (MCCQ), ou avec le MCCQ avec la Santé publique et la CNESST

-1 rencontre avec le ministre de l’Éducation du Québec Jean-François Roberge, en coalition avec 4 autres associations.

-9 rencontres avec des députés ou représentants politiques de différents partis fédéraux et provinciaux

Rencontre du 8 juin avec le ministre du Patrimoine canadien, Steven Guilbeault, pour parler de la nécessité de prolonger la Prestation canadienne d'urgence. Étaient aussi présents à cette rencontre, la FNCC - CSN, l'Union des artistes (UDA), l'Association des professionnels des arts de la scène du Québec (APASQ), TRACE, et l'Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ).

Annonce du plan de relance du MCCQ le 1er juin dernier. De gauche à droite : François Legault, premier ministre du Québec, Sophie Prégent (présidente de l’UDA), Luc Fortin (président de la GMMQ), Yannick Nézet-Séguin (chef de l’Orchestre Métropolitain) et Nathalie Roy, ministre de la culture.

Rencontres en coalitions :

-8 Rencontres intersyndicales (GMMQ, UDA, IATSE, AQTIS, DGC, ARRQ, SPACQ, ACTRA, SARTEC)

-2 rencontres avec le RAM (Regroupement des Artisans de la Musique, avec l’UDA et la SPACQ)

-2 rencontres avec la Coalition pour la Culture et les Médias

-Une communication constante avec nos homologues de l’UDA, la SODEC, la FTQ, le CALQ, l’AQPM, le comité des salles de spectacle MCCQ, le CQM, la FAMEQ, la CNESST, TRACE, la FNCC-CSN, l’APASQ et l’AJIQ.

-Création d’une coalition pour faire front en faveur de l’enseignement de la musique au secondaire : FAMEQ, FHOSQ, Alliance Chorale, CQM, Arts en mouvement Québec, centre des musiciens du monde et GMMQ : 8 rencontres.

Invitations à diverses tables rondes :

-Orchestres du Canada et du Québec
-La vitrine culturelle
-Organization of Canadian Symphony Musicians
-International Federation Of Musicians
-Un café avec le CQM

Rencontres internes exceptionnelles :

-17 rencontres exceptionnelles avec les membres du conseil d’administration de la GMMQ

-9 rencontres avec le Fonds Jean-Carignan 

-6 rencontres exceptionnelles avec nos homologues de l’AFM et de la CFM
-2 rencontres virtuelles avec les membres de la GMMQ (Instagram live et zoom) pour répondre aux préoccupations du moment.

Zoom avec les membres, le 14 mai dernier. 47 présents


Instagram Live du 22 avril, avec Geneviève Plante (VP MTL GMMQ) et Luc Fortin, président de la GMMQ.

Médias :

Le lobbying de la GMMQ se traduit aussi par une intervention dans les médias québécois :

-49 interventions et mentions dans les médias
-presse écrite, web, télé et radio
-dans les supports suivants : Radio Canada (radio journal, téléjournal régional, web), Le Devoir, Le Soleil, La Presse, La Tribune, La voix de l’est, enbeauce.com, Le journal de Québec, le journal de Montréal, radio 98.5, Montreal Gazette, le Nouvelliste, Huffington Post, L’Actualité, journal métro, Livres Hebdos, Entrepren’arts, L’aut’journal, artistes pour la paix.

Sondage PCU 

Un sondage a été réalisé auprès des musiciens et musiciennes du Québec afin de connaître la part de musiciens étant exclus de la PCU (après l’annonce du gouvernement du Canada le 15 avril, l’ouverture à la PCU pour les revenus de 1 000 $ et moins par mois).

Ce sondage était aussi l’occasion de faire un état des lieux de l’adaptation des musiciens à la situation.

RELATIONS DE TRAVAIL

-Soutien aux membres par téléphone concernant toutes les problématiques entourant la pandémie (annulations, mesures sanitaires, streaming, diffusion web, etc.).

-Évaluation des pertes de cachets subies par les musiciens du Québec : les musiciens ont été invités dès le 16 mars à nous envoyer leurs informations par courriel à l’aide d’un formulaire.
Les pertes subies par les musicien.nes du Québec s’élèvent à $ 4M, pour la période de mars à juillet. Ce chiffre nous aide à plaider la cause des musicien.nes auprès du gouvernement du Québec, et au niveau fédéral.

-Notre équipe a travaillé sur un document compilant un ensemble de conseils sanitaires pour la reprise des activités musicales. Ce document a été transmis au MCCQ le 18 mai dernier, et à la CNESST pour la construction de son propre guide sanitaire.

-Orchestres symphoniques : nous sommes en étroite communication avec les orchestres et des ententes spécifiques sont mises en place afin de couvrir les conditions de travail et d’enregistrements dans ces circonstances exceptionnelles.

En vue de la saison prochaine, les orchestres nous consultent afin d’établir les conditions de rémunération pour la diffusion en continu sur le web d’un concert qui sera enregistré sous forme d’une prestation en direct (live) et dans un contexte où les musiciens (et le public présent, s’il y a lieu) devront toujours observer les règles de distanciation sociale émises par la santé publique. 

Les discussions sont également en cours avec les administrations des orchestres et les comités des musiciens, pour évaluer les différents scénarios et les options possibles en vue d’une reprise graduelle des activités pour cet été et pour le début de la saison prochaine à l’automne.

-Une visite de plateau avec l’Orchestre Métropolitain a été réalisée le 10 juillet dernier, à la salle Bourgie à Montréal, pour observer leur installation respectant les mesures de distanciation sociale, en vue d’un enregistrement.

L'Orchestre Métropolitain le 10 juillet dernier à la Salle Bourgie, Montréal

 

FINANCES

La GMMQ profite actuellement de la subvention salariale du Canada et du prêt d’urgence fédéral de 40 000 $ aux entreprises pour maintenir son activité et vous offrir le meilleur soutien qui soit pendant la crise.

Dès le 17 mars, la GMMQ a procédé en avance à l’envoi des chèques de vacances pour certains membres éligibles, afin de leur apporter un soutien financier.

La GMMQ a aussi développé une procédure d’urgence pour traiter les demandes d’aide au Fonds Jean-Carignan le plus rapidement possible.

Enfin, la date limite pour le paiement des cotisations a été repoussée du 30 mars au 30 septembre (les membres n’ayant pas pu régulariser leur statut continuent de bénéficier des avantages d’être membre pendant cette période).

Depuis le début de la pandémie, tous les moyens ont été mis en œuvre pour que les employés de la GMMQ puissent travailler de la maison dans de bonnes conditions, afin de vous offrir les mêmes services aux horaires habituels.

Voir aussi:
Pages de l'entracte sur les actions, à jour en septembre.

L'éducation musicale au Québec en état d'urgence

12 août 2020

La Fédération des Harmonies et Orchestres Symphoniques du Québec (FHOSQ), La Fédération des associations de Musiciens éducateurs du Québec (FAMEQ), l’Alliance Chorale du Québec, le Conseil Québécois de la musique (CQM), le Centre des musiciens du monde, Arts en mouvements, les Jeunesses musicales Canada et la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec s’unissent pour porter un message commun au ministre de l’Éducation du Québec: que les cours de musique au primaire et secondaire puissent reprendre dans TOUS les établissements scolaires à la rentrée 2020-2021.
 
Ce qui se passe
Des écoles prévoient de couper les cours de musique à la rentrée scolaire. Le tout se fait sans consulter les enseignants concernés, sans qu’ils puissent y apporter leurs solutions. Le ministre Jean-François Roberge dit avoir un plan prêt depuis le 16 juin. Nous savons toutefois que ce plan est trop succinct et qu’il ne tient pas compte de l’ensemble des réalités d’organisation scolaire, surtout pour les écoles secondaires.
 
Solutions
Nous sollicitons une rencontre avec le ministre Roberge depuis le 17 juillet afin de lui présenter des solutions. Par exemple: s’inspirer du modèle des services de garde au primaire vécu pendant les six semaines de retour à l'école; utiliser des nouvelles technologies; ajuster les encadrements avec les gens de la santé publique. 

Actions
Il existe plusieurs moyens de soutenir cette cause !

1) écrivez à votre député de circonscription, afin de manifester votre intérêt pour que les cours de musique reprennent là où vous vivez. Voyez ici un modèle de lettre à personnaliser, et la liste de vos députés.

2) Participez à la campagne #impactmusique sur les réseaux sociaux: en une vidéo très courte, expliquez ce que l'apprentissage de la musique vous a apporté. Taguez votre député, le Ministre de l'éducation Jean-François Roberge, vos associations professionnelles, et utilisez le mot-clé #impactmusique.

3)
 Signez la pétition en ligne : Enseignement musical dans les établissements scolaires du Québec
 
Nous comptons sur votre participation. Plus nous serons nombreux, plus nous serons entendus par nos élus !

Retrouvez ces 3 actions sur la page facebook de la GMMQ

Éducation musicale: écrivez à votre député

06 août 2020

Chers membres de nos associations respectives,

Chers partenaires,

Chers précieux citoyens désireux de soutenir la cause de l’éducation musicale au Québec,

Les menaces sur l’offre de cours de musique pour la rentrée prochaine sont réelles.  Nous avons interpelé le ministre de l’Éducation par différents moyens et n’avons reçu, pour l’instant, aucune offre de discussion de sa part.

Afin de soutenir notre démarche demandant de protéger l’offre de cours de musique de décisions nuisibles à court, moyen et long terme, vous trouverez, un modèle de lettre à envoyer à votre député. e. afin de sensibiliser l’ensemble de la classe politique à la situation.

Télécharger d’abord ce document: Lettre type député. Vous pouvez, si vous le désirez, le modifier pour ajouter vos propres raisons d’exiger le maintien de l’éducation musicale.

Assurez-vous de personnaliser les sections en vert.  Vous indiquerez alors votre adresse et votre statut face à cet enjeu, par exemple : parents, élève, bénévole, musicien de l’ensemble X, membre du conseil d’administration de…; enseignant en musique du Cégep X, professeur de musique à l’Université X, profession; etc.

Signez, uniformisez la couleur du texte et vous serez prêts à envoyer cette lettre en pièce jointe, par courriel, au député provincial de votre circonscription.  Qui est votre député. e.  à l’Assemblée Nationale?  Suivez ce lien pour en savoir davantage :

http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes/index.html?appelant=MC

Au nom des futur.e.s musiciennes, musiciens, mélomanes et citoyens, nous vous remercions pour votre solidarité.

    

Le nombre maximal de personnes permis lors d'événements intérieurs et extérieurs passera à 250 personnes

23 juillet 2020

« Excellente nouvelle, à partir du 3 août le nombre maximal de personnes permis lors d'événements intérieurs et extérieurs passera de 50 à 250 personnes, et ce, dans le respect des consignes d'hygiène et de distanciation physique. C’est un grand pas en avant pour la musique vivante et les arts de la scène, la première étape tant attendue d’une reprise graduelle des activités dans le monde du spectacle. » (Luc Fortin, président)

Pour plus d'informations

Déclaration pour un environnement de travail exempt de harcèlement dans le milieu culturel québécois

10 juillet 2020

Suite aux récentes dénonciations publiques de la part de victimes d’agressions, harcèlement sexuel et intimidation dans le milieu culturel, nous trouvons approprié de publier à nouveau la déclaration du 14 décembre 2017 (titre complet) signée par l’ensemble du milieu culturel. Il est malheureux de constater que la situation ne semble pas avoir beaucoup évolué depuis ce temps. La Guilde des musiciens et musiciennes du Québec réitère son engagement total à promouvoir et maintenir un milieu de travail exempt de harcèlement. 

Déclaration du 14 décembre 2017

Ressources harcèlement

Déclaration pour un environnement de travail exempt de harcèlement dans le milieu culturel québécois

La « réinvention » de la culture ne sera peut-être pas celle à laquelle vous vous attendiez

09 juillet 2020

Le 7 mai, au plus fort de la crise qui avait paralysé la vie culturelle depuis alors deux mois, les mots « Il faut réinventer la culture » ont été prononcés par la Ministre de la Culture lors d’un débat parlementaire virtuel avec des élus de l’opposition. Difficile de savoir à quoi pensait précisément la ministre, mais beaucoup d’artistes ont mal reçu cette déclaration, qui donnait la forte impression que l’avenir de la culture allait se jouer surtout en mode virtuel. Les annonces subséquentes de sommes importantes destinées aux projets culturels numériques tendaient à leur donner raison. Mais il ne s’agissait pas d’une réinvention, plutôt d’un remède temporaire en attendant le retour du public en salle. La culture n’a pas besoin de se faire dire de se réinventer, elle le fait sans cesse depuis l’Antiquité grecque. Elle a traversé les guerres, les grandes pandémies et les bouleversements technologiques comme le phonographe, la radio ou la télévision et elle survivra aussi à internet. À quoi bon une réinvention via un virage numérique si les interprètes et créateurs, en plus de perdre les revenus du travail à la scène, ne toucheront que de maigres redevances et contribuent à enrichir une poignée de géants du web ? Et si la diffusion ne passe pas par ces géants du web, ce n’est guère mieux – on vous demande alors de céder vos droits pour de la « visibilité ». Si quelque chose a besoin d’être réinventé, c’est plutôt l’économie de la culture : son financement, la répartition équitable de la richesse, l’accès à un filet social pour les artistes, les modèles de subventions, les lois (statut de l’artiste, télécommunications, radiodiffusion, droit d’auteur). Les artistes devront être au centre de la politique culturelle réinventée. Sans artistes, il n’y a pas de culture. Parfois nos décideurs semblent l’oublier.  

Réinventons le financement de la Culture : $ 52 millions, c’est grosso modo le total des sommes allouées à la musique par la SODEC et le CALQ lors du dernier exercice financier. Pourtant, la plupart des membres de la Guilde peinent à joindre les deux bouts. Tout cet argent ne se rend presque pas aux interprètes et créateurs. La majorité des subventions de la SODEC et des crédits d’impôts aboutissent toujours à un petit groupe « top 20 » qui s’en partage plus de la moitié, alors que 90 autres petites entreprises doivent se diviser les 45% qui restent. L'autoproduction est en pleine croissance et la grande majorité des albums sont produits par les artistes eux-mêmes, mais les modèles de subvention ignorent cette réalité. De plus, beaucoup trop de producteurs font fi des conditions minimales négociées avec les associations d’artistes. Le financement des productions culturelles devra être obligatoirement assorti d’une reddition de comptes quant au respect du filet social et des tarifs établis. Il est inconcevable que ce ne soit pas déjà le cas. À chaque subvention accordée, le bailleur de fonds devra s’assurer que les artistes touchent leur juste part.

Réinventons la Loi sur le statut de l’artiste : Trop de musicien.nes sont souvent forcés de travailler sans contrat et sans filet social, à cause des « trous » dans la loi sur le statut de l’artiste, qui font en sorte que les diffuseurs et festivals se soustraient à la loi. Et pourquoi doit-on parfois être forcé d’étirer une négociation sur cinq, sept ans avec une association de producteurs ? Qui en ressort gagnant ? Poser la question c’est y répondre. Est-ce que l’État ne devrait pas plutôt décréter des ententes collectives générales pour des secteurs culturels pour qu’enfin tout le monde soit protégé ?

Réinventons les lois sur le droit d’auteur et les télécoms : Le régime de copie privée devra s’appliquer à l’ensemble des supports numériques, et non pas aux CD vierges ou cassettes audio (bienvenue au 21 siècle). La diffusion sur internet doit être considérée au même titre que la radiodiffusion traditionnelle qui, elle, rémunère tout ayants-droits, y compris les interprètes – il faut mettre fin à ce Far West non réglementé. Un maigre ,005 $ par écoute en continu, divisé entre la compagnie de disque et les artistes, c’est du vol.

Est-ce qu’on veut réellement revenir au “monde d’avant” ou vraiment changer les choses? Alors, allons de l’avant.

Luc Fortin, Président de la GMMQ

Extrait du cyberbulletin de juillet 2020

Situation de l’éducation musicale au Québec en temps de pandémie

06 juillet 2020

Communiqué pour diffusion immédiate.

La situation de pandémie de COVID-19 au Québec et les contraintes sanitaires émises par la Santé publique, la CNESST et le Ministère de l’éducation mettent en péril l’éducation musicale et la pratique de la musique d’ensemble au Québec.

Entendu que :

  • Le gouvernement n’a donné aux centres de services scolaires et aux directions d’écoles aucune consigne ferme sur le maintien de l’enseignement musical;

  • Plusieurs directions d’écoles ont déjà décidé de fermer leur programme de musique et de ne plus donner accès à leurs locaux pour les activités parascolaires pour éviter de jongler avec des consignes et des contraintes souvent contradictoires;

  • Des milliers d’élèves ne pourront poursuivre l’apprentissage de la musique (par leurs instruments, le chant choral ou d’autres formes musicales), source de motivation scolaire, raccrochage scolaire et d’accomplissement personnel;

  • De nombreux musiciens professionnels aussi professeurs de musique contractuels (cours privés, etc) ou à statut précaire voient leur emploi menacé par cette situation, alors qu’ils sont déjà très affectés par l’arrêt des spectacles suite à la pandémie.

  • Nos enseignants de musique savent s’adapter et se réinventer pour offrir un enseignement dynamique et de qualité malgré les contraintes sanitaires;

  • Le Québec est reconnu mondialement pour ses talents musicaux et sa formation de qualité. Cette richesse provient d’un enseignement de qualité dès l’enfance.

La Fédération des Associations de musiciens éducateurs Québec (FAMEQ), la Fédération des harmonies et orchestres symphoniques du Québec (FHOSQ), la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec (GMMQ) et l’Alliance chorale du Québec (ACQ) s’unissent pour demander au Gouvernement du Québec et aux Centres de services scolaires :

  • D’émettre rapidement un message fort du Ministère de l’Éducation et des Centres de services scolaire pour le maintien de l’enseignement musical, et ce, dès la rentrée 2020;

  • De prendre les moyens nécessaires pour protéger la culture, nous qui sommes présents lorsque vous sollicitez notre implication en temps de crise;

  • D’uniformiser les consignes entre la Direction de Santé Publique, la CNESST et le Ministère de l’Éducation pour permettre une reprise harmonieuse, réaliste et égalitaire de l’enseignement musical. 

 

-30-

Sources :

FHOSQ : Cynthia Viel, info@concourssolistes.com, 1-833-252-3026 p. 3

FAMEQ : Stéphane Proulx, pres@fameq.org, 1-(819)-560-2341

GMMQ : Floriane Barny, communications@gmmq.com, (514) 842-2866 poste 229

ACQ : Marie-Élène Lamoureux, dg@chorales.ca.  (514) 295-5102

 

Précisions sur la reprise graduelle des activités dans les salles de spectacles

26 juin 2020

Le 15 juin dernier, le Dr Horacio Arruda, en point de presse avec le Dr Richard Massé, annonçait que les rassemblements de 50 personnes et moins seraient permis dans les salles de spectacles à compter du 22 juin. Plus tard dans le point de presse, le Dr Massé a affirmé, répondant à une question d’une journaliste, « qu’on pourrait aller jusqu’à 250 personnes à la mi-juillet, après on verra ».  

Suite à cette annonce, les organismes et associations du secteur des Arts de la scène ont été convoqués à une conférence téléphonique par le Ministère de la Culture et des Communications du Québec (MCCQ) et la Santé publique, qui y était représentée par Mme Marie-France Raynault, notamment pour bien nous expliquer les règles de distanciation applicables dans les salles de spectacles. Lors de cette rencontre privée, on nous a encore parlé de la cible de 250 spectateurs et moins, pour le 15 juillet. Le lendemain, le communiqué du MCCQ évoquait que la Santé publique évaluait «la possibilité d’augmenter la capacité maximale à 250 spectateurs ou usagers au cours des prochaines semaines».

Lors du point de presse de M. Arruda le 25 juin, la réouverture graduelle de presque tous les secteurs d’activités a été annoncée. Un des seuls secteurs pour lequel il y a toujours interdiction est celui des festivals et grands rassemblements, la santé publique est très claire à ce sujet. Malheureusement rien n’a été dit sur les salles de spectacles, et il n’a pas été question d’une augmentation de la capacité à 250 spectateurs. Devant cette ambiguïté, j’ai communiqué avec la Santé publique pour savoir si cette cible était toujours maintenue pour le 15 juillet : on m’a assuré que ouiÀ partir du 15 juillet, à moins d’une aggravation de la pandémie, les salles pourront accueillir 250 spectateurs.

La Santé publique va l’annoncer officiellement dans les prochaines semaines et émettre des directives claires au sujet des normes de distanciation et d’hygiène applicables pour bien s’assurer de la santé et sécurité du public, des travailleurs et des artistes. Soyez assurés que nous serons toujours en contact régulier avec la Santé publique et le MCCQ à ce sujet.

La GMMQ a aussi étroitement collaboré avec la Commission des normes, de l’équité, et de la santé et sécurité du travail (CNESST) au sujet des normes sanitaires qui régissent les conditions de travail des artistes sur scène en situation de pandémie de Covid-19. Les documents peuvent être téléchargés sur le site de la CNESST.

 

FAQ:

-À quels types de salles s'adresse la reprise le 15 juillet ?

Toutes les salles de spectacle. Pour accueillir 250 spectateurs maximum, il faut une salle avec une jauge plus grande que 250 places, afin que les spectateurs soient séparés par une distance de 1,5 mètres entre eux (ou moins si les gens proviennent de la même adresse). Chaque salle devra calculer sa nouvelle jauge en fonction. Il peut y avoir moins de 250 personnes, avec les distances respectées.

La distanciation physique est suivie comme tel :https://www.mcc.gouv.qc.ca/fileadmin/images/Communiques/20-210-XXWFA-Schema-distanciation-VF-02.jpg

 

Avenir de la prestation canadienne d’urgence

18 juin 2019

Bien que la PCU ait été reconduite pour huit semaines additionnelles, le travail n’aura toujours pas repris pour beaucoup d’artistes, de journalistes indépendants et de travailleuses et travailleurs de la culture, des arts et de l’événementiel à la fin de cette période. Il faut tout de suite prévoir l’automne.

Voici deux documents produit par la FNCC - CSN avec l’appui de l’Union des artistes (UDA) et de la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec (GMMQ), qui résume nos propositions sur la Prestation canadienne d’urgence (PCU) et la nécessité de repenser notre filet social.

Avenir de la PCU - document du FNCC-CSN, avec L'UDA et la GMMQ

La PCU, une mesure vitale (en bref).

Depuis le début de la crise, la GMMQ a été entendue, seule ou en coalition, sur ce sujet, avec les cabinets de Steven Guilbeault, ministre du Patrimoine Canadien, de Justin Trudeau, premier ministre du Canada, et de Bill Morneau, ministre des finances du Canada.                                   

Prolongation de la PCU : l’oxygène nécessaire pour la culture et les médias

08 juin 2020

Montréal, le 8 juin 2020 — L’Union des artistes (UDA), la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec (GMMQ) et la Fédération nationale des communications et de la culture (FNCC–CSN), qui était accompagnée de trois de ses associations affiliées, soit l’Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ), l’Association des professionnels des arts de la scène du Québec (APASQ) et Travailleuses et travailleurs regroupés des arts, de la culture et de l’événementiel (TRACE), ont rencontré le ministre du Patrimoine, M. Steven Guilbeault, afin de discuter de la situation précaire des travailleuses et travailleurs autonomes du milieu culturel et médiatique, alors que la Prestation canadienne d’urgence (PCU) tire à sa fin. Au terme d’une rencontre encourageante, les trois organisations ont parlé d’une seule voix pour insister sur l’urgence de prolonger la PCU et d’en assouplir les règles, une première étape essentielle qui permettra de tabler sur des solutions à plus long terme et qui favorisera une relance viable et soutenue des activités.

Des milliers de travailleuses et de travailleurs en situation précaire

« Nous sommes conscients que des sommes ont été accordées à la relance de la culture par les deux paliers gouvernementaux. Or, malgré toute la pertinence de ces aides, celles-ci sont surtout dirigées vers les institutions et les producteurs. En ce moment, il y a donc des milliers d’oublié-es, des artistes, des professionnel-les, des techniciennes et techniciens et d’autres pigistes, qui font partie intégrante du milieu et qui vont complètement échapper à ces programmes de relance. La solution, dans un premier temps, est de prolonger la PCU pour permettre à toutes et à tous de tenir jusqu’à une reprise cohérente des activités. Cet appui est essentiel, car il nous donnera l’espace nécessaire afin de développer une vision et des solutions globales pour notre secteur. C’est un travail immense qui nous attend et il nécessitera une bonne collaboration de la part de toutes les parties prenantes, dont les gouvernements », explique Sophie Prégent, présidente de l’UDA.

« Il y a des dizaines de milliers de personnes qui œuvrent à forfait ou à la pige et qui n’ont pas accès au filet social canadien en raison de leur statut de travailleuse ou de travailleur autonome. Le grand danger, c’est que leurs secteurs d’activité ne connaisse pas une relance à court terme et que ces personnes se retrouvent dans une situation d’extrême précarité dès la fin de la PCU. Il y a urgence de ne pas les laisser tomber, car tant le milieu culturel que le milieu médiatique en souffriraient considérablement. Cela nous donnera aussi l’oxygène nécessaire pour travailler avec les gouvernements et les partenaires sur des solutions structurelles à plus long terme, car la crise met en relief la nécessité de repenser certains pans de notre filet social », soutient Pascale St-Onge, présidente de la FNCC–CSN.

Une relance inégale

Pour les trois organisations, le constat est clair : les milieux culturels et médiatiques ne pourront bénéficier d’une relance à court terme. D’une part, les règles sanitaires affecteront la reprise des activités culturelles, et d’autre part, le ralentissement économique portera atteinte aux revenus des médias partout au pays. Ultimement, ce sont celles et ceux qui œuvrent dans ces domaines qui en paieront le prix. Les solutions apportées par le gouvernement fédéral doivent donc tenir compte de ce constat.

La rencontre avec M. Guilbeault aura permis de mettre en relief la nécessité de prolonger la PCU et les organisations présentes tiennent à souligner l’ouverture et l’écoute du ministre sur cette question. Les partis d’opposition seront également interpellés prochainement afin de contribuer à la réflexion et de favoriser l’adoption d’une vision commune pour le soutien à la culture et aux médias.

– 30 –

 

Source : Fédération nationale des communications et de la culture (FNCC–CSN)

 

Information FNCC–CSN

Michael Lartigau

Conseiller

Service des communications - CSN

514 377-6985

 

Information UDA

Pierre Blanchet, directeur

Service aux membres et des communications

514 288-7150, poste 1488

 

Recommandations de la GMMQ au ministère de la Culture et des Communications

20 mai 2020

Chers membres,

Vous êtes nombreux à nous adresser votre vive inquiétude face à la situation que nous vivons actuellement. Sachez que vos préoccupations ont bien été entendues, et que nous faisons entendre votre voix pour que les activités musicales puissent reprendre dans le respect des consignes sanitaires, et que, en parallèle, les aides financières gouvernementales soient prolongées afin de mieux vous soutenir.

Comme vous le savez, un plan de relance de la ministre de la Culture et des Communications du Québec, madame Nathalie Roy, devrait être annoncé prochainement.

Pour se faire, madame la ministre a consulté plusieurs associations et regroupements, dont la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec (GMMQ).

Voici ci-dessous (et ici) les propositions de la GMMQ quant à un plan de relance et de soutien des activités musicales pendant et après la pandémie de Covid-19. Elles comprennent une liste de 6 recommandations qui ont été adressées à la ministre le 18 mai dernier.

À suivre également : nous allons publier très bientôt un autre document concernant nos recommandations sur les mesures sanitaires à appliquer pour une reprise du travail sans risques pour les musiciens.

Nous sommes dans l’attente, comme vous, des annonces du ministère. Plus que jamais, ne perdons pas espoir.


À l’intention de la Ministre de la Culture et des communications, Mme Nathalie Roy

Propositions de la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec quant à un Plan de relance et de soutien des activités musicales pendant et après la pandémie de Covid-19.
 

La Guilde des musiciens et musiciennes du Québec (GMMQ) a pour mission de faire reconnaitre la valeur de la musique ainsi que la contribution indispensable des musiciens professionnels à la société en représentant et en défendant leurs intérêts artistiques, sociaux et économiques. La GMMQ, association d’artistes accréditée en vertu des lois fédérale et provinciale sur le Statut de l’artiste, compte 3200 membres œuvrant dans toutes les sphères de la musique, sur la scène comme à l’écran.

État de la situation :

Depuis le début de la pandémie nos membres vivent une période de grande anxiété, ne sachant pas quand ils pourront reprendre leur pratique artistique, qui est aussi leur gagne-pain. Depuis la mi-mars ils survivent grâce à la Prestation canadienne d’urgence, dont on ne sait pas si elle sera reconduite cet été. 85% des activités professionnelles de nos membres se passent sur scène, et elles sont fermées jusqu’à une date indéterminée. Pour ce qui est des grands festivals et événements, l’espoir d’une reprise apparait encore plus lointain.

Nous avons sondé nos membres pour qu’ils nous fassent part des pertes de cachets subies et arrivons jusqu’à maintenant au chiffre de $2,5M pour le seul domaine des variétés à la scène. Pour la musique classique le montant est estimé pour l’instant à $1,5M. Ce total de $ 4 millions couvre la période du 13 mars jusqu’à la fin juillet. Ces données ne sont pas exhaustives et les dommages réels sont sûrement beaucoup plus élevés. Il est évident que la Prestation Canadienne d’urgence (PCU) à 2000$ par mois (pour une durée de 4 mois) ne couvrira, temporairement, qu’une petite partie de ces pertes. A ce jour la grande majorité des producteurs et diffuseurs n’ont pas été en mesure de verser la moindre compensation à nos membres pour atténuer l’impact de ces annulations.

Nous craignons que plusieurs musiciens.ennes abandonnent progressivement leur métier et ne soient plus au rendez-vous ou seront beaucoup moins disponibles quand le temps du retour à la normale aura sonné. Ça serait une perte tragique pour la Culture québécoise. La relance économique du secteur culturel sera réalisable, mais on doit d’abord soutenir nos artistes jusqu’au retour du public dans les salles et festivals.

Comme les musiciens interprètes peuvent quand-même exercer leur art tout en maintenant une distanciation sécuritaire, il est possible de capter des prestations sur scène, sans public, pour rediffusion sur le web. Cette solution ne remplacera jamais complètement le contact avec le public en salle mais on peut considérer le virage numérique comme un complément et une valeur ajoutée au spectacle vivant. C’est aussi une des façons de traverser la crise et d’assurer une meilleure diffusion de notre culture par la suite, tenant compte que le retour du public dans les salles de concert pourrait être très graduel. Il est aussi possible que l’industrie du spectacle connaisse des changements profonds après cette pandémie. Notre diffuseur national Télé-Québec pourra avoir un grand rôle à jouer dans une promotion et diffusion numérique de la Culture québécoise qui compléterait l’offre de concerts et spectacles musicaux. Il va sans dire que les droits d’auteurs et des interprètes devront être pris en compte. La diffusion numérique ne doit pas servir de solution à rabais en remplacement du concert vivant.

La GMMQ croit qu’il est tout à fait possible d’ouvrir à nouveau les studios d’enregistrement et produire des albums de façon sécuritaire et contrôlée. Avec des consignes claires et détaillées on pourrait aussi recommencer les répétitions, et même enseigner la musique en privé ou à de petits groupes dans des lieux suffisamment spacieux. Les salles de spectacles présentement inoccupées pourraient alors être mises à profit. Une fois les protocoles sanitaires établis et appliqués la Santé publique pourra ajouter plusieurs de ces pratiques culturelles dans la liste des activités permises.

A la suite de notre analyse, et compte-tenu de l’urgence de la situation, nous vous soumettons ces six recommandations :

RECOMMANDATIONS

  1. Comme les mesures de distanciation physique vont grandement affecter la fréquentation des lieux de spectacles pendant une durée encore indéterminée, l’État québécois doit absolument travailler de concert avec le gouvernement canadien afin de prolonger au besoin la durée des programmes d’aide d’urgence, notamment la PCU;

 

  1. Le Ministère de la Culture et des communications du Québec (MCCQ) doit mettre sur pieds un Fonds d’urgence afin de verser une compensation aux artistes pour les pertes subies à cause des annulations due à la Covid-19;

 

  1. La Santé publique, en collaboration avec le MCCQ et les principaux intervenants dans l’industrie musicale, doit mettre en place de nouveaux protocoles sanitaires pour permettre rapidement la reprise des activités musicales et d’enseignement de la musique qui sont compatibles avec lesdits protocoles;

 

  1. Le MCCQ doit mettre en œuvre dans les meilleurs délais un programme de subventions pour soutenir les initiatives de captations de concerts et spectacles en vue d’une retransmission numérique. Les subventions seraient accordées conditionnellement à ce que des ententes soient prises avec les associations d’artistes et les sociétés de gestion de droits;

 

  1. Le MCCQ doit mandater Télé-Québec à titre de diffuseur national de la musique et de la Culture québécoise, autant à la télévision que sur le web;

 

  1. Le gouvernement du Québec devra exiger des grandes plateformes de diffusion de musique sur le web (comme Spotify ou Apple Play Music) et des fournisseurs d’accès Internet de contribuer à l’essor de la musique au Québec et à la juste rémunération des ayant-droits.

Sondage sur l'accessibilité des musiciens à la PCU et leur activité pendant la crise ​​​​​​​

17 avril 2020

Ce sondage s'adresse aux musiciens professionnels. Il a pour but d'évaluer la proportion de musiciens professionnels qui ne sont pas admissibles à la PCU. Nous souhaiterions aussi savoir si certains ont pu maintenir une partie de leur activité en l'adaptant. Un grand merci pour vos réponses et vos partages.

La Guilde des musiciens et musiciennes du Québec évalue à plus de 750 000 $ les pertes pour ses membres

30 mars 2020

La GMMQ accueille favorablement l’annonce du gouvernement du Canada d’offrir une allocation de 2 000 $ par mois pendant 4 mois à tous les travailleurs sans revenus pendant la crise de la COVID-19. Cette mesure implique les travailleurs autonomes, un statut très répandu chez les musiciens et musiciennes du Québec. Depuis le début de la crise, la GMMQ évalue à 750 000 $ les pertes pour ses membres. « La nouvelle allocation de soutien du Fédéral ne compensera toutefois pas les pertes financières subies par nos membres depuis le 12 mars. Nous attendons toujours des mesures concrètes du Ministère de la Culture, qui avait promis d’agir promptement pour que nos artistes soient compensés pour les annulations de concerts et spectacles. » de dire M. Luc Fortin, président de la GMMQ.

« C’est enfin une source d’espoir pour nos membres qui se sont retrouvés du jour au lendemain sans aucun revenu. Sans aucun filet de sécurité. Une majorité d’entre eux craignaient pour leurs dépenses nécessaires du quotidien, pour eux et leurs familles. » Luc Fortin.

Depuis le 16 mars dernier, la GMMQ a mis en place un système pour collecter toutes les informations relatives aux annulations de spectacles de ses membres, évaluant ainsi les pertes auxquelles ils sont confrontés. A ce jour, la GMMQ évalue à 750 000 $ les pertes pour ses membres, avec plus de 500 annulations de spectacles. Un coup dur pour notre communauté.

La crise actuelle met en exergue plus que jamais la nécessité pour les musiciens de conclure avec les producteurs des contrats encadrés par leur association d’artistes, ce qui les protègera mieux dans ce genre de situation exceptionnelle.  

La GMMQ continuera d’exiger que les prestations annulées soient compensées et demande que le Ministère de la Culture présente rapidement un plan d’action en ce sens.

Qui pourra se prémunir d’un don provenant du Fonds d’urgence Netflix créé par la Fondation des artistes?

24 mars 2020

La Fondation des artistes (FDA) travaille présentement à la création d’un fonds d’urgence dans le but d’aider les artistes les plus démunis touchés par la crise due à la COVID-19. En effet, Netflix s’est engagé la semaine dernière à verser 500 000 dollars à la FDA dans le but de soutenir les artistes aux prises avec de graves difficultés financières dues au coronavirus. Comme souhaité par le donateur, cette somme sera en priorité redistribuée aux artistes du milieu de l’audiovisuel francophone. Néanmoins, il a été convenu avec Netflix que les artistes d’autres secteurs du milieu culturel pourront, si leur situation financière le justifie, nous faire parvenir leur demande.

Voici les principaux critères d’admissibilité au Fonds d’urgence Netflix :
• Être un artiste professionnel ayant le statut de travailleur autonome;
• Être un artiste victime de perte ou de report de contrats en raison de la COVID-19;
• Être un artiste démontrant de RÉELLES DIFFICULTÉS FINANCIÈRES et étant dans l’incapacité d’assumer ses besoins de première nécessité (par exemple le loyer, l’épicerie, les frais de santé).

* Ne seront pas admissibles au Fonds d’urgence Netflix les personnes pouvant recevoir des prestations de l’assurance-emploi régulières (assurance-chômage).

Nos gouvernements procèdent actuellement à l’instauration de mesures d’urgence pour soutenir les travailleurs autonomes. Considérant que le délai de mise en application de ces mesures est encore inconnu, le Fonds d’urgence Netflix vise à offrir une aide d’urgence ponctuelle pour pallier cette période d’attente. Sachez que, en raison du grand volume de demandes, les dons alloués n’excéderont pas 1 000 $ par foyer afin d’offrir une aide au plus grand nombre d’artistes possible.

Tous les artistes répondant aux critères mentionnés ci-dessus, qui désirent faire une demande d’aide et qui font partie de l’une des associations suivantes sont priés de s’adresser d’abord à leur association :
• Association des professionnels des arts de la scène du Québec (APSAQ)
• Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec (ARRQ)
• Guilde des musiciens et des musiciennes du Québec (GMMQ)
• Regroupement des artistes en arts visuels du Québec (RAAV)
• Société des auteurs de radio, télévision et cinéma (SARTEC)

Les autres artistes admissibles sont invités à consulter le site Web de la Fondation des artistes pour connaître la procédure et faire parvenir leur demande.

IMPORTANT
La Fondation des artistes amorcera le traitement des demandes le LUNDI 30 MARS 2020. SVP, NE RIEN ENVOYER AVANT CETTE DATE. Aucune demande ne sera traitée d’ici là. Si tout se passe comme prévu, les versements de l’aide financière pourraient débuter à compter du 1er AVRIL 2020.
TOUS CEUX QUI ONT ENVOYÉ LEUR DEMANDE AVANT LE 30 MARS SONT INVITÉS À NOUS FAIRE PARVENIR UNE NOUVELLE DEMANDE en s’assurant de fournir l’information nécessaire ainsi que les documents exigés.

Voir le Communiqué de la Fondation des Artistes

Demander de l'aide au Fonds Jean-Carignan

Qui peut faire une demande d’aide ?

Un(e) musicien(ne) professionnel(le) ayant maintenu une activité musicale de façon significative et qui est aux prises avec une situation financière précaire exceptionnelle due à des problèmes de santé, familiaux ou professionnels. Cette personne est membre ou ancien membre de la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec.

Comment faire une demande d’aide ?

1.Télécharger (format PDF) le formulaire de demande d'aide.

2. Les pièces justificatives sont :

  1. Lettre explicative de la situation de précarité actuelle (obligatoire).
  2. Dernière déclaration de revenus produite (obligatoire).
  3. Tout autre document pertinent soutenant le motif de la demande d’aide (copies de contrats, factures, etc.).

Vous devez remplir le formulaire et l'envoyer, avec les pièces justificatives appuyant votre demande, par courriel à :

fondsjeancarignan@gmmq.com

Note : La confidentialité des renseignements fournis est assurée par le comité du Fonds Jean-Carignan. Les renseignements permettent à un comité de statuer sur l'admissibilité de la demande à un prêt ou à un don. Le Fonds Jean-Carignan traite toutes les demandes d'aide avec la plus grande discrétion. 

Voir la page du Fonds Jean-Carignan

PÉTITION Sauver les arts vivants

20 mars 2020

SIGNER

Aux représentants élus des gouvernements fédéral, provinciaux, territoriaux et locaux du Canada

Tout d'abord, merci de votre dévouement et de votre réaction à la pandémie de Covid-19. Nous nous rendons compte, d’une part, que la sécurité de la population canadienne est votre première et plus importante priorité et, d’autre part, que vous avez dû prendre des décisions difficiles pendant cette situation sans précédent.

En raison de ces décisions, et compte tenu des réalités financières déjà difficiles de nos compagnies et de nos personnels, nous sommes entrés dans une période d'incertitude économique extrême. Si, en 2017, les arts de la scène ont contribué à hauteur d'environ 900 millions de dollars par an au PIB et assuré près de 30 000 emplois (Statistique Canada, tableau 36-10-0453-01), on peut facilement estimer que, à compter du 11 mars 2020 – date à laquelle l'OMS a déclaré que la Covid-19 était une pandémie – le secteur perdra environ 2,5 millions de  dollars et 80 emplois pour chaque jour où les tournées et les rassemblements sont interdits. Bien entendu, avec l'annulation à venir de spectacles et de tournées, nous estimons que la réalité est bien pire et que le compte a commencé le 11 mars avec 90 jours d'annulations, soit 225 millions de dollars et 7 200 emplois.

Nous vous demandons de prendre les mesures rapides et ciblées suivantes pour surmonter cette pandémie et assurer le redressement complet du secteur :

1) Mettre des prestations d'assurance emploi plus élevées à la disposition de tous ceux qui travaillent dans les arts de la scène, y compris les travailleurs indépendants et dépendants

De nombreux artistes et travailleurs des arts exercent leur activité à titre de travailleurs indépendants ou dépendants qui ne reçoivent pas régulièrement de prestations d'assurance emploi. En cette période difficile, nous demandons que les travailleurs indépendants et dépendants aient un accès à l'assurance emploi équivalent à celui des employés. [Mise à jour: Le gouvernement du Canada a annoncé l’Allocation de soins d’urgence, qui prévoit jusqu’à 900 $ aux deux semaines, pour une période maximale de 15 semaines pour les travailleurs autonomes. Aussi d’une allocation de soutien d’urgence mise à disposition par l’intermédiaire de l’ARC.]

2) Mettre en œuvre un moratoire immédiat sur les expulsions et le recouvrement des factures

Cela comprend l'impôt foncier, les services publics, le gaz, le chauffage, l'électricité, l'internet, le téléphone fixe et le téléphone portable.

3) Verser un minimum de 5 millions de dollars à l'AFC, à la Fondation des artistes et ses fonds affiliés, et au Fonds de bienfaisance Unison

Cela sera affecté aux programmes d'aide financière d'urgence de ces organismes en cette période de forte demande.

4) Intervenir auprès des services de la citoyenneté et de l'immigration des États-Unis pour obtenir des prolongations de visas et assurer le remboursement des frais de visa.

Offrir un choix à tous les artistes et groupes canadiens et à leurs équipes qui ont des visas ouverts et actifs (P1, P2, P3 et O1) pour se produire aux États-Unis : soit que le gouvernement fédéral les rembourse de tous les frais associés à ces visas, soit que le gouvernement fédéral obtienne de la part des services de la citoyenneté et de l'immigration des États-Unis une extension de 365 jours pour tous les visas.

5) Réduire l'impôt foncier pour les salles de spectacles

Offrir une réduction permanente de cinquante pour cent (50 %) de l'impôt foncier à tous les propriétaires-exploitants de salles de spectacles, et une réduction de loyer équivalente à tous les locataires-exploitants de salles de spectacles. Ceci est particulièrement important pour ceux qui offrent une garantie de paiement aux artistes de la scène.

6) Verser toutes les subventions et renoncer à l'obligation de terminer les activités

Verser immédiatement et intégralement toutes les subventions non payées qui ont été accordées aux arts de la scène, notamment les subventions de projets et les subventions de fonctionnement, par le Conseil des arts du Canada, Patrimoine canadien, les gouvernements provinciaux et locaux et les conseils des arts, ainsi que tous les fonds pour les festivals, et renoncer à l'obligation de terminer les activités subventionnées. Autrement dit, donner le soutien accordé aux particuliers, aux collectifs et aux compagnies, mais ne pas s’attendre à ce que les représentations associées à cette aide aient lieu, représentations très risquées en raison de la Covid-19.

7) Mandater et financer la CBC/Radio-Canada et les diffuseurs éducatifs provinciaux pour produire et diffuser des enregistrements en studio de spectacles en direct 

Verser immédiatement 50 millions de dollars à la CBC/Radio-Canada, avec un soutien complémentaire aux diffuseurs éducatifs provinciaux, pour les salaires, la production, la diffusion et la mise en ligne d'enregistrements en studio de spectacles en direct, dans les limites des directives de santé publique.

8) Ouvrir l'accès à des fonds stratégiques

Permettre aux organismes des arts de la scène – petits, moyens, grands, à but lucratif, à but non lucratif et de bienfaisance – d'avoir accès aux prêts de fonds de roulement de la Banque de développement du Canada, et que ces prêts soient non remboursables.

9) Adopter des dispositions pour le financement rapide de fonds de secours d'urgence à l’intention des artistes ainsi que des travailleurs et des organismes du secteur des arts.

Les gouvernements locaux et les organismes indépendants peuvent souvent débloquer rapidement des fonds de secours essentiels. Donnez-leur la liberté de soutenir les membres de notre milieu qui en ont le plus besoin.

10) Mettre en œuvre des crédits et des dégrèvements d'impôt pour la main-d'œuvre des arts de la scène

Offrir aux organismes d'arts de la scène à but lucratif un crédit d'impôt sur la main-d'œuvre semblable à celui des industries de l'écran et un dégrèvement pour la main-d'œuvre équivalent aux organismes d'arts de la scène à but non lucratif et de bienfaisance. Selon des règles semblables à celles des industries de l'écran, le gouvernement fédéral accorderait des crédits/rabais équivalents à 25 % des coûts de main-d'œuvre pour les arts de la scène produits au Canada, et les provinces accorderaient des crédits/rabais équivalents à 35 % de ces mêmes coûts.

Notre milieu est encore en train d’appréhender cette nouvelle réalité, et la liste ci-dessus ne manquera pas de s'allonger à mesure que le milieu des arts de la scène aura d’autres besoins et d’autres idées. Tous ceux qui ont des idées peuvent les envoyer à sauvezlesartsvivants@tma149.ca.

Veuillez mettre en œuvre ces mesures dès que possible pour sauver les arts de la scène au Canada.

SIGNER

COVID-19: mise à jour 20 mars

20 mars 2020

Chers membres de la GMMQ,

Dans la situation exceptionnelle que nous vivons, beaucoup d’informations circulent de toute part. Nous vous invitons tout d’abord à toujours vérifier les sources des contenus médiatiques que vous consultez.

Comprenez que la GMMQ ne peut elle-même vous compenser pour vos engagements perdus. Nous ne pouvons que colliger les informations que vous nous fournissez et qui serviront à constituer un dossier solide qui sera remis à notre gouvernement afin de plaider votre cause.
Pour envoyer vos informations d’annulation, voyez la procédure ici.

À l’heure actuelle, nous sommes dans l’attente d’annonces.

Le gouvernement fédéral a déjà annoncé son plan d’intervention économique, mais nous n’en connaissons pas encore les détails ni la procédure pour faire une demande officielle : Lien

 

BUREAU DE LA GMMQ

Pour la collecte d’informations sur les annulations de spectacle, nous vous encourageons à envoyer vos renseignements par courriel exclusivement. Vous pouvez quand même joindre notre conseiller en relations de travail par téléphone aux horaires habituels (8h30-16h30), en cas d’urgence.

Nous souhaitons vous informer que la majorité de nos employés sont maintenant en télétravail, afin de les protéger au mieux de l’épidémie. Nous ne serons donc pas en mesure de vous accueillir à nos bureaux jusqu’à nouvel ordre. Par contre, la cueillette du courrier continue normalement. Nous vous remercions de votre compréhension.

 

VISAS P2 : MESSAGE DES SERVICES DE L’AFM A TORONTO

Si vous aviez un VISA P2 pour jouer aux États-Unis, et que vos concerts ont été annulés en raison de la crise de la COVID-19, sachez que le remboursement est malheureusement impossible pour l’instant.

Si le concert est reporté, et que vous faites une demande pour un nouveau P2, vous pourriez bénéficier d’un crédit des frais administratifs de l’AFM (American Federation of Musicians). Malheureusement, les frais du Département de la Sécurité intérieure des États‑Unis sont en dehors de notre contrôle.

Pour l’instant, le service de citoyenneté et d'immigration des États-Unis continue de traiter les dossiers à son rythme habituel, ce qui convient pour des demandes concernant des dates de concert futures (en présumant que les choses vont aller de mieux en mieux). Apparemment les demandes seront quand même validées, même si les groupes ne peuvent pas voyager à l’heure actuelle.

Nous vous tiendrons informés si les choses changent.

 

AUTRES NOUVELLES :

-Le Centre national des Arts (CNA) et Facebook Canada ont mis sur pied un fonds de secours de 100 000 $ pour la diffusion de prestations en ligne.  Ces prestations devront durer de 45 à 60 minutes et seront rémunérées d’un montant de 1000 $ chacune, que l’artiste soit seul ou en groupe. Lien

-Le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) apporte des réponses, suite à son annonce d’aide, sous forme de FAQ : Lien
 

En solidarité,

 

Luc Fortin
Président

COVID-19: mise à jour 18 mars

18 mars 2020

 

Chers membres de la GMMQ,
 
Vous êtes nombreux à nous envoyer vos documents concernant les annulations de spectacles liées à la crise de la COVID-19, et nous vous en remercions.
 
Ces informations sont collectées afin de dresser un portrait complet de la situation, et d’évaluer à combien s’élèvent vos pertes. Elles nous sont très utiles pour plaider votre cause après du ministère de la Culture et des Communications.
 
Nous ne connaissons pas encore les mesures qui seront prises par le gouvernement pour indemniser les artistes touchés. Nous continuons le travail avec l’UDA, l’AQTIS, l’AQAD, L’APASQ, le ministère de la Culture, la SODEC, le CALQ et les associations de producteurs.
 
Un certain nombre de questions ont été soulevées suite notre courriel du 16 mars, nous allons tenter de répondre à plusieurs de ces questions avec cette FAQ : cliquez ici. 
 
Nos annonces :
Nous aimerions vous annoncer que la date limite pour renouveler votre cotisation est repoussée à une date non encore déterminée. Il n’y aura aucune pénalité appliquée aux membres pour les règlements de cotisation au-delà du 30 mars.
 
Notre Assemblée Générale Annuelle, qui a lieu normalement en avril, et lors de laquelle les états financiers annuels sont présentés, est aussi reportée ultérieurement.
 
Comme annoncé précédemment, l’envoi des chèques de vacances a été devancé et complété le 17 mars. Vous les recevrez sous peu dans vos boîtes aux lettres.
 
Annonces du milieu :

-Le gouvernement Legault a annoncé hier que la date limite pour payer ses impôts avait été repoussée au 31 juillet (la date limite pour faire sa déclaration étant au 1er juin). https://www.ledevoir.com/economie/575122/coronavirus-declaration-de-revenus-quebec

-La CALQ a dévoilé son programme d’aide Covid-19  :
https://www.calq.gouv.qc.ca/aide-financiere/coronavirus/info/
Il ne s’adresse qu’aux artistes déjà aidés par le CALQ.

-Musicaction de son côté, a annoncé tenir ses engagements en versant les montants accordés :
https://us6.campaign-archive.com/?u=d8821f867faca597d6b9eddaf&id=ecf9373831

 

En solidarité,

Luc Fortin

Président


 

 

COVID-19: mise à jour 16 mars

16 mars 2020

FAQ ci-dessous.

 

Chers membres de la GMMQ,

La situation autour du COVID-19 évolue rapidement et d’heures en heures.
Nous comprenons tout à fait vos inquiétudes et les partageons. Nous vivons une situation inédite. Sachez que le milieu de la culture œuvre ensemble afin de trouver rapidement les meilleures solutions possibles. Nous travaillons activement avec l’UDA, l’AQTIS, l’AQAD, L’APASQ, le ministère de la Culture, la SODEC, le CALQ et les associations de producteurs.

Nous allons tenter de répondre au maximum à toutes vos questions.

La première étape est de collecter le maximum d’informations sur les pertes encourues. Voici une procédure à suivre le plus scrupuleusement possible, afin de faciliter le travail de nos équipes.

  1. Communiquer à l’adresse sgiroux@gmmq.com, avec en objet : ANNULATION COVID-19 PRENOM NOM, ou en cliquant ici
     
  2. Donner le nom de votre employeur/producteur
     
  3. Donner le nom et les dates des concerts ou des spectacles concernés par les annulations en lien avec le COVID-19, ainsi que les dates des répétitions qui s’y rattachent
     
  4. Indiquez les conditions financières de vos engagements (cachets négociés, per diem, etc.)
     
  5. Attachez au courriel une preuve d’engagement.

NB : une preuve d’engagement peut être un contrat signé mais aussi un échange de courriels, ou n’importe quelle correspondance écrite émanant du producteur qui confirme votre engagement. Nous vous invitons à être méticuleux dans votre collecte des données
 

Nous prendrons vos demandes par courriel. Nous restons à votre disposition au téléphone si cela est vraiment nécessaire, car notre nombre de lignes téléphoniques est limité.

NB : Cette première étape est cruciale pour la suite du processus, néanmoins, elle ne constitue pas une garantie de dédommagement. A l’heure actuelle, la ministre nous a assuré du soutien financier du gouvernement pour nos musiciens, mais nous ne connaissons ni les montants disponibles, ni quand ils pourront être distribués. Soyez assurés que nous vous tiendrons au courant des derniers développements.

Nous vous déconseillons de passer à nos bureaux afin de minimiser la propagation du virus.

En solidarité,

Luc Fortin

Président

 

 

FAQ suite au communiqué du 16 mars :

 

  1. J’ai un contrat avec un orchestre symphonique, ou un plus petit ensemble classique, qui a été annulé, dois-je vous en aviser ?

NON. Nous sommes en lien directement avec les orchestres symphoniques, et orchestres de chambre avec qui nous avons des ententes. Ils nous tiennent au courant de toutes les annulations. Il n’est donc pas nécessaire de nous aviser d’une annulation de contrat avec eux.

 

  1. Est-ce que la collecte des informations concerne tous les contrats, même ceux qui ne sont pas « guilde ? » ?

OUI. La GMMQ fait présentement un état complet de la situation des musiciens au Québec. Que vous ayez des contrats Guilde ou non, nous souhaitons savoir l’étendue de vos pertes financières liées à la COVID-19.

 

  1. Dois-je envoyer toutes les annulations en un seul courriel ?

La situation ne cesse d’évoluer, nous comprenons tout à fait que de nouvelles annulations peuvent survenir dans les jours à venir. Vous pouvez donc envoyer plusieurs courriels. Nous vous invitons toutefois à concentrer plusieurs annulations dans un même courriel, pour faciliter la saisie des informations, quand cela est possible. Ne communiquez que sur des spectacles qui ont été effectivement annulés. Mettez chaque pièce justificative correspondant à une annulation dans le même courriel concernant cette annulation.

        4. Un concert reporté peut-il être considéré comme un concert annulé ?

La Guilde considère qu’un spectacle reporté est un spectacle annulé. Les musiciens sont invités à nous informer également de ces spectacles.

COVID-19: Négociations avec le ministère de la culture

13 mars 2020

Chers collègues musiciens et musiciennes,
 

J’ai participé à un échange très satisfaisant cet après-midi avec des membres du cabinet de la ministre de la Culture Nathalie Roy, la ministre elle-même, et des représentants des grandes associations d’artistes, de producteurs, de diffuseurs, du CALQ et de la SODEC.

Il en ressort que le gouvernement est prêt à intervenir et suit la situation économique du Québec attentivement. Le secteur culturel, très durement touché par les annulations dues à la crise du coronavirus, fait clairement partie de ses préoccupations. Sous peu, des mesures spéciales vont être annoncées pour aider les artistes, musiciens et travailleurs autonomes. Prenant en compte nos demandes, le ministère de la culture nous a assuré que les « clientèles vulnérables », sans protection dans ce genre de situation exceptionnelle, seraient aidées en priorité. Il nous a été assuré aussi que, dans le cas des annulations, les contrats avec les artistes seraient respectés.

Ce processus va prendre un peu de temps car le gouvernement doit recevoir des données assez précises sur les pertes financières encourues, avant de pouvoir débloquer les fonds nécessaires.

Veuillez conserver vos contrats signés et toutes pièces justificatives pertinentes. 

D’autres rencontres sont à venir. Nous vous tiendrons informés régulièrement des développements.

Nous souhaitons aussi vous communiquer que la GMMQ devance l’émission des chèques de vacances pour les membres ayant eu des contrats avec l’ADISQ (scène et phono). Le processus commence dès maintenant.

 

En solidarité,

Luc Fortin

Président

COVID-19: mise à jour

13 mars 2020

La GMMQ devance l’émission des chèques de vacances pour les membres ayant eu des contrats avec l’ADISQ (scène et phono). Le processus commence dès maintenant.

Point sur la situation autour du COVID-19

13 mars 2020

Chers membres,

Le premier ministre du Québec, M. François Legault, a annoncé, hier midi, plusieurs mesures afin de freiner la progression du coronavirus (COVID-19). L’une de ces mesures vise les événements de plus de 250 personnes ayant lieu à l’intérieur des murs d’un édifice ou d’un bâtiment. En effet, le premier ministre a demandé aux organisateurs d’annuler ces événements, ainsi que tout autre événement dont la tenue n’est pas rendue nécessaire.

La GMMQ vous conseille d’abord de vérifier auprès du producteur qui a retenu vos services si un spectacle, un concert ou un événement qui requiert votre présence a été annulé. Déjà, nous avons été avisés qu’un nombre important de spectacles et de concerts n’auront pas lieu à la suite de cette annonce.

Nous comprenons que les musiciens désirent savoir si les producteurs verseront les cachets prévus pour ces engagements. En raison du nombre important d’ententes collectives ou de contrats applicables, la GMMQ doit vérifier dans un premier temps le texte des ententes ou des contrats applicables pour chaque situation qui lui sera soumise. Soyez assuré que la GMMQ prendra tous les moyens dont elle dispose pour faire respecter vos droits. Pour toute question à cet égard, nous vous invitons à communiquer avec le service des relations de travail de la GMMQ.

Par ailleurs, lors de son allocution, le premier ministre Legault a indiqué que des mesures financières seraient mises de l’avant afin de compenser les personnes œuvrant dans le secteur privé. Nous travaillons en étroite collaboration avec les autres associations syndicales du domaine artistique afin de s’assurer que tous les artistes qui seront pénalisés au plan financier soient compensés.Nous vous 

ferons part du détail de ces mesures dès qu’elles seront rendus publiques.

Sachez que nous faisons tout notre possible pour répondre à un grand volume d'appels. Privilégiez le courriel au téléphone, nous serons plus efficaces pour vous aider avec les détails de votre situation par écrit.


En solidarité,
 
Luc Fortin
Président


Contacts :
Vous êtes un musicien :
Département des relations de travail :
Louis Leclerc, directeur des relations de travail : 514 842-2866 #241, lleclerc@gmmq.com
Samuel Chabot-Giroux, conseiller en relations de travail : 514 842-2866 #226 sgiroux@gmmq.com

Orchestres symphoniques: Bernard Leblanc, 514 297-0509, bleblanc@afm.org

Vous êtes un journaliste :
Floriane Barny, directrice des communications : communications@gmmq.com, 514 842-2866 #229

Nous vous invitons à suivre nos réseaux sociaux et à consulter notre site internet pour être informés en temps réel de l'évolution de la situation.


Please note that an english version will follow on our website

Épidémie COVID-19

12 mars 2020

Prenez note que la GMMQ suit de près l’évolution de la situation entourant l’épidémie de COVID-19. Nous sommes conscients de vos questions et préoccupations, et étudions la situation avec sérieux afin de vous apporter les meilleures réponses possibles.

Restez attentifs à vos courriels, une communication officielle suivra. Merci de votre patience.

 

réalisation : SYCLONE