Guilde des musiciens et des musiciennes du Québec
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Actualités

Programme RENfort

08 novembre 2022

 

Dédié aux artistes et travailleurs culturels québécois du secteur des arts de la scène, le programme RENFORT offre un Fonds de résilience (aide financière adaptée et directe) en plus d’un Fonds de soutien psychologique et d’un Fonds d’accompagnement juridique.

 

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Artistes et travailleur.ses du secteur des spectacles sur scène, en raison de votre résilience lors de ces dernières années difficiles, vous avez
droit à une allocation du programme RENFORT de 2 500 $. Vous voulez savoir si vous répondez aux critères ?

Préqualifiez-vous ici en quelques minutes : https://frtsssc.ca/support/



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La Fondation des artistes est heureuse de pouvoir vous offrir gratuitement des séances de consultation d’un.e professionnel.le de la santé mentale ou de vous rembourser les frais de consultation de votre thérapeute.

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LA COMMISSION SÉNATORIALE PERMANENTE DES TRANSPORTS ET DES COMMUNICATIONS

02 novembre 2022

LA COMMISSION SÉNATORIALE PERMANENTE DES TRANSPORTS ET DES COMMUNICATIONS 

OTTAWA, le mercredi 2 novembre 2022 

Le Comité sénatorial permanent des transports et des communications se réunit par vidéoconférence 18 h 45 [HE] pour étudier le projet de loi C-11, Loi modifiant la Loi sur la radiodiffusion et apportant des modifications connexes et corrélatives à d'autres lois. 

Le sénateur Leo Housakos (président) préside. 

Le président : Honorables sénateurs, je suis Leo Housakos, sénateur du Québec et président de ce comité. J'aimerais inviter mes collègues à se présenter, en commençant par ma gauche. 

Sénateur Simons : Bonjour, je suis le sénateur Paula Simons, de l'Alberta, territoire du Traité 6. 

La sénatrice Miville-Dechêne : Julie Miville-Dechêne, du Québec. 

La sénatrice Gagné : Raymonde Gagné, du Manitoba. 

Le sénateur Cormier : René Cormier, du Nouveau-Brunswick. 

Le sénateur Dalphond : Pierre Dalphond, du Québec. 

Le sénateur Klyne : Bonsoir. Je suis Marty Klyne, de la Saskatchewan, territoire du Traité 4. 

Le sénateur Manning : Fabian Manning, de Terre-Neuve-et-Labrador. 

Le sénateur Sorensen : Karen Sorensen, de l'Alberta. 

Le sénateur Dawson : Dennis Dawson, du Québec. 

La sénatrice Clement : Bernadette Clement, de l'Ontario. 

Sénatrice Dasko : Donna Dasko, de l'Ontario. 

Sénateur Wallin : Pamela Wallin, de la Saskatchewan. 

Comparution de M. Luc Fortin, président, Guilde des musiciens et musiciennes du Québec:  

(extraits)  

Bonjour. Tout d’abord, je remercie sincèrement le Comité sénatorial permanent des transports et des communications de nous inviter même à cette heure tardive, nous travaillons très fort tout le monde. Je suis Luc Fortin, le président de la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec et aussi la section locale 406 de la Fédération canadienne des musiciens. Je salue l’intervention de mon vice-président. Nous avons été fondés en 1905 et nous représentons près de 3 100 musiciens professionnels dans la province de Québec. Nous sommes reconnus par les lois fédérales et provinciales du statut de l’artiste.  

Je tiens à souligner que nous avons appuyé le projet de loi C-11 depuis le début et endossé les conclusions du rapport Yale qui précédait la rédaction du projet de loi. Le projet de loi C-11 est d’une grande importance pour la culture canadienne et les créateurs et artistes. Il est primordial que les multinationales qui diffusent des contenus médiatiques et culturels soient soumises aux mêmes règles que nos entreprises canadiennes. En ce sens le projet de loi C-11 constitue un grand pas en avant. Je dois cependant souligner deux aspects de la Loi qui auront besoin d’ajustements pour assurer que cette équité entre les GAFAs et nos entreprises soit pleinement respectée. J’aimerais parler de l'alinéa 3(1)f) du projet de loi C-11 qui parle de l’emploi des ressources humaines canadiennes. À la lecture de cet article, on remarque un traitement différent pour les entreprises en ligne étrangères vis-à-vis les entreprises canadiennes. 

Les entreprises canadiennes sont tenues d’employer des ressources humaines, créatrices et autres, canadiennes et de faire appel à celles-ci au maximum tandis que pour les entreprises étrangères seraient tenues de faire appel dans toute la mesure possible aux ressources humaines canadiennes. On voit ici qu’il y a ici une différence subtile, mais importante. C’est-à-dire qu’il y a une grande différence entre faire appel au maximum et faire appel dans la mesure du possible. Cela entraînera inévitablement que les producteurs étrangers trouveront des moyens de justifier des dépenses moindres en main-d’œuvre canadienne en prétextant qu’il ont essayé dans la mesure du possible. 

Ce serait facile pour les géants du Web comme Amazon et Netflix de sous-traiter des enregistrements de musique de film à des orchestres à bas prix en Europe de l’Est en prétextant qu’ils ne pouvaient pas faire autrement à cause de différences de prix, mais en même temps, on prive de travail nos excellents musiciens canadiens. 

Toutes les entreprises devront être tenues d’employer des ressources humaines canadiennes au maximum et non seulement dans la mesure du possible. Pourquoi obliger les entreprises canadiennes à faire quelque chose que les entreprises étrangères ne seraient pas obligées de faire ici? Je souligne aussi l’amendement fédéral à la Loi sur le statut de l’artiste que mon collègue Alan Williart a évoqué tantôt et que beaucoup de mes collègues des associations d’artistes soulignent aussi.  

C’est un amendement surprenant ajouté in extremis en juin, sans aucune consultation auprès de ceux qui étaient le plus concernés par cet ajout. L’application de la Loi sur le statut de l’artiste permet aux syndicats de négocier des conditions de travail équitables pour les artistes, qui sont des travailleurs indépendants.  

Nous priver de ce droit nivellera par le bas nos conditions de travail et créera encore un régime à deux vitesses selon que l’entreprise est étrangère ou non. Par exemple, Netflix pourrait décider de devenir lui-même un producteur-diffuseur pour se soustraire à l’application de la loi et même Radio-Canada pourrait le faire. Radio-Canada qui produit du contenu en ligne, TVA au Québec, le National Film Board qui vont dire que maintenant : Au lieu de sous-contracter à des producteurs indépendants, je vais rouvrir mon studio maison pour produire moi-même et je n’ai plus d’entente collective à respecter. Donc, par magie leurs obligations envers les syndicats, les conditions de travail minimales disparaîtraient. Il est impératif de ne pas toucher à la Loi sur le statut de l’artiste et de la laisser intacte pour que tous nos artistes et entreprises canadiennes soient traités de manière équitable. Je vous remercie de votre attention. 

Le président: Merci beaucoup. 

Senator Klyne: My first question is for Mr. Fortin. Of course, other panellists can offer their comments as well. 

The question relates to clause 31.1 of the bill, which affects the Status of the Artist Act.  

Several groups — including a couple this evening — that represent small and independent artists have already expressed their concern with this clause of the bill and have stated that exempting online enterprises from the provisions of the Status of the Artist Act will have a negative impact on the working conditions and wages of performers who are contracted to work for online productions. 

Mr. Fortin, could you quantify for us what you expect those negative impacts will be? Is it due to reduced wages or worsened working conditions or is it some other consideration that we should be aware of? Maybe you’d like to elaborate on the example you gave about NFB changing out employees in a studio. It’s not that easy to do. 

Mr. Fortin: First of all, we have to make a distinction between federal institutions like the NFB or CBC or a broadcaster in Quebec like TVA, and foreign online undertaker. Those are two separate things. 

That’s talk about the NFB or CBC. We have collective bargaining agreements with these corporations under federal law.  

Let’s talk about CBC. CBC, French and English, in the past produced a lot of programming and musical content. After a while, they decided to subcontract to independent producers. In Quebec, we have independent companies. There are a lot of them. They are represented by the AQPM in Quebec and the CMPA in Canada. They produce the content for the broadcaster. Then they are submitted in Quebec to collective bargaining agreements with the artists' associations. 

But if the NFB or CBC decide to open their own studio [Technical difficulties] right before, or online undertaking, then the law does not apply to them for that online undertaking, because they’re now back to the old days when they were producers. We still have a collective bargaining agreement with them when they produce, but for the online undertaking, we cannot. 

Then all the collective bargaining agreements that we negotiated, painfully, over the years to get minimal conditions for our artists would be made void by this amendment — for the part with online undertakings.  

There is a lot of online production. In Quebec we have TOU.TV and something else in English Canada. This is a real threat. 

Senator Klyne: You’re telling me that your CBA would not prevent that from happening because it’s online producers versus in-house producers? 

Mr. Fortin: Yes, because Bill C-11 would give power to the producer, the broadcaster, to get out of the law — being himself an online undertaking production company. 

Senator Klyne: There are no survivor rights? If NFB was bought, that CBA doesn’t just disappear. 

Mr. Fortin: The CBA will stay for the productions that are not online. But everything that is solely online would be exempted from the law. There are more and more online productions, so that’s a real threat. 

For Netflix and the GAFA, it’s almost the same thing. They would be tempted to create their own productions and be exempted from the Status of the Artist Act. That would even be a threat for independent productions, because suddenly there will be unfair competition from Netflix because, oh, you cost more because you have to deal with the unions. We don’t have to, so it will cost less. That’s not hypothetical; that’s a real problem. 

Senator Klyne: I understand.  

Le sénateur Cormier: Je n’ai pas de question pour la SPACQ, mais je voudrais en profiter pour souligner la contribution exceptionnelle de M. Luc Plamondon, de Mme Diane Juster et de Mme Lise Aubut, qui ont fondé la SPACQ, il y a plusieurs années, pour aider les auteurs. 

Je vois que les revendications que vous faites, monsieur Alonso, rejoignent d’autres revendications que nous avons entendues et pour lesquels nous avons obtenu des réponses. Je voulais simplement souligner le travail des fondateurs de la SPACQ. 

Ma question s’adresse à M. Fortin, de la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec. J’ai déjà été membre de cette guilde pendant des années. Je voudrais que ce soit clair pour tout le monde que j’ai une connaissance particulière de la guilde pour avoir été membre. 

Ma question concerne l’alinéa 3(1)f) sur la différence qu’on exige des entreprises canadiennes en ligne versus les entreprises étrangères quant à l’utilisation de ressources humaines canadiennes. On demande aux entreprises canadiennes d’utiliser au maximum les ressources humaines canadiennes, alors qu’on demande aux entreprises en ligne de les utiliser dans la mesure du possible. 

Nous avons reçu ici, au comité, M. Ripley, le sous-ministre adjoint de Patrimoine canadien, et j'ai soulevé cet enjeu. En fin de témoignage, en répondant à la question sur la différence entre les deux exigences, il a dit ceci : « C’est pourquoi le travail du CRTC sera de déterminer, en considérant le modèle d’affaire de tous ces services, la contribution appropriée qu’ils peuvent apporter au système de radiodiffusion canadien. » 

Est-ce que je saisi bien, par cette affirmation, que le CRTC, de toute façon, aura à évaluer le type d’entreprise, que ce soit une entreprise étrangère en ligne ou une entreprise canadienne en ligne, pour déterminer les exigences? En d’autres mots, est-ce qu’on ne pourrait pas penser que les deux types d’entreprises pourraient avoir le même type d’exigences? Le CRTC aura à poser un regard sur ces deux enteprises. Ma question est un peu longue, mais est-elle claire? 

M. Fortin: Oui, votre question est claire, mais je souligne que la prémisse pour évaluer cette contribution ne partira pas du même endroit. On parle du maximum possible et l’autre, dans la mesure du possible. Qu’est-ce que cela veut dire dans la mesure du possible? J’ai des contraintes budgétaires, je peux imaginer toutes sortes de choses qui font que je ne peux pas faire plus que ce que je fais, mais j’y vais dans la mesure du possible. Alors que le maximum possible, ce n’est pas la même prémisse. 

Le sénateur Cormier: Je m’excuse de vous interrompre, monsieur Fortin, mais c’est le sens de ma question. On ne pourrait pas demander une utilisation au maximum de ressources canadiennes pour les deux types d’entreprises qui seront évaluées ensuite par le CRTC, de toute façon? 

M. Fortin: On se comprend là-dessus. Tout le monde dans le domaine des associations d’artistes le veulent. Ce sont les mêmes exigences pour tout le monde. On peut toujours faire le maximum possible et ce sera au CRTC d’évaluer si le maximum a été fait, mais pour le faire, on doit tous partir sur le même pied d’égalité. On ne peut pas partir de deux endroits différents. 

Fonds pour la résilience des travailleurs du secteur des spectacles sur scène du Canada (FRTSSSC)

15 juin 2022

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Nos membres gagnants aux 3 galas de l'ADISQ

07 novembre 2022

PREMIER GALA ADISQ

Album de l’année – Adulte contemporain

  • Sous le même toit 2 Frères - (Érik Caouette, Sonny Caouette et Thierry Lavoie-Ladouceur)
  • L’heure Mauve – Pierre Lapointe (Pierre Lapointe, Annie Gadbois, Bojana Milinov, Dominic Guilbault, John Corban, Lidgia Paquin, Lizann Gervais, Melanie Bélair, Sheila Hannigan, Yannick Chenevert, David Carbonneau, Guillaume Bourque, Jocelyne Roy, Jocelyn Veilleux, Melanie Harel, Renaud Gatton, Amélie Fortin, Felix Dyotte, José Major, Joseph Marchand, Liu-Kong HA, Philippe Brault)
  • Mille ouvrages mon cœur – Salomé Leclerc (Salomée Leclerc, Jean-Sébastien Vachon, Mélanie Bélair, Mélanie Vaugeois, Ligia Paquin, Annie Gadbois, Jean-Nicolas Trottier, Louis-Pierre Bergeron, Yvan Belleau, Jean-Pierre Zanella et Louis-Jean Cormier.)
  • Grand voyages désorganisés – Patrice Michaud (Patrice Michaud, Marc Chartrain, Mark Hébert, Simon Pedneault, Alex Mcmahon, Antoine Gratton.)
  • Comme une chanson d’amour – Gilles Vigneault (Jim Corcoran, Monique Fauteux)

Album de l’année – Alternatif

  • Pictura de IPSE : Musique directe – Hubert Lenoir (Hubert Lenoir, Félix Petit, Gabriel Desjardins, Amélie Lamontagne, Edith Fitzgerald, Camille Paquette-Roy, Sarah Martineau, Amélie Fortin.)
  • Crash – Louanges (Vincent Roberge, Félix Petit, Gabriel Godbout-Castonguay, Pierre-David Girard, William Côté.)
  • Sans oublier – Lysandre (Lysandre Ménard, Étienne Dupré, Samuel Gougoux, Alexandre Martel, Lou-Adriane Cassidy, Ariane Roy, Naomie De Lorimier, Kerry Bursey, Bruno Laurence Joyal, Simon Jolicoeur, Matthieu Bourget, Sébastien Côté.)
  • Fleur d’âge – Mon doux saigneur (David Marchand, Eliott Durocher-Bundock, Cédric Martel)

Album de l’année – Anglophone :

  • Easy Morning - Elliot Maginot (Gabriel Hélie Harvey, Camille Paquette Roy, Edith Fitzgerald, Sarah Martineau, Amélie Lamontagne, Émile Farley, Élage Diouf, Alex Francoeur)
  • Interwine - Alicia Moffet (Richard Beynon, Zach Zoya, Laurence Lafond-Beaulne)
  • Better in the shade – Patrick Watson (Patrick Watson, Mishka Stein)

Album de l’année – Autres langues :

  • Da vinci inventions – Cordâme (Jean Félix Mailloux, Coral Egan, Marie Neige Lavigne, Sheila Hannigan, Éveline Grégoire-Rousseau)
  • Pantomime – Radiant Baby (Steeven Chouinard)
  • Shirushi – TEKE :: TEKE (Serge Nakauchi Pelletier, Etienne Lebel, Yuki Isami , Miles Dupire-Gagnon, Guido Del Fabro, Mélanie Bélair, François Pilon, Ligia Paquin, Sheila Hannigan)

Album de l’année – Choix de la critique :

  • Sous le même toit – 2 Frères (Érik Caouette, Sonny Caouette et Thierry Lavoie-Ladouceur)
  • Diorama – Bon enfant (Daphné Brissette, Guillaume Chiasson, Étienne Côté, Mélissa Fortin, Alexandre Beauregard, Emmanuel Éthier, Tonio Morin-Vargas, Jérôme Dupuis Cloutier, Simon Trottier, Lysandre Bourdage.)
  • Lou- Adriane Cassidy vous dit : Bonsoir – Lou -Adriane Cassidy (Lou-Adrianne Cassidy, Alexandre Martel, Simon Pedneault, Gabriel Desjardins, Pierre-Emmanuel Beaudoin, Vincent Gagnon, Ariane Roy, Jean-Étienne Collin-Marcoux.)
  • Chiac Disco – Lisa Leblanc (Benoît Morier, Lisa Leblanc, Mico Roy)
  • Pictura de IPSE – Hubert Lenoir (Hubert Lenoir, Félix Petit, Gabriel Desjardins, Amélie Lamontagne, Edith Fitzgerald, Camille Paquette-Roy, Sarah Martineau, Amélie Fortin.)
  • Crash – Les Louanges (Vincent Roberge, Félix Petit, Gabriel Godbout-Castonguay, Pierre-David Girard, William Côté.)

Album de l’année – Classique :

  • Elle – Angèle Dubeau (Angèle Dubeau, Julie Triquet, Josiane Breault, Amélie Benoit Bastien, Mana Shiraishi, Annie Guénette, Anne Beaudry, Bojana Millinov, Chung-Han Hsiago, Laurence Leclerc, Caroline Richard, Marie-Claude Tardif, Amélie Fortin, Antoine Malette Chénier)
  • Concertos italiens baroques pour violoncelle – Elinor Frey et Rosa Barocca
  • Introspection: Solo piano sessions – Yanick Nézet-Séguin
  • Beethoveen – intégrale des Sonates pour violon et piano Vol.3 : Nos 4,9,10 – Charles Richard-Hamelin et Andrew Wan

Album de l’année – Country :

  • Goulet – Éric Goulet (Éric Goulet, Mark Hébert, Rick Haworth)
  • Honky Tonk Bar – Véronique Labbé (Richard Turcotte)
  • De terre et d’asphalte – Karo Laurendeau (Éric Gousy, Dimitri Lebel-Alexandre, Alex Kirouac, Jean-Guy Grenier, Marc Angers, Stéphanie Labbé, Hugo St-laurent, Guillaume Doiron, Fred St-Gelais.)
  • Le party est pogné – Lendemain de veille (Mathieu Langevin)
  • Les étoiles se placent – Bruno Rodéo (Marc Déry, Philippe Proulx et Caroline Tremblay)

Album de l’année – Folk :

  • Petite Nature – Émile Bilodeau (Émile Bilodeau et Philippe Brault)
  • Le tour du Grand Bois – Édith Butler (Édith Butler, Lisa Leblanc, Maxime Gosselin)
  • Et on pleura ensemble – Étienne Coppée (Salomé Leclerc, Simon Kearney)
  • Ses plus grand succès – Jay Scott (Jay Scott)
  • Au premier tour de l’évidence – Tire le Coyote (Tire le coyote, Jeannot Bournival)

Album de l’année – Jazz :

  • Loguslabusmuzikus - Jazzlab Orchestra (Benjamin Deschamps, Annie Dominique, Jacques Kuba Séguin, Mario Allard, Michel Lambert, Félix Stüssi.)
  • L’échelle du temps – Yves Léveillé (Yves Léveillé, Lizann Gervais, Olivier Thouin, François Vallières, Émilie Girard-Charest, Étienne Lafrance)
  • Escale – Carl Mayotte (Didem Basar, Lévy Bourbonnais et Antoine Baril)
  • A Stone’s Throw Away – Ron Ledoux Quartet (Rich Irwin)
  • Colossus – The Liquor Store (Émile Farley, Félix Leblanc, Alex Francoeur)

Album de l’année – Langues Autochtones :

  • Muk(u) uin – Claude McKenzie (Gregory Fitzgerald)
  • Innu Auass – Ninan (Réjean Bouchard)
  • Waska Matisiwin – Laura Niquay (Shauit)
  • Pekuaiapu -Scott-Pien Picard (Scott-Pien Picard)
  • Nikamo – Samian (Shauit)

Album de l’année – Musique Électronique :

  • Sun-drenched – Millimitrik (Simon Pedneault, Benoit Pinette, Guillaume Chiasson, Anna France Meyer, Étienne Barry)
  • Électro-vacances – Super Plage (Pierre-Philippe Côté, Laurence Giroux-Do, Steeven Chouinard, Patrick Gosselin, Philippe Beaudin.)

Album de l’année – Musique Instrumentale :

  • Aubades – Jean-Michel Blais (Jean-Michel Blais, Nicolas Ellis, ainsi que 12 membres d’orchestre)
  • Maria Chapdelain (Bande originale du film) – Philippe Brault (Philippe Brault, Joseph Marchand, Guido Del Fabbro, Éveline Grégoire Rousseau, Liu-Kong Ha, François Pilon, Mélanie Bélair, Ligia Paquin, Sheila Hannigan, Chantal Bergeron, Mélanie Veaugeois, Veronica Thomas, John Corban, Lizann Gervais, Madeleine Messier, Sofia Gentile, Annie Gadbois, Carla Antoun, Yannick Chênevert.)
  • Hemenetset – Jorane (Jorane Pelletier, Geneviève Clermont, Vanessa Marcoux, Lana Tomeli, Sophie Coderre, Mathieu Désy, Martin Lizotte.)
  • Sfumato -Martin Lizotte (Martin Lizotte, Mathieu Désy, Guillaume Bourque, Jocelyne Roy, Mélanie Bélair, Joe Grass, Tonio Morin Vargas.)
  • Ludmilla – Ingrid St-Pierre (Ingrid St-Pierre, Liu-Kong Ha, Philippe Brault.)

Album de l’année – Musique du monde :

  • Latiendo la tierra – Noé Lira (Rachel Therrien, Marika Galea)
  • Transcestral – OktoEcho (Bertil Schulrabe, Eric Breton, Didem Basar, Marianne Trudel, Étienne Lafrance, Michel Dubeau, Valérie Belzile, Amina Tebini, Carla Antoun)
  • Créature – Oktopus (Matthieu Bourget, Noémie Caron-Marcotte, Madeleine Doyon, Guillaume Martineau, Francis Pigeon, Veronica Ungureanu, Éric Breton, Charles-André Labelle-Giroux)

Album de l’année – Pop :

  • Impossible à aimer – Cœur de Pirate (Béatrice Martin, Renaud Bastien, Vincent Carré, Alexandra Stélliski, Éveline Grégoire-Rousseau, Marjorie Bourque, Vincent Bergeron, Marianne Croft.)
  • Où sera le monde – Marc Dupré (Marc Dupré, André Papanicolaou, Guillaume Doiron, Guillaume Marchand, Kaven Girouard, Jean-François Langevin, Maxime Lalanne.)
  • Chiac Disco – Lisa Leblanc (Benoît Morier, Lisa Leblanc, Mico Roy)
  • Medium Plaisir – Ariane Roy (Ariane Roy, Dominique Plante, Alexandre Martel, Warren Spicer, Vincent Gagnon, Cédric Martel, PE Beaudoin, Lou-Adriane Cassidy)

Album de l’année – Rap :

  • Abri de fortune (pour fin du monde) – Koriass (Jay Scott et Philippe Brault)
  • Poupée Russe – Sarahmée (Diego Montenegro, Adel Kazi)
  • Dixque d’art – Souldia (Jesse Proteau)

Album de l’année – Réinterprétation :

  • Aquanaute 2022 – Collectif d’artistes (Ariane Moffat, Laurence-Anne, Lisandre Bourdages, Raphaëlle Chouinard, Sarah Dion, ainsi que plusieurs autres collaborateurs)
  • Contre vents et marées – Paul Daraîche et Renée Martel (Paul Daraîche) 
  • Bande sonore originale du film L’amérique Pleure – Les cowboys Fringuants (Marie-Annick Lépine, Jérôme Dupras, Jean-François Pauzé, Jérôme Dupuis Cloutier, Pierre Fortin, Jean-Sébastien Chouinard, Daniel Lacoste.)
  • Gin à l’eau salée – Salebarbes (Éloi Pinchaud)
  • Ginette à ma façon – Guylaine Tanguay (Guylaine Tanguay, Sébastien Dufour)

Album de l’année – Rock :

  • Diorama – Bon enfant (Daphné Brissette, Guillaume Chiasson, Étienne Côté, Mélissa Fortin, Alexandre Beauregard, Emmanuel Éthier, Tonio Morin-Vargas, Jérôme Dupuis Cloutier, Simon Trottier, Lysandre Bourdage.)
  • Lou-Adriane Cassidy vous dit : Bonsoir – Lou-Adriane Cassidy (Lou-Adrianne Cassidy, Alexandre Martel, Simon Pedneault, Gabriel Desjardins, Pierre-Emmanuel Beaudoin, Vincent Gagnon, Ariane Roy, Jean-Étienne Collin-Marcoux.)
  • Gazoline III – Gazoline (Sam Beaulé, Jean-Philippe Godbout)
  • Pax et Bonum – Gros mené (Olivier Langevin, François Lafontaine, Érik Hove, Joe Grass)
  • Élixir – Les rats d’Swonpe (Fred St-Gelais)

Album de l’année – Traditonnel :

  • Pesant – Le temps d’Antan (Pierre-Luc Dupuis, Eric Beaudry, David Boulanger, Éloi Painchaud)
  • Lâche moi l’tordeur – Yves Lambert (Yves Lambert, Tommy Gauthier, Olivier Rondeau)
  • 20 printemps – Le vent du Nord (Nicolas Boulerice, André Brunet, Simon Beaudry, Olivier Demers)
  • Ellipse – Les grands Hurleurs (Nicolas Pellerin, Simon Lepage, Olivier Rondeau, Tommy Gauthier)
  • Tapiskwan Sipi – Les tireux d’roches (Denis Masse, Dominic Lemieux, Luc Murphy, Pascal Veillette)

Album ou DVD de l’année – Jeunesse :

  • Ari Cui Cui et les patins magiques – Ari Cui Cui (Sébastien Watty Langlois)
  • Le vieillard et l’enfant – Collectif d’artistes (Benoît Paradis, Francis Vancoppenolle, Yves Desrosiers)
  • Bébé Symphonique – Orchestre Symphonique de Montréal et Simon Leclerc
  • La mystérieuse école – Marc Trudel (Guy St-Pierre)

Artiste de l’année ayant le plus rayonné sur le web :

  • Louis-Jean Cormier
  • Damien Robitaille
  • Jay Scott
  • Alexandra Stréliski (suspendu en 2021)
  • Vincent Vallières

Collaboration internationale de l’année :

  • Hubert Lenoir avec Bonnie Banane pour la chanson et la vidéo OCTEMBRE
  • Patrick Watson avec Teressa Salgueiro pou la chanson A Mermaid in Lisbon

Spectacle de l’année – Anglophone :

  • Encounter – Beyries (Amélie Beyries, Amélie Mandeville, André Papanicolaou, Simon Blouin, Marc Chartrain, Marc-André Gosselin)
  • Three Little Words – Dominique Fils-Aimé (Danny Trudeau, David Osei-Afrifa, Étienne Miousse-Olivier, Salin Cheewapansri, Harvey Bien-Aimé, Caulder Nash.)
  • Easy Morning – Elliot Maginot (Elliot Maginot, Jean-Philippe Hébert, Marie-Claudel Chénard, Félix Petit, Émile Farley, Sarah Bourdon)
  • A mermaid in Lisbon – Patrick Watson (Patrick Watson, Mikhail Stein, Joseph Grass, Diane Bayard, Guilaume Villeneuve, Benjamin Rota, François Leclerc.)

Spectacle de l’année – Variétés/ Réinterprétation :

  • Les polissons de la chanson – Hommage à Georges Brassens (Michel Rivard, Luc de Larochelière, Michel-Olivier Gasse, Chantal Archambault, Ingrid St-Pierre, Yves Desrosiers, François Lalonde, Mario Légaré, Frédéric Beauséjour)
  • Pour une histoire d’un soir -Collectif d’artistes – Joe Bocan, Marie Carmen et Marie-Denise Pelletier (Jacques Roy, Francis G. Veillette, Marc Papillon-Ferland, Guillaume Rochon, Marc Bonneau, Dominic Cloutier)
  • Bientôt ce sera Noël – Damien Robitaille (Damien Robitaille, Domino Santantonio)

Vidéo de l’année :

  • Les lignes de la main – Louis – Jean Cormier
  • Copilote (avec Jay Scott) – Fouki (Jay Scott)
  • Secret – Hubert Lenoir
  • Incarnat Piano Film – Ariane Moffat


GALA DE L’INDUSTRIE ADISQ

Arrangements de l’année :

  • Alex Weston et Jean-François Blais – Aubades
  • Hubert Lenoir et Gabriel Desjardins – Pictura de IPSE : Musique directe
  • Félix Petit et Vincent Roberge – Crash Les Louanges
  • TEKE :: TEKE pour Sirushi (Serge Nakauchi Pelletier, Etienne Lebel, Yuki Isami , Miles Dupire-Gagnon, Guido Del Fabro, Mélanie Bélair, François Pilon, Ligia Paquin, Sheila Hannigan)

Conception d’éclairage et projections de l’année :

  • Benoit Gromko pour Partager l’ambulance -Misc (Wlliam Côté, Jérôme Beaulieu, Simon Pagé)
  • Julie Basse pour Incarnat – Ariane Moffat (Ariane Moffat)
  • Pascal Boily pour Toute beauté n’est pas perdu – Vincent Vallières (Vincent Vallières)

Mise en scène et scénographie de l’année :

  • Jean-Philippe Fréchette pour Boîte aux lettre – Les Hay Babies (Jean-Philippe Fréchette)
  • Patrice Michaud, Marcella Grimaux et Renaud Pettigrew pour Grand voyage désorganisé – (Patrice Michaud)
  • Chloé Pelletier-Gagnon pour Notre-Dame-des-Sept-Douleurs – Klô Pelgag (Klô Pelgag)
  • Alexia Bürger pour Toute beauté n’est pas perdue – Vincent Vallières (Vincent Vallières)

Pochette d’album de l’année :

  • Aubades – Jean-Michel Blais
  • Rêve encore – Fanny Bloom
  • Diorama – Bon Enfant
  • Rhapsodie Lavalloise – Luc De Larochelière
  • Pictura de IPSE : Musique directe – Hubert Lenoir
  • Crash – Les Louanges

Prise de son et mixage de l’année :

  • Sylvain Lefebvre, Pascal Shefteshy et Guillaume Chartrain pour Aubades – Jean-Michel Blais
  • Salomé Leclerc, Louis-Jean Cormier, Ghyslain Luc Lavigne pour Mille ouvrages mon cœur – Salomé Leclerc
  • Variés pour Pictura de IPSE : Musique directe – Hubert Lenoir
  • Jean-Bruno Pinard, Nicolas Roberge pour Crash – Les Louanges

Réalisation de disque de l’année :

  • Lisa Leblanc, Benoit Morier pour Chiac Disco – Lisa Leblanc
  • Salomé Leclerc, Louis-Jean Cormier pour Mille ouvrages mon cœur – Salomé Leclerc (Salomée Leclerc, Jean-Sébastien Vachon, Mélanie Bélair, Mélanie Vaugeois, Ligia Paquin, Annie Gadbois, Jean-Nicolas Trottier, Louis-Pierre Bergeron, Yvan Belleau, Jean-Pierre Zanella et Louis-Jean Cormier.)
  • Hubert Lenoir pour Pictura de IPSE : Musique directe – Hubert Lenoir (Hubert Lenoir, Félix Petit, Gabriel Desjardins, Amélie Lamontagne, Edith Fitzgerald, Camille Paquette-Roy, Sarah Martineau, Amélie Fortin.)

Script de l’année :

  • Pierre Lapointe pour Déjouer L’ennui
  • Patrice Michaud, François Avard pour Grand voyage désorganisé
  • Ariane Moffat pour Incarnat
  • Émile Proulx Cloutier pour À mains nues
  • Vincent Vallière pour Toute beauté n’est pas perdu

Sonorisation de l’année :

  • Marc St-Laurent pour Quand la nuit tombe – Louis-Jean Cormier
  • Marc-André Duncan pour Déjouer l’ennuie – Pierre Lapointe
  • Frédéric Auger, Sébastien Véziau et Maxime Lambert pour Partager l’ambulances – Misc (Wlliam Côté, Jérôme Beaulieu, Simon Pagé)
  • Antoine Goulet pour The Jungle – Plant and Animals (Matthew Woodley, Warren Spicer, Nicolas Basque, Joshua Toal)

GALA ADISQ (6 novembre 2022)

Album de l’année – Succès populaire :

  • Aubades – Jean-Michel Blais (Jean-Michel Blais, Nicolas Ellis ainsi que 12 membres d’orchestre)
  • Acrophobie – Roxane Bruneau (Mathieu Brisset, Domino Santantonio, Marco Desgagné)
  • Contre vents et marées – Paul Daraîche et Renée Martel (Paul Daraîche) 
  • Bande sonore originale du film L’Amérique pleure – Les cowboys Fringuants (Marie-Annick Lépine, Jérôme Dupras, Jean-François Pauzé, Jérôme Dupuis Cloutier, Pierre Fortin, Jean-Sébastien Chouinard, Daniel Lacoste.)
  • Gin à l’eau Salée – Salebarbes (Éloi Pinchaud)
  • Ses plus grands succès – Jay Scott (Jay Scott)
  • Dixque d’art – Souldia (Jesse Proteau)
  • Ginette à ma façon – Guylaine Tanguay (Guylaine Tanguay, Sébastien Dufour)

Artiste de l’année – Rayonnement international :

  • Jean-Michel Blais
  • Cœur de Pirate
  • Hubert Lenoir
  • Les cowboys Fringuants (Marie-Annick Lépine, Jérôme Dupras, Jean-François Pauzé, Jérôme Dupuis Cloutier, Pierre Fortin, Jean-Sébastien Chouinard, Daniel Lacoste.)
  • Klô Pelgag
  • Suuns (Liam Francis O'Neill, Ben Shemie)
  • Patrick Watson

Artiste Autochtone de l’année :

  • Scott-Pien Picard

Auteur.e ou compositeur, compositrice de l’année :

  • Lou-Adriane Cassidy et Alexandre Martel – Lou-Adriane Cassidy vous dit : Bonsoir
  • Lisa Leblanc, Benoit Moirier, Michel Roy et Léandre Bourgeois – Chiac Disco
  • Salomé Leclerc – Mille ouvrages mon cœur
  • Hubert Lenoir – Pictura de IPSE : Musique Directe
  • Vincent Roberge et Félix Petit – Crash de Les Louanges

Révélation de l’année :

  • Ariane Roy
  • Jay Scott

Spectacle de l’année :

  • Acrophobie – Roxane Brunau (Mathieu Brisset, Jo-Annie Bourdeau, Marco Desgagné, Olivier Savoie-Campeau, Gabriel Thibault)
  • Le cours des jours – Dumas (Steve Dumas, Jocelyn Tellier, François Plante, Christian Renaud, Vincent Rehel, Philippe Goncalves, Charles Robert-Gaudette, Gabriel Godbout-Castonguay.)
  • Pour déjouer l’ennui – Pierre Lapointe (Pierre Lapointe, Félix Dyotte, José Major, Philippe Brault, Joseph Marchand, Joseph Perrault, Jean-Gabriel Lambert, Mathieu Désy)
  • Les Antipodes – Les cowboys Fringuants ((Marie-Annick Lépine, Jérôme Dupras, Jean-François Pauzé, Jérôme Dupuis Cloutier, Pierre Fortin, Jean-Sébastien Chouinard, Daniel Lacoste.)
  • Grand voyage désorganisé – Patrice Michaud (Patrice Michaud, Mark Hébert, Marie-Pier Bellefeuille-Breton, Simon Pedneault, Marc Chartrain, Sara Martineau, Edith Fitzgerald, Dominique Plante, Camille Paquette-Roy, Amélie Lamontagne, Richard Deschênes, Luc-Étienne Lemire)
  • Incarnat – Ariane Moffat (Ariane Moffat)
  • Séduire pour survivre – Gab Paquet (Cédric Martel, Odile Marmet-Rochefort, Jean-Étienne Collin Marcoux)
  • Notre-Dame-des-Sept-Douleurs – Klô Pelgag (Klô Pelgag, François Zaidan, Virginie Reid, Étienne Dupré, Jérôme Beaulieu, Naomie De Lorimier, Maude Lussier, David Carbonneau, Renaud Gratton, Lysandre Ménard)
  • À mains nues – Émile Proulx-Cloutier (Émile Proulx-Cloutier)
  • Toute beauté n’est pas perdue – Vincent Vallières (Vincent Vallières, Vincent Carré, Guillaume Rochon, Miles Dupire-Gagnon, Sheenah Ko, Michel Olivier Gasse, Marie-Claudel Chénard, Amélie Mandeville, Jocelyn Veilleux, Madeleine Doyon-Robitaille, Marilène Provencher-Leduc, Victor Alibert, André Papanicolaou, Camille Gélinas, Marc-André Larocque, Pierre Fortin, Alexis Dumais.)

Groupe ou duo de l’année :

  • 2frères (Érik Caouette, Sonny Caouette)
  • Bon Enfant (Daphné Brissette, Guillaume Chiasson, Étienne Côté, Alex Burger, Mélissa Fortin)
  • Les cowboys Fringants (Marie-Annick Lépine, Jérôme Dupras, Jean-François Pauzé, Jérôme Dupuis Cloutier, Pierre Fortin, Jean-Sébastien Chouinard, Daniel Lacoste.)
  • Les trois accords (Alexandre Parr, Charles Dubreuil, Pierre-Luc Boivert, Simon F. Proulx)
  • Salebarbes (Éloi Painchaud)

Interprètes féminines de l’année :

  • Cœur de Pirate
  • Lisa Leblanc
  • Klô Pelgag

Interprètes masculins de l’année :

  • Ludovick Bourgeois
  • Marc Dupré
  • Hubert Lenoir
  • Patrice Michaud

Chanson de l’année :

  • Sous le même toit - 2Frères et Steve Marin
  • L’écho – Ludovick Bourgeois, Steve Marin et Fred St-Gelais
  • Si jamais on me cherche – Roxane Bruneau et Mathieu Brisset
  • Bouge ton Thang – Mike Clay et Clay and Friends (Adel Kazi, Clément Langlois-Légaré, Pascal Boisseau, Émile Désilets)
  • On s’aimera toujours – Coeur de Pirate (Béatrice Martin)
  • Copilote – Fouki et Jay Scott (Léo Fougère, Pier-Luc Jean Papineau, Tom St-Laurent, Clément Langlois Légaré et Adel Kazi-Aoual)
  • Pourquoi faire aujourd’hui – Lisa Leblanc, Benoit Morier, Michel Roy et Léandre Bourgeois
  • Ensemble sensibles – Ariane Moffat
  • Elle n’entend plus battre son cœur- Vincent Vallières, Michel-Olivier Gasse, Mathieu Roy

 

 

Réforme de la Loi sur le statut de l’artiste (LSA), un grand pas en avant. 

03 juin 2022

COMMUNIQUÉ - Réforme de la Loi sur le statut de l’artiste (LSA), un grand pas en avant.

Le 3 juin est une journée historique au cours de laquelle l’Assemblée nationale a adopté la Loi 35, présenté par la ministre de la Culture et des communications, Mme Nathalie Roy. Cette loi visant à harmoniser et à moderniser les règles relatives au statut professionnel de l’artiste est la première vraie réforme de cette loi vieille de 35 ans. Nous félicitons la ministre et son équipe pour leurs efforts soutenus en vue de respecter la promesse gouvernementale de réviser la loi avant la prochaine élection. 

La Guilde des musiciens et musiciennes du Québec militait depuis des années pour une révision de la LSA et avait certaines revendications, présentées dans son mémoire déposé en février 2021. Nous avons aussi comparu devant le Comité parlementaire de l’Économie et du travail le 24 mai pour faire part de nos préoccupations quant au projet de loi 35 précédemment déposé. 

La loi adoptée le 3 juin répond à plusieurs de nos demandes : 

Faire respecter nos droits. Oui, finalement les artistes auront accès à un tribunal spécialisé (le Tribunal administratif du travail) pour protéger leur liberté d’association et leur droit à la négociation collective. 

Pouvoir travailler dans des milieux sains et exempts de harcèlement. Enfin, les artistes auront les mêmes droits que les autres travailleurs aux dispositions de la Loi sur les normes du travail en matière de harcèlement, il était grand temps !

La reddition de comptes pour les organismes subventionnés. Toutes les associations d’artistes ont réclamé que les programmes de soutien de l’État soient modifiés pour que l’accès au financement public soit conditionnel à l’application par ces producteurs des conditions de travail minimales pour les artistes. Bien que la LSA ne puisse pas s’attaquer à ce problème, nous avons senti une réelle ouverture de la Ministre, qui nous a confirmé que les changements appropriés sont en cours au sein des sociétés d’État. 

Avoir droit à des conditions minimales pour tous nos secteurs. Un bémol cependant, une importante demande de la GMMQ concernait le droit à des conditions minimales pour tous les secteurs d’activités musicales. Trop de musiciens ne sont toujours pas couverts actuellement par des ententes collectives, notamment dans des secteurs où il n’y a pas d’associations de producteurs et pas d’ententes. Un nouvel article dans la LSA semblait prometteur à cet effet et permettrait au gouvernement de fixer par règlement des conditions minimales applicables à la conclusion de contrats professionnels avec des artistes. Les associations d’artistes ont en revanche exprimé leurs craintes face au flou quant à l’application de ce nouveau pouvoir et ont proposé des amendements pour en élargir la portée. Nos propositions ont été rejetées et nous sommes perplexes quant à l’efficacité réelle de ce nouvel article de loi. Nous allons donc surveiller la situation de près lors de nos prochaines tentatives pour fixer des conditions de travail dans des secteurs. 

Nous saluons cependant le fait que dans les cinq années suivant l'adoption de la loi 35, le ministère de la Culture devra faire rapport au gouvernement quant à sa mise en œuvre, ce qui ouvre la porte à des améliorations subséquentes. 

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Projet de loi 35

24 mai 2022


Sur la photo de gauche à droite : Éric Lefebvre, Luc Fortin, Sophie Prégent et Christine Fortin

C'est aujourd'hui que les représentantes et représentants des principales associations d'artistes (l'APASQ , l'Association québécoise des autrices et auteurs dramatiques - AQAD , l'Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec (ARRQ) , la GMMQ, la FNCC - CSN, la Société des auteurs de radio, télévision et cinéma - SARTEC , TRACE , l'Union des artistes - UDA et l'Union des écrivaines et des écrivains québécois) paraissent en commission parlementaire pour demander l'adoption du projet de loi 35 visant à modifier les lois sur le statut de l'artiste.

D'entrée de jeu, les associations plaideront en faveur de la nécessité, pour les parlementaires, de saisir cette occasion unique afin d'améliorer les droits du travail des artistes et de corriger les failles que contiennent les deux lois visées par le projet de loi à l'étude. En ce sens, elles demanderont aux membres de la Commission de l'économie et du travail d'adopter, malgré le calendrier parlementaire extrêmement serré, le projet de loi soumis par la ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy

La Guilde et l’UDA ont été les premières associations entendues aujourd’hui.

Pour écouter la session complète :

http://www.assnat.qc.ca/.../travaux.../AudioVideo-95255.html

 

Webinaire par Florence K

03 mai 2022

WEBINAIRE : Santé mentale, femmes et secteur musical 

Présenté par Florence K 

Dans le cadre des activités du comité CAFID 

Animé par notre marraine Florence K, auteure-compositrice-interprète, pianiste et candidate au Doctorat en psychologie à l’Université du Québec à Montréal, ce webinaire interactif portera sur le thème « santé mentale, femmes et secteur musical ». Forte de son parcours de musicienne, elle lèvera le voile sur le sujet sensible de la santé mental des musiciens.nes et dégagera des pistes de réflexions en liens avec les problématiques rencontrées dans le milieu. 

C’est dans une ambiance conviviale et décontractée que nous vous recevrons pour ce webinaire exclusif dans lequel Florence K nous partagera également son histoire. 

INFORMATIONS 

Mardi 10 mai, 19 h 00 Via Zoom (un lien sera envoyé uniquement aux personnes inscrites) 

Durée : 1 heure incluant une période de question 

À qui s’adresse ce webinaire ? Aux musiciens et aux professionnels du domaine des arts et de la musique. 

Inscriptions : 

Gratuit pour les membres de la GMMQ (contactez agent2@gmmq.com

Prix régulier : 8 $ inscription sur le site https://www.eventbrite.ca/e/330786028917

Webinaire Prévenir le suicide au Québec de l'AQPS

24 mars 2022

Pour réduire les taux de suicide, il importe d’ouvrir le dialogue sur le sujet, tant sur le plan individuel que sur le plan collectif.

Que l’on souhaite exprimer sa détresse et trouver du réconfort, que l’on veuille demander à un proche qui ne va pas bien si on peut l’aider et s’il pense au suicide ou que l’on désire sensibiliser sa communauté, il existe des mots pour parler du suicide de manière préventive et sécuritaire. Il existe aussi des façons de développer une écoute attentive. Cette prise de parole, dont les bénéfices sont nombreux, permet notamment de renforcer le filet humain.

Lors de ce webinaire, les conférenciers aborderont différents sujets :

- La problématique du suicide au Québec
- Quels sont les signes qui peuvent nous indiquer qu’un proche peut vivre de la détresse et penser au suicide ?
- Comment entamer une conversation avec une personne qui vit de la détresse ?
- Que faire lorsqu’on s’inquiète pour une personne ?
 
Animé par Jérôme Gaudreault, directeur général, et Rock-André Blondin, conseiller à la formation de l’Association québécoise de prévention du suicide, ce webinaire vise à sensibiliser les participants à la réalité du suicide. 

BIOGRAPHIE

 

Jérôme Gaudreault,

Directeur général

Association québécoise de prévention du suicide

Fort d’une riche expérience dans le milieu associatif et dans le domaine des affaires, Jérôme Gaudreault est également un homme de causes. Sa feuille de route est jalonnée d’expériences professionnelles diversifiées et de multiples engagements dans sa communauté notamment dans les milieux des affaires, de la santé, de la jeunesse et de l’employabilité.

Pour lui, il est possible de mobiliser la communauté afin d’enrayer le suicide. Pour ce faire, il s’est engagé à interpeller l’ensemble des acteurs de la communauté afin que tous et chacun s’engagent en faveur de la prévention du suicide.

Rock-André Blondin, doctorant en psychologie

Conseiller à la formation

Association québécoise de prévention du suicide

Rock-André Blondin œuvre en prévention du suicide depuis plusieurs années à titre de clinicien, conseiller et formateur. Il a contribué au développement de plusieurs projets et produits de formation en prévention du suicide.  Il a notamment collaboré à l’écriture et la conceptualisation des contenus psychoéducatifs de Suicide.ca ainsi qu’à la conception de l’application mobile Mes outils. Rock-André est également doctorant en psychologie à la clinique multidisciplinaire IMAVI, qui est spécialisée dans le traitement des troubles des conduites alimentaires, et à l’Ottawa Couple and Family Institute, où il pratique principalement la thérapie de couple.
 

➡️Cet événement est gratuit et s'adresse aux musiciens.

➡️En ligne sur Zoom.

Inscriptions: agent2@gmmq.com

Objet du message: Webinaire, prévenir le suicide au Québec

 

5@7 de lancement du Comité d'Action, Femmes, Inclusion et Diversité (CAFID)

08 mars 2022

Dans le cadre de la journée internationale de la femme, la GMMQ est fière de dévoiler la création de son nouveau comité permanent CAFID (Comité d’Action, Femmes, Inclusion et Diversité), dont la mission est de promouvoir la place des femmes, des personnes issues de la communauté LGBTQ+, ainsi que des personnes issues de la diversité culturelle et de tout autre groupe minorisé au sein de la communauté musicale du Québec.

Émanant de La Guilde des musiciens et musiciennes du Québec (GMMQ), ce nouveau comité est né d’un constat auprès de la communauté musicale du Québec et de la volonté d'établir des actions concrètes pour améliorer la place des personnes considérées comme minorisées dans le paysage musical Québécois.

C'est aujourd'hui avec une grande joie que nous vous convions au lancement officiel du CAFID qui prendra place au Pub l'Île Noire le mardi 26 avril 2022. Nous aurons le plaisir d’accueillir la marraine du comité, madame Florence K, auteure-compositrice-interprète, pianiste et candidate à la maîtrise en santé mentale à l'Université de Montréal.

Retrouvez-nous pour ce 5@7 de lancement qui sera le premier évènement d'une série de nombreux autres au cours desquels vous aurez l'opportunité d’échanger et de réseauter avec d’autres musicien.ne.s du milieu. Un maximum de 70 personnes sera accepté pour respecter les limitations de la salle. 

Évènement gratuit, réservé aux membres de la GMMQ. Une consommation offerte sur place. Inscrivez-vous vite, les places sont limitées ! Premier arrivé, premier servi.

Inscriptions: agent2@gmmq.com

FONDS D'URGENCE POUR LES ARTISTES ET TRAVAILLEURS CULTURELS DES ARTS DE LA SCÈNE

18 février 2022

*** IMPORTANT ***

On accepte de nouvelles demandes d'aide au Fonds d'urgence pour les artistes et travailleurs des arts de la scène.

Faire une demande

À la suite de l’annonce du renouvellement du Fonds d’urgence du MCCQ le 17 février 2022 par la Ministre de la Culture Nathalie Roy, la Fondation des artistes a mis un nouveau formulaire qui est en ligne.

Par contre, sachez que le traitement des dossiers de demandes d’aide pour ce fonds débutera le 1er mars 2022. Après le 1er mars 2022, la durée approximative du traitement de votre demande de la réception de votre demande jusqu’au versement du don (si elle est acceptée), est évaluée à 10 à 15 jours ouvrables.

RACONTE MOI TA MUSIQUE - LOUISE BESSETTE

15 mars 2022

Partenariat La Grande Bibliothèque s’associe à la Guilde des musiciens et des musiciennes du Québec (GMMQ) pour proposer la série « Raconte-moi ta musique ».

Chaque rencontre de cette série, d’une durée de 1 heure, mettra en valeur la carrière d’un musicien. Elle sera accompagnée d’une exposition au niveau 4 de la Grande Bibliothèque, qui restera en place pendant deux mois.

Venez rencontrer la pianiste Louise Bessette. Nommée membre de l'Ordre du Canada et officière de l'Ordre national du Québec en reconnaissance de ses réalisations musicales, Louise Bessette est une figure marquante du piano au Québec. Vous pourrez lui poser des questions sur l'interprétation musicale et sur sa formation ainsi qu’écouter quelques extraits de sa dernière production, Un piano autour du monde.

Cette causerie musicale sera animée par Oscar Salazar Varela, bibliothécaire à la section Musique et films de la Grande Bibliothèque.

Quand: Dimanche 27 mars à 14h.
Évènement Gratuit, réservation requise. (25 places disponibles)
Lien vers le site de la BAnQ

La série se déroulera tout au long de l’année au Pavillon, l’espace musical de la Grande Bibliothèque (475, boul. De Maisonneuve E., Montréal, H2L 5C4). Restez à l’affût pour connaître les prochaines dates et les artistes qui seront présentés au fil des mois.

Cet événement est financé par le Fonds de financement des événements musicaux (Music performance Trust Fun).

Gala des prix Opus

15 mars 2022

Félicitations à tous nos membres gagnants de la 25e édition du Gala des prix Opus présenté par le Conseil Québécois de la musique ! 

Albums de l’année

Musique médiévale, de la Renaissance, baroque :

Nouveaux moments baroques -Luc Beauséjour 

Musiques classiques, romantique, postromantique ou impressionniste :

Chopin : 24 Préludes – Andante spianato & Grande Polonaise brillante – Charles Richard-Hamelin

Musique moderne, contemporaine :

Krzysztof Pendercki; Intégrale des quatuors à cordes Quatuor Molinari, André Moisan
(Olga Ranzenhofer, Antoine Bareil, Frédéric Lambert, Pierre-Alain Bouvrette)

Musique actuelle, électroacoustique :

Commutation – Ensemble SuperMusique, DAME/Ambiances Magnétique
(Guido Del Fabbro, Jean Derome, Lori Freedman, Émilie Girard-Charest, Cléo Palacio-Quintin, Jean René, Vergil Sharkya, Pierre Tanguay ainsi que Bernard Maderspach)

Musique du monde :

Momentum – Kleztory, Chandos et Amérix
(Airat Ichmouratov, Elvira Misbakhova, Jean-Christophe Lizotte, Bertil Schulrabe. Ainsi que, Dany Nicolas, Mélanie Bergeron, Mark Peetsma, Veronika Cherniak, Anastasia Virlan, Cynthia Blanchonet David Ryshpan.)

Musique traditionnelle québécoise :

Repères -Bon Débarras, Productions de l’onde
(Dominic Desrochers, Jean-François Dumas, Véronique Lasse, Edgar Bori, Luzio Altobelli, Marie-Pierre Lecault, Yves Lambert ainsi que, Cédric Dind-Lavoie, Louis Morneau, Joséphine Bacon, Simon Gauthier, Réal Desrochers, Mélanie Cloutier, Mathieu Gallant, Gabrielle Létourneau.)

Prix Opus Région :

Orchestre Symphonique de Drummondville – Regard sur Beethoven

Découverte de l’année :

Marie Nadeau-Tremblay                  

Directeur artistique de l’année :

Julien Proulx, Orchestre Symphonique de Drummondville

Interprète de l’année :

Stéphane Tétreault

Mention d’excellence – Concert et créations webdiffusés 20-21

Musique médiévale, de la renaissance, baroque :

Concertos imaginaires – Arion Orchestre Baroque
(Mathieu Lussier, Vincent Lauzer, Tanya LaPerrière, Jessy Dubé, Guillaume Villeneuve, Sari Tsuji, Noémy Gagnon-Lafrenais, Mélanie de Bonville, Marie Nadeau-Tremblay, Peter Lekx, Jacques-André Houle, Valérie Arsenault, Amanda Keesmaat, Camille Paquette-Roy, Dominic Girard, Sylvain Bergeron, Harry Edward Knox.)

Musiques classique, romantique, postromantique ou impressionniste :

Couleurs d’ici : de Boudreau à Sibellius – Orchestre Métropolitain

Musique moderne, contemporaine :

Trip -Quatuor Bozzini (Clemens Merkel, Stéphanie Bozzini, Izabelle Bozzini ainsi que Alissa Cheung)

Musique actuelle, électroacoustique :

La source – ESM : Les rapides – Ensemble SuperMusique
(Guido Del Fabbro, Jean Derome, Lori Freedman, Émilie Girard-Charest, Cléo Palacio-Quintin, Jean René, Vergil Sharkya, Pierre Tanguay ainsi que Bernard Maderspach)

Jazz :

Rémi Bolduc et Jean-Michel Pilc

Musique traditionnelle québécoise :

La veillée de l’avant-veille – hors série
(Nicolas Boulerice, Simon Beaudry, Olivier Demers, André Brunet ainsi que Réjean Brunet)

Répertoire multiple :

L’OSM et James Ehnes : de l’ombre à la lumière

Création :

Du nord – Alissa Cheung et Quatuor Bozzini
(Clemens Merkel, Stéphanie Bozzini, Izabelle Bozzini ainsi que Alissa Cheung)

CONFLUENCE - CV - Appel de candidatures

22 février 2022

Confluence CV fait un appel de candidatures pour le programme Cohérence. 
Ce programme s'adresse aux artistes émergent·e·s souhaitant développer une carrière complémentaire à leur pratique artistique.

En savoir plus sur le programme

Confluence CV est un Organisme à but non lucratif centré sur les intérêts des artistes de la scène, 
Confluence - Créateur de vocations les accompagne avec efficience et effectivité dans leurs réflexions et leur requalification professionnelle.

Déposer votre candidature au programme Cohérence

DATE LIMITE : 6 mars 2022

 

RACONTE MOI TA MUSIQUE - ÉLAGE DIOUF

15 février 2022

Partenariat La Grande Bibliothèque s’associe à la Guilde des musiciens et des musiciennes du Québec (GMMQ) pour proposer la série « Raconte-moi ta musique ».

Chaque rencontre de cette série, d’une durée de 1 heure, mettra en valeur la carrière d’un musicien. Elle sera accompagnée d’une exposition au niveau 4 de la Grande Bibliothèque, qui restera en place pendant deux mois.

Dans le cadre du mois de l’histoire des Noirs, venez rencontrer le maître percussionniste, auteur, compositeur et interprète québécois d'origine sénégalaise Élage Diouf. Celui-ci s’est fait connaître en tant que moitié des Frères Diouf ainsi que par ses nombreuses collaborations, notamment avec des artistes comme Les Colocs, Loco Locass et Jorane.

Cette causerie musicale sera animée par Oscar Salazar Varela, bibliothécaire à la section Musique et films de la Grande Bibliothèque.

Quand: Dimanche 27 février à 14h.
Évènement Gratuit, réservation requise. (25 places disponibles)
Lien vers le site de la BAnQ

La série se déroulera tout au long de l’année au Pavillon, l’espace musical de la Grande Bibliothèque (475, boul. De Maisonneuve E., Montréal, H2L 5C4). Restez à l’affût pour connaître les prochaines dates et les artistes qui seront présentés au fil des mois.

Cet événement est financé par le Fonds de financement des événements musicaux (Music performance Trust Fun).

    

Remerciement École de la Vie, des Arts et du Vent Inc

08 février 2022

Nous tenions à remercier chaleureusement l’École de la Vie, des Arts et du vent Inc. pour son geste généreux !

À l'occasion du 100e anniversaire du Studio Ernest-Cormier, l'OBNL a remis 16 chèques de 1000$ à des membres étudiants de la GMMQ dont les noms ont été tirés au sort par M. Pierre Marcotte, pour encourager et soutenir leur début de carrière.

Félicitations à Nathanaël Cardinal, Ariel Comtois, Elliott Davis, Inigo Gauthier-Mamaril, Éloïse Gosselin, Émilou Johnson, Rose Lavoie-Darling, Antoine Mailloux, Jonathan Mcnally-Gagnon, Jérémie Morency, Marion Portelance, Aurélie Quimper-Bouchard, Malik Rashaun Alick, Rosabelle Slevan, Laurence St-Martin, Kevin Whitty !

Un grand merci à M. Luc Lachapelle, M. Pierre Marcotte, Mme. Erica Perrot et M. Simon Lebrun, créateurs de cet OBNL.

La pente sera difficile à remonter, selon plusieurs intervenants.

07 février 2022

"L’annonce de la réouverture des salles a suscité espoir et soulagement, mais les nouvelles règles compliquent la tâche des gestionnaires. Reprendre des activités sera une tâche particulièrement ardue pour certains endroits.
[Le gouvernement] a joué au yo-yo depuis deux ans », se plaint Luc Fortin, le président de la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec."

"Certains ont abandonné leur carrière, certains sont partis. Il y a eu des dépressions, des suicides même.
Luc Fortin, le président de la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec"

Lire l'article du Devoir

Carte de membre disponible en ligne !

10 janvier 2022

NOUVEAU !

Afin de réduire notre impact environnemental, les cartes de membres de la GMMQ ne seront plus envoyées en version papier.

Votre carte de membre est désormais disponible numériquement, dans votre espace membre, en ligne sur le site de la GMMQ.

Elle peut être présentée à partir d'un téléphone cellulaire ou à imprimer à la maison.

Votre carte de membre est disponible dans un délai de maximum deux jours ouvrables après paiement de votre cotisation.

Si vous ne disposez pas de vos identifiants à votre accès membre, veuillez svp contacter Manon Robert au service aux membres, au 514 842-2866 poste 245 ou membres@gmmq.com.

Caisse de retraite des musiciens du Canada

14 janvier 2022

IMPORTANT : Veuillez noter que la Caisse de retraite des musiciens du Canada doit avoir reçu les contributions relevant de l’année 2021 avant le 1er mars 2022.
Pour nous permettre de respecter ce délai, nous vous saurions gré de nous transmettre vos contrats de service de l’année 2021 au plus tard le 15 février 2022.

Fermeture des salles de spectacle : Ottawa doit activer d’urgence la nouvelle prestation en cas de confinement, plaident les artistes québécois

21 décembre 2021

Montréal, le 21 décembre 2021 – Au lendemain de l’annonce par Québec de nouvelles mesures de confinement entraînant la fermeture des salles de spectacle, les associations québécoises du milieu des arts et de la culture (APASQ, AQAD, ARRQ, FNCC–CSN, GMMQ, SARTEC, TRACE, UDA et UNEQ) demandent au gouvernement fédéral de rendre accessible le plus rapidement possible la nouvelle Prestation canadienne pour les travailleurs et les travailleuses en cas de confinement.

Prévue au projet de loi C-2 adopté par le Sénat vendredi dernier, cette prestation prévoit des allocations de 300 $ par semaine pour les salarié-es et les travailleurs autonomes privés de revenus en raison de la fermeture de leur lieu de travail.

« Une très forte proportion des artistes touchés par la fermeture des salles de spectacle sont des travailleurs autonomes. Depuis la fin de la PCRE en octobre, ceux-ci n’ont eu droit à aucun programme de supplément de revenus, Ottawa n’ayant pas eu le temps de matérialiser les mesures transitoires promises à leur endroit. En fonction des nouvelles mesures de confinement annoncées par le gouvernement québécois, il est urgent que le gouvernement fédéral rende accessible cette nouvelle prestation prévue en cas de confinement pour l’ensemble des artistes touchés, incluant les travailleuses et les travailleurs autonomes », ont indiqué les porte-paroles des associations.

À propos

Représentant plus de 26 000 travailleuses et travailleurs de tous les secteurs confondus à travers le Québec, les neuf associations œuvrant dans le milieu des arts et de la culture sont les suivantes :

 

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RACONTE MOI TA MUSIQUE

30 novembre 2021

Partenariat - La Grande Bibliothèque s’associe à la Guilde des musiciens et des musiciennes du Québec (GMMQ) pour proposer la série « Raconte-moi ta musique ».

Chaque rencontre de cette série, d’une durée de 1 heure, mettra en valeur la carrière d’un musicien. Elle sera accompagnée d’une exposition au niveau 4 de la Grande Bibliothèque, qui restera en place pendant deux mois.

Pour ce 2ème évènement, venez rencontrer l’interprète et turluteuse Monique Jutras (membre à vie de la GMMQ) au Pavillon, le nouvel espace musical de la Grande Bibliothèque. Au menu : la musique traditionnelle du Québec au temps des fêtes et à l’année longue, avec des extraits musicaux. Vous pourrez également lui poser des questions sur la création musicale et sur sa formation.

Quand: Dimanche 5 décembre à 14h.
Évènement Gratuit, sans réservation requise.
Lien vers le site de la BAnQ

La série se déroulera tout au long de l’année au Pavillon, l’espace musical de la Grande Bibliothèque (475, boul. De Maisonneuve E., Montréal, H2L 5C4). Restez à l’affût pour connaître les prochaines dates et les artistes qui seront présentés au fil des mois.


Monique Jutras.

Lors de la première rencontre, le violoneux Alexis Chartrand a rencontré les amoureux de musique dans le cadre d’une causerie intitulée « Mes chansons à moi ». Le public a pu lui poser des questions sur la création musicale et sur sa formation, et entendre quelques extraits musicaux. Cette rencontre a eu lieu le dimanche 26 septembre à 14 h, dans le cadre des Journées de la culture.

 

Cet événement est financé par le Fonds de financement des événements musicaux (Music performance Trust Fun).

         

 

 

LSA: CONTINUONS LA PRESSION

04 novembre 2021

Chers membres, 

Comme vous le savez sans doute,  depuis plusieurs mois nous ne cessons de mettre la pression sur le gouvernement Legault avec 8 autres associations d’artistes  afin qu’il procède à la révision de la Loi sur le statut de l’artiste (LSA). Notre lobbying, activement soutenu par la Fédération nationale de la Culture et des communications - CSN, s’est poursuivi cet automne avec une lettre ouverte signée par près de 5 000 artistes, et un rendez-vous virtuel de type Agora qui a réuni plus d’une centaine de participants. 

Nous dialoguons régulièrement avec le cabinet de la ministre de la Culture et des communications, qui nous a assuré que le travail de rédaction de la LSA était bien entamé, sans pouvoir cependant nous donner une idée de la date de dépôt du projet de loi. Nous sommes toujours inquiets que la révision de la loi ne se fasse pas avant la fin du mandat du gouvernement Legault, ce qui briserait une promesse qui nous avait été faite.  

Nous avons besoin de vous pour maintenir la pression. 

Dès maintenant, écrivez à votre député afin de faire connaitre votre position et de nous soutenir. La loi sur le statut de l’artiste est une loi clé dont la révision pourrait considérablement améliorer la condition socioéconomique  des artistes au Québec 

Voici un modèle de lettre à télécharger ici.

Trouvez votre député ici : http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes/index.html#listeDeputes 

Retrouvez ici nos revendications et les enjeux liés à la révision de la LSA : https://www.commetoutlemonde.org/ 

Notre lettre ouverte: https://you.leadnow.ca/petitions/parce-qu-on-travaille-comme-tout-le-monde 

 

Et parlez-en autour de vous ! 

C’est ensemble que nous obtiendrons des résultats, restons mobilisés ! 

Félicitations à tous nos membres nominés et gagnants des galas de l'ADISQ 2021 !

04 novembre 2021

 

Félicitations à tous nos membres nominés et gagnants des galas de l'ADISQ 2021 ! Découvrez ci-dessous la liste des nominés et des gagnants (en rouge).  

Gala de l’industrie :

Arrangement de l’année 

  • Pheonix - Charlotte Cardin -  Marc-André Gilbert
  • Le ciel est au plancher – Louis – Jean Cormier – Arrangeurs Variés
  • Histoire sans paroles - Harmonium et L’orchestre Symphonique
  • Chansons Hivernales – Pierre Lapointe
  • Notre-Dame-des-Sept-Douleurs - Klô Pelgag et Owen Pallet
    Klô Pelgag

Conception d’éclairage et projections de l’année 

  • The Phoenix Experience – Charlotte Cardin
  • Vivre : Le spectacle Spectral – Klô Pelgag

Émission de musique de l’année 

  • Bleu Jeans  Bleu en téléski
  • En direct de l’univers
  • La fête de la rentrée
  • Star Académie
  • Une soirée de qualité au Coconut

Mise en scène et scénographie de l’année 

  • The Phoenix Experience – Charlotte Cardin 
  • L’amérique Pleure – Les cowboys Fringuants
  • Vivre : Le spectacle Spectral – Klô Pelgag

Pochette d’album de l’année :

  • Le ciel est au plancher – Louis-Jean Cormier
  • Chansons Hivernales – Pierre Lapointe
  • Notre-Dame-des-Sept-Douleurs - Klô Pelgag

Prise de son et mixage de l’année :

  • Pheonix - Charlotte Cardin
  • Le ciel est au plancher – Louis-Jean Cormier
  • Chansons Hivernales – Pierre Lapointe
  • Incarnat – Ariane Moffat
  • Notre-Dame-des-Sept-Douleurs - Klô Pelgag

Réalisation de disques de l’année 

  • Pheonix - Charlotte Cardin
  • Chansons Hivernales – Pierre Lapointe
  • Three Little Words - Dominique Fils-Aimée
  • Notre-Dame-des-Sept-Douleurs - Klô Pelgag

Script de l’année 

  • The Phoenix Experience – Charlotte Cardin –
  • L’Amérique est en pleure – Les cowboys Fringuant – Jean-Françcois Pauzé
  • Vivre : Le spectacle Spectral – Klô Pelgag
  • Dé-confiné – Damien Robitaille

Sonorisation de l’année 

  • The Phoenix Experience – Charlotte Cardin 
  • Vivre : Le spectacle Spectral – Klô Pelgag

 

Premier Gala de l’ADISQ :

Bravo à nos membres qui ont performé lors de ce gala : Alex McMahon (chef), Fabienne Gilbert, Marc-André Larocque, Éléonore Pitre, Gab Bouchard, Comment debord, Louis-Jean Cormier, Laurence-Anne, Ariane Moffat, Meryem, Ariane Roy.

Album de l’année – Alternatif

  • Comment Debord – Comment Debord
  • Musivision - Laurence-Anne  
  • Notre-Dame-des-Sept-Douleurs - Klô Pelgag
    Klô Pelgag, Frédérique Tanguay-Gagnon, Mélanie Bélair, Valérie Arsenault, John Corban, Geneviève Clermont, Félix Savignac, Stéphane Beaulac, Jean-Sébastien Vachon, David Carbonneau, Maude Lussier, Renaud Gratton, Zoé Dumais, Julie Boivin, Vanessa Marcoux, Fany Fresard, Ligia Paquin, Chantal Bergeron, Vincent Lauzer, Étienne Dupré, François Zaïdan.

Album de l’année Anglophone 

  • Pheonix - Charlotte Cardin
    Charlotte Cardin, Marc-André Gilbert
  • Someone New – Helena Deland
  • Three Little Words - Dominique Fils-Aimée

Album de l’année autres langues 

  • Expat, vol.1 - Alex McMahon
  • Born To leave - Wake Island 

Album de l’année – Choix Critique 

  • Le ciel est au plancher – Louis-Jean Cormier
  • Pissenlit – Antoine Corriveau
  • Incarnat - Ariane Moffat
  • Notre-Dame-des-Sept-Douleurs - Klô Pelgag
    Klô Pelgag, Frédérique Tanguay-Gagnon, Mélanie Bélair, Valérie Arsenault, John Corban, Geneviève Clermont, Félix Savignac, Stéphane Beaulac, Jean-Sébastien Vachon, David Carbonneau, Maude Lussier, Renaud Gratton, Zoé Dumais, Julie Boivin, Vanessa Marcoux, Fany Fresard, Ligia Paquin, Chantal Bergeron, Vincent Lauzer, Étienne Dupré, François Zaïdan.
  • Toute beauté n’est pas perdue – Vincent Vallière

Album de l’année – Classique / Soliste et petit ensemble 

  • Flute Passion : Mozart – Nadia Labrie
  • Chopin: 24 préludes, op.28 – Adantes spianato & Grande Polonaise brillante, op.22 – Charles Richard- Hamelin
  • Beethoven : Violin sonatas nos. 1,2,3 & 5 – Charles Richard-Hamelin & Andrew Wan
    Charles Richard-Hamelin

Album de l’année -Folk 

  • Philédouche – EP – Philémon Cimon
  • Jimmy Hunt – Le silence 
  • Rick et les bons moments 
  •  Légèerement - Rosier  
  • Toute beauté n’est pas perdue – Vincent Vallières
    Vincent Vallières, Ingrid St-Pierre, Amélie Mandeville, Marc-André Larocque, Alexis Dumais, Michel-Olivier Gasse, Camille Gélinas, Pierre Fortin.
     

Album de l’année – Jazz 

  • Voyage Intérieur – Christine Tassan Quintette
  • Nomad (feat. Elli Miller Maboungou) – Simon Denizart
  • Partager l’ambulance – Misc
  • Jazz, vol, 1  - Jordan Officer
    Jordan Officer, Alain Bergé, Sage Reynolds, Jocelyn Tellier.

Album de l’année – Musiques du monde

  • Wutiko – Élage Diouf
  • Yallah Paul kunigis 

Album de l’année – Pop

  • Acrophobie – Roxane Bruneau
    Mathieu Brisset, Domino Santantonio, Marco Desgagné.
  • Migration – Kinkhead
  • Concorde – Le couleur

Album de l’année – Réinterprétation

  • Bedroom Sessions – Ludovick Bourgeois
  • Harmonium Symphonique – histoire sans paroles
    L'orchestre Symphonique de Montréal
  • Country – Guylaine Tanguay

Album de l’année – Rock

  • À grands coups de tounes, vol.1 – Daniel Boucher
  • Pissenlit – Antoine Corriveau
  • Cantalou – Thierry Larose
  • Les nuits de repentigny – Les cowboys fringuants
    Marie-Annick Lépine, Jérôme Dupras, Jean-François Pauzé, Jérôme Dupuis-Cloutier, Pierre Fortin, Jean-Sébastien Chouinard, Daniel Lacoste.

Album de l’année – Succès populaire

  • À tous les vents 2Frères
  • Acrophobie – Roxane Bruneau
    Mathieu Brisset, Domino Santantonio, Marco Desgagné.
  • Harmonium Symphonique – Histoire sans parole

Album de l’année – Traditionnel

  • Repères – Bon débarras
    Dominic Desrochers, Jean-François Dumas, Véronique Lasse, Edgar Bori, Luzio Altobelli, Yves Lambert, Marie-Pierre Lecault.
  • Maison de pierres – Confinés aux voyages (feat Frederic Samson) – Simon Boulerice
  • Chansons en noire et blanches – Duo Beaudry – Prud’homme

Album de l’année – Jeunesse

  • Les chansons Fabricolées de la télé ( saison 1 et 2 ) – Ari Cui Cui
    Sébastien Langlois, Matt Laurent.
  • Paradoxus – Le théâtre musical – Artistes Variés

Artiste de l’année ayant le plus rayonné hors Québec

  • Charlotte Cardin
  • Pierre Lapointe
  • Klô Pelgag
  • Plants & Animals

Artistes de l’année ayant le plus rayonné sur le web

  • Louis-Jean Cormier
  • Florence K
  • Les cowboys Fringuants
  • Jesse Mac Cormack
  • Orchestre Symphonique de Montréal
  • Damien Robitaille

Collaboration internationale de l’année

  • Pierre Lapointe et Mika pour la chanson Six heures d'avion nous séparent
  • Klô Pelgag et Pomme pour la chanson Sorcières
    Klô Pelgag

Spectacle en ligne de l’année

  • Charlotte Cardin

Vidéo de l’année

  • La panique – Catherine Major
  • Mélamine – Klô Pelgag
  • Ta main - Ariane Roy

 

 

Gala de l’ADISQ

Nous aimerions souligner les superbes performances de nos membres lors du Gala d'hier: Angèle Dubeau, La piéta, Irvin Blais, Alex Burger, Charlotte Cardin, Élage Diouf, Klô Pelgag, Scott-Pien Picard, Damien Robitaille, Guylaine Tanguay, Vincent Vallières, Gilbert Fradette, Liu-Kong Ha, Rémy Malo, Sylvain Quesnel, Marco Tessier, Mathieu Brisset, Sébastien Dufour, Étienne Dupré, Lex French, Guy Gagner, Amanda Gibeau, Anne-Louise Gilbert, Dimitri Lebel, Marilou Lepage, Patrice Luneau, André Papanicolaou, Gabrielle Richard, Chris Vincent, François Zaidan, Virginie Reid.

Bravo aussi à David Laflèche (concepteur musical), Éric Sénécal, Angèle Dubeau, Antoine Gratton et François Vallières pour vos arrangements !

Album de l’année – Adulte Contemporain

  • Nos maison - Belle grand Fille
  • Le ciel est au plancher – Louis-Jean Cormier : Louis-Jean Cormier, François Lafontaine, Robbie Kuster, Guillaume Chartrain, Alex McMahon, Marc-André Larocque.
  • Chansons hivernales – Pierre Lapointe
  • Incarnat – Ariane Moffat

Album de l’année – Country

  • Léda -Irvin Bais
  • Sweet Montérégie – Alex Burger Louis-Jean Cormier, François Lafontaine, Robbie Kuster, Guillaume Chartrain, Alex McMahon, Marc-André Larocque.
  • Émilie Daraîche - Émilie Daraîche
  • Besoin de rien – Pat Groulx et les bas blancs

Album de l’année – Musique instrumentale

  • Travelling – Daniel Bélanger
  • Perséides – Cœur de Pirate
  • Opus 7 Préludes – Alain Lefèvre
  • Reflection I – Louis-Étienne Santais

Artiste autochtone de l’année

  • Scott-Pien Picard

Auteur ou compositeur de l’année / auteure ou compositrice de l’année

  • Antoine Corriveau
  • Louis-Jean Cormier
  • Ariane Moffat
  • Klô Pelgag
  • Vincent Vallières

Chanson de l’année

  • Faut qu’jy aille – 2 Frères
  • Figé dans le temps – Ludovick Bourgeois
  • À ma manière – Roxane Bruneau - Mathieu Brisset, Domino Santantonio, Marco Desgagné.
  • T’es belle – Cœur de Pirates
  • Où sera le monde – Marc Dupré
  • Tokébakicitte - Jérôme 50
  • Sur mon épaule – Les Cowboys Fringants
  • Homme de rien – Vincent Vallières

Groupe ou duo de l’année

  • 2Frères
  • Bleu Jeans Bleu
  • Comment Debord
  • Corridor
  • Les cowboys fringants - Marie-Annick Lépine, Jérôme Dupras, Jean-François Pauzé, Jérôme Dupuis-Cloutier, Pierre Fortin, Jean-Sébastien Chouinard, Daniel Lacoste.

Interprète Féminine de l’année

  • Cœur de pirate
  • Ariane Moffat
  • Klô Pelgag
  • Guylaine Tanguay

Interprète masculin de l’année

  • Louis -Jean Cormier
  • Pierre Lapointe
  • Damien Robitaille
  • Vincent Vallières

Révélation de l’année :

  • Alex Burger
  • Comment Debord

Spectacle en ligne de l’année

  • À tous les vents – 2Frères
  • L’amérique pleure – Les cowboys Fringants
  • Vivre le spectacle spectral – Klô Pelgag
  • Dé-confiné – Damien Robitaille

 

Exigences vaccinales de CBC/Radio-Canada pour les fournisseurs, sous-traitants et productions indépendantes

25 octobre 2021

Voici un communiqué de CBC/Radio-Canada qui nous a été adressé.

 

Dès le début de la pandémie, CBC/Radio-Canada a appliqué les mesures nécessaires de santé et de sécurité pour protéger adéquatement toutes les personnes qui doivent se rendre dans ses établissements. À ce jour, la vaccination demeure l’un des outils les plus efficaces de l’offensive contre la COVID-19. C’est pourquoi nous mettrons bientôt en œuvre des exigences vaccinales pour toutes les personnes qui accèdent à nos établissements.

À compter du 1erdécembre 2021, CBC/Radio-Canada exigera que tous les tiers (fournisseurs, sous-traitants, invités, producteurs indépendants, etc.) qui travaillent ou se présentent dans n’importe lequel de nos établissements (y compris ceux que nous louons) soient entièrement vaccinés*. Une preuve de vaccination pourrait être demandée, et toute personne ne pouvant pas produire une telle preuve se verra refuser l’accès à nos établissements.

Ces nouvelles exigences sont arrimées aux directives de la santé publique et aux attentes du gouvernement concernant la vaccination dans les sociétés d’État, y compris CBC/Radio-Canada.

CBC/Radio-Canada se réserve le droit de vérifier le respect de ces nouvelles exigences, notamment en demandant une preuve de vaccination pour certaines personnes et/ou une attestation de conformité plus détaillée.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous.

Sincères salutations,

Marco DubéVice-président, Personnes et CultureVice-President, People and CultureCBC/Radio-Canada

Pat Pietracupa, ing., P.Eng. Senior Director, Health, Safety and Environment, Premier directeur, santé, sécurité et environnementCBC/Radio-Canada

 

* Est entièrement vaccinée toute personne qui :

●a reçu la deuxième dose d’un vaccin contre la COVID-19 (Pfizer-BioNTech [Comirnaty], Moderna [SpikeVax], AstraZeneca [Vaxzevria] ou Covishield, ou toute combinaison de ces vaccins) depuis au moins 14 jours; OU

●a reçu une dose du vaccin Janssen contre la COVID-19 depuis au moins 14 jours.

NOTA : Des accommodements seront accordés uniquement aux personnes pour qui un vaccin est contre-indiqué pour des raisons médicales certifiées, ou qui peuvent invoquer un motif religieux ou tout autre motif de distinction illicite au sens de la Loi canadienne sur les droits de la personne.

COVID-19 : Pour les musiciens professionnels, la reprise tarde à se faire sentir

14 juillet 2021

Montréal, le 14 juillet 2021 - Au moment où quelques spectacles et Festivals de musique reprennent au Québec, La Guilde des musiciens et musiciennes du Québec (GMMQ) a sondé les musicien.nes professionnel.les afin de savoir si leur situation professionnelle et financière s’améliorait. Il en résulte que 40% d’entre eux éprouvent toujours des difficultés financières, et 44% qualifient leur situation professionnelle de difficile. Même si les salles de spectacles ont été autorisées à reprendre leurs activités avec des restrictions, la reprise tarde à se faire sentir pour plusieurs.

Depuis la réouverture des salles le 26 mars dernier, seulement 12% des musiciens sondés considèrent leur situation professionnelle satisfaisante. 44% d’entre eux la qualifient d’être en voie de s’améliorer, tandis qu’elle est difficile pour 44% d’entre eux. 

Compensations 

Le gouvernement du Québec s’était engagé, par le biais de deux programmes à la SODEC et au CALQ, à compenser les pertes de certains spectacles reportés ou annulés entre le 1er octobre 2020 et le 31 août 2021, et veillerait à ce que les artistes et travailleurs culturels soient compensés pour les pertes de cachets.  

84% des musiciens professionnels sondés ont subi une perte de rémunération liée à une annulation de spectacle due à la crise sanitaire. Parmi eux, à ce jour, seulement 29% ont reçu une compensation, et dans cette part, seulement 16% estiment que les sommes reçues ont compensé adéquatement leurs pertes. Nous sommes toutefois conscients qu’il reste des sommes à distribuer dans ces programmes, et que plusieurs musiciens attendent toujours d’être compensés.  

Nous saluons l’effort du gouvernement pour compenser les pertes de cachets, mais force est de constater que plusieurs musiciens.ennes ont été laissés en plan parce que leurs spectacles n’étaient pas éligibles aux programmes d’aide. La mise en place d’une assurance-emploi pour les travailleurs autonomes et artistes prend ici toute son importance. 

On note aussi que 18% des personnes sondées ont reçu de l’aide directe par le biais de fondations charitables (Fondation des Artistes, Fonds Jean-Carignan, Unison) ou du Fonds d’urgence du MCCQ.  

Continuer d’aider les interprètes jusqu’à une reprise complète

36% des personnes sondées reçoivent actuellement la PCRE (prestation canadienne de relance économique). Alors que cette prestation prend fin le 25 septembre, plusieurs musiciens professionnels sont inquiets quant à leur avenir. Dans un contexte incertain où les engagements tardent à revenir, et où les salles sont encore soumises à d’importantes restrictions sanitaires, la GMMQ est favorable à une forme d’aide fédérale et/ou provinciale qui continuerait à soutenir les travailleurs des arts de la scène après la fin de la PCRE, le temps que le secteur des arts de la scène reprenne son souffle.  

N.B. 507 musiciens professionnels ont répondu au sondage. Il a été effectué entre le 6 et le 14 juillet 2021.  

Statistiques complètes. 

Important - Avis d'auditions

08 juillet 2021

Veuillez prendre note qu’à partir du 15 juillet prochain, les avis d’audition seront envoyés uniquement par courriel (concerne les orchestres symphoniques du Québec).

Assurez-vous d’avoir une adresse courriel valide à votre dossier et les adresses auditions@gmmq.com et agent2@gmmq.com dans vos contacts.

Vous pouvez mettre à jour votre adresse courriel et vos préférences en ligne dans votre espace membre, section « profil », ou communiquer avec Manon Robert, au service aux membres, par téléphone au 514-842-2866, poste #245.

Nous amorçons le changement dans une optique de réduction d’impact environnemental et d’économies globales. Merci de votre compréhension.

Réformer la loi sur le statut de l’artiste, la priorité de la rentrée

08 juillet 2021

Le gouvernement de François Legault s’est engagé à déposer à l’Assemblée nationale, au cours du présent mandat, un projet de loi visant à réformer la Loi sur le statut de l’artiste. En ce sens, la ministre de la Culture a amorcé les consultations à l’hiver dernier : plusieurs intervenants ont été invités à présenter l’état de leurs réflexions et les améliorations qu’ils souhaitent voir apporter au cadre législatif régissant le travail des artistes, créateurs et professionnels du secteur culturel. Le mémoire présenté par la GMMQ peut être consulté ici.

Tout un chacun, nous avons subi les carences de la Loi sur le statut de l’artiste à un moment ou un autre de notre carrière : Des négociations d’ententes collectives qui traînent en longueur; des productions sans contrats GMMQ même si elles sont très subventionnées. Ces situations entrainent de sérieuses conséquences sur les cachets, les conditions de travail, les contributions à la caisse de retraite et vos recours en cas de litige. 

Autant de raisons de revoir le cadre législatif qui gouverne le milieu des arts et de la culture. Après avoir fait un pas de côté au printemps, la ministre Nathalie Roy a réitéré la volonté du gouvernement de déposer ce projet de réforme avant la fin du présent mandat.  

Depuis plusieurs mois, nous travaillons de pair avec des associations d’artistes de différents secteurs afin d’augmenter la pression sur le gouvernement pour que cette réforme tant attendue soit non seulement présentée dès l’automne, mais qu’elle puisse également rencontrer les objectifs que nous poursuivons, soit d’améliorer les conditions socioéconomiques des artistes que nous représentons.  

Rappelons-nous que lors de son adoption initiale, la Loi sur le statut de l’artiste visait à nous doter d’un régime de négociation collective adapté à la réalité particulière du travail dans le domaine des arts et de la culture. Malgré des modifications législatives apportées en 1997 et en 2009 et malgré la pertinence des recommandations du rapport L’Allier en 2010 (dont aucune, faut-il rappeler, n’a été mise en œuvre à ce jour!), force est de constater que des lacunes importantes dans la Loi sur le statut de l’artiste ont contribué à maintenir l’état de précarité et de pauvreté auxquels sont soumis un trop grand nombre d’artistes que nous représentons.  

En dépit des données objectives qui appuient la nécessité de renforcer nos droits en matière de travail et de négociation collective, il y a fort à parier que des voix s’élèveront pour plaider en faveur du statu quo. C’est le cas de certaines associations de producteurs ou de diffuseurs, dont les mémoires déposés à l’hiver militent pour le maintien statu quo, voire pour une réduction des droits collectifs des artistes en matière de travail.  

Voilà pourquoi il sera important d’accentuer la pression sur le gouvernement, dès la rentrée, pour nous assurer que la réforme annoncée puisse d’abord et avant tout répondre aux besoins et aux aspirations des artistes qui demeureront toujours la matière première des arts et de la culture au Québec.  

Soyez donc à l’affût : votre collaboration pour faire connaître, partager et relayer le point de vue des artistes sera des plus importantes pour nous assurer de renforcer nos droits et améliorer nos conditions de vie et de travail, et ce, afin d’assurer l’épanouissement et le rayonnement des arts et de la culture d’ici. Une occasion de cette ampleur n’arrive pas fréquemment. Notre mobilisation collective sur ces enjeux sera déterminante.  

Sur ce, nous vous souhaitons un bel été et un retour progressif à la normale après cette longue pandémie.  

 

 

C-10 : une occasion ratée, déplorent les associations d'artistes du Québec

23 juin 2021

Montréal, le 23 juin 2021 — Après l’adoption in extremis du projet de loi C-10 en troisième lecture par les parlementaires de la Chambre des communes, les associations d’artistes du Québec déplorent le blocage aussitôt annoncé par certains sénateurs conservateurs. Alors que le temps semble manquer à Ottawa pour adopter ce projet de loi visant à réformer la loi sur la radiodiffusion, l’APASQ, l’AQAD, l’ARRQ, la FNCC–CSN, la GMMQ, la SARTEC, TRACE, l’UDA et l’UNEQ déplorent que la possibilité d’enfin assujettir les géants du numérique aux mêmes règles que les entreprises canadiennes soit ainsi bousillée, malgré les efforts soutenus des députés libéraux et bloquistes et l’appui des néodémocrates.

Depuis longtemps déjà, ces associations d’artistes, d’auteurs et de professionnels du milieu des arts et de la culture, qui représentent plus de 26 000 créatrices et créateurs québécois, urgent les parlementaires canadiens d’encadrer ces multinationales étrangères afin qu’elles soient soumises aux mêmes objectifs de production et de diffusion de contenus francophones et canadiens, au même titre que toute entreprise soumise à la Loi sur la radiodiffusion. Cette iniquité, rappellent-elles, menace grandement la viabilité de nombreuses entreprises culturelles au pays, tout comme le rayonnement culturel canadien et le fait francophone en Amérique du Nord.

Ces associations ont dénoncé, au cours des dernières semaines, l’obstruction parlementaire et l’utilisation erronée du prétexte de la « liberté d’expression » des citoyennes et des citoyens canadiens. De nombreux spécialistes, font-elles valoir, ont dû rappeler que le projet de loi C-10 visait à établir une équité législative et règlementaire qui inclut les plateformes commerciales étrangères de diffusion en ligne et non les individus. Ces experts ont également affirmé que la loi n’entraîne aucun risque de voir le CRTC se mettre à règlementer les vidéos provenant de particuliers et qu’il ne pouvait, en aucun cas, brimer la liberté d’expression au pays. Des éléments confirmés par un avis du ministère de la Justice, et ce, à la demande expresse des conservateurs siégeant au comité du Patrimoine chargé de l’étude du projet de loi.  

 

À propos

Représentant près de 26 000 travailleuses et travailleurs de tous les secteurs confondus à travers le Québec, les neuf associations œuvrant dans le milieu des arts et de la culture sont les suivantes :

 

LETTRE OUVERTE À L’HONORABLE RACHAEL HARDER, DÉPUTÉ

07 juin 2021

Chère Madame,

Beaucoup d’entre nous, dans la communauté artistique, ont fait preuve de tolérance à l’égard de vos objections tout à fait inexactes au projet de loi C-10, et ont même été légèrement amusés par votre confusion entre la Charte des droits et la Loi sur la radiodiffusion. Cependant, vos dernières déclarations concernant les artistes canadiens, en particulier au Québec, n’ont fait que vous coûter le respect des artistes de ce pays.

Vous avez récemment déclaré ce qui suit :

« Ces artistes (dont beaucoup sont originaires du Québec) ne sont pas en mesure de vivre de ce qu’ils produisent, ils ont donc besoin de subventions qui leur sont accordées par le gouvernement. Et donc, ces petits groupes de pression de niche composés d’artistes dépassés s’adressent au gouvernement libéral et lui demandent de faire payer ces grandes sociétés de streaming afin d’obtenir plus d’argent à mettre dans ces fonds de subvention pour que ces artistes dépassés puissent ensuite demander cet argent afin de pouvoir continuer à créer du matériel que les Canadiens ne veulent pas regarder. »

Il est tristement évident que vous n’avez pas d’expérience ou de données réelles sur ce que les artistes recherchent, et que vous êtes manifestement inconsciente du fait que les problèmes ne sont pas seulement une question canadienne, mais une correction d’injustices technologiques communes au monde entier.

Tout d’abord, l’industrie du divertissement au Canada est plus importante que les mines, le bois et le tourisme réunis, bien qu’elle ait été décimée par la pandémie. Il ne s’agit pas d’une niche ou d’un groupe de pression.

Dans la plupart des pays du monde, les grandes entreprises technologiques se sont considérées comme étant au-dessus de la loi, car les droits d’auteur et les modèles de rémunération qui étaient applicables dans le monde analogique ont été dédaigneusement ignorés et rejetés au fur et à mesure que la technologie évoluait. Il en résulte une exploitation massive des artistes musicaux et l’expropriation de leur propriété intellectuelle par des sociétés géantes qui n’ont qu’un seul objectif : accumuler, contrôler et monétiser tout le contenu pour un coût minime ou nul.

Le projet de loi C-10 commence à uniformiser les règles du jeu. Si les grandes entreprises technologiques veulent agir comme un diffuseur traditionnel, en produisant et en diffusant des émissions et du contenu au Canada, alors les règles et obligations existantes doivent s’appliquer. De plus, on ne doit pas leur permettre d’échapper à la négociation de salaires, d’avantages et de distribution équitables par les syndicats et les guildes qui représentent les musiciens, les acteurs et les machinistes dans l’industrie de la télévision et du cinéma.

Les grandes entreprises technologiques cherchent désespérément à conserver un pouvoir absolu et à éviter toute réglementation par tous les moyens, comme en témoignent les 36 millions de dollars US dépensés par Google pour tenter de faire échouer l’article 13 de l’UE, en vertu duquel les géants de la technologie Internet — dont Facebook, Google et Microsoft — devraient installer des « technologies efficaces » pour garantir que les créateurs de contenu, les artistes et les auteurs reçoivent une rémunération équitable pour leur travail en ligne.

Aux États-Unis, Alphabet (société mère de Google) a dépensé plus de 18 millions de dollars en lobbying auprès des politiciens en 2017, selon les dossiers de divulgation fédéraux. Facebook a dépensé 11,5 millions de dollars en lobbying, Amazon plus de 12,8 millions de dollars, Microsoft 8,5 millions de dollars et Apple 7 millions de dollars.

Il faut donc se demander pourquoi vous tenez tant à ce que la cupidité insatiable de ces multinationales ne soit pas remise en cause au Canada par la modernisation de la législation. Pourquoi êtes-vous déterminée à faire en sorte que les artistes de ce pays soient muselés, contrôlés et empêchés d’exercer leurs droits inaliénables à une juste compensation pour leur travail et leur propriété intellectuelle ? Ce n’est certainement pas parce que vous avez peur de perdre votre capacité à télécharger des vidéos de chats (ce qui était un faux argument de votre part).

En tant que représentante élue, on s’attend à ce que vous fassiez preuve de plus de fierté à l’égard des talents artistiques canadiens, que vous souteniez leur développement et leurs réalisations et que vous encouragiez notre culture plutôt de la laisser se faire éclipser par celle de nos voisins du Sud.

Si beaucoup de nos artistes sont devenus célèbres dans le monde entier, c’est en grande partie grâce aux initiatives de contenu canadien.

Oui, il fut un temps où les artistes du monde entier étaient capables de s’assurer d’un revenu modeste grâce à la vente de disques et aux tournées. Les services de streaming qui ne paient qu'une minuscule fraction d'un centime par flux, associés à un système qui ne rémunère que les plus grands gagnants de flux, ont décimé leur potentiel de gains. Ce ne sont pas les artistes qui sont « coincés dans les années 90 », mais les lois archaïques qui permettent un système qui paie tout le monde sauf l’artiste. Lorsque vous trouvez préférable de réprimander et d’humilier les artistes de ce pays (et en particulier du Québec) afin de défendre les sociétés moralement corrompues qui menacent l’avenir de la musique en tant que carrière viable, vous suscitez des questions quant à votre éthique et votre aptitude. Des excuses sont certainement de mise.

Respectueusement,

Alan Willaert

AFM Vice-President du Canada

American Federation of Musicians of the United States and Canada 

C-10 : les associations d'artistes du Québec encouragées par l'accélération des travaux parlementaires

07 juin 2021

MONTRÉAL, le 7 juin 2021 /CNW Telbec/ - L'APASQ, l'AQAD, l'ARRQ, la FNCC-CSN, la GMMQ, la SARTEC, TRACE, l'UDA et l'UNEQ se réjouissent de l'accélération des travaux parlementaires entraînés par l'adoption à la Chambre des communes d'un baîllon permettant de terminer l'étude du projet de loi C-10. Pour ces associations d'artistes, d'auteurs et de professionnels du milieu des arts et de la culture du Québec, le recours au baîllon était devenu nécessaire en raison de l'obstruction pratiquée par certains députés à Ottawa.

Depuis longtemps déjà, ces associations représentant plus de 26 000 créatrices et créateurs québécois urgent les parlementaires canadiens d'assujettir les géants du numérique aux mêmes règles que les entreprises de radiodiffusion présentes au Canada. Elles estiment que ces entreprises étrangères doivent respecter les objectifs de production et de diffusion de contenus francophones et canadiens, au même titre que toute entreprise soumise à la Loi sur la radiodiffusion. Cette iniquité, rappellent-elles, menace grandement la viabilité de nombreuses entreprises culturelles au pays, tout comme la souveraineté culturelle canadienne et le fait francophone en Amérique du Nord.

Ces associations ont dénoncé, au cours des dernières semaines, l'obstruction parlementaire et l'utilisation erroné du prétexte de la « liberté d'expression » des canadiennes et des canadiens. De nombreux spécialistes, font-elles valoir, ont dû rappelé que le projet de loi C-10 visait les entreprises et non les Canadiennes et les Canadiens, qu'il n'entraînait aucun risque de voir le CRTC se mettre à règlementer les vidéos provenant d'individus et qu'il ne pouvait, en aucun cas, brimer la liberté d'expression au pays. Des éléments confirmés par un avis du ministère de la Justice, et ce, à la demande expresse des conservateurs siégeant au comité du Patrimoine chargé de l'étude du projet de loi.  

Les associations d'artistes du Québec demandent maintenant aux parlementaires de procéder rapidement à l'adoption du projet de loi en troisième lecture, et ce, avant l'ajournement des travaux parlementaires.

À propos

Représentant près de 26 000 travailleuses et travailleurs de tous les secteurs confondus à travers le Québec, les neuf associations œuvrant dans le milieu des arts et de la culture sont les suivantes :

SOURCE Fédération nationale des communications et de la culture (FNCC–CSN)

VICE-PRESIDENCE MONTREAL: RÉSULTAT DU VOTE

06 juin 2021

Montréal, le 6 juin 2021 - Du 12 mai au 6 juin, les membres de la GMMQ étaient invités à voter électroniquement pour élire le ou la vice-président(e) MTL de la GMMQ.

Avec un taux de participation de 34%, et avec 61% des voix, Geneviève Plante est élue vice-présidente Montréal de la GMMQ. Félicitations !

Geneviève Plante continuera son travail au sein de notre organisation où elle est administratrice depuis 15 ans, et Vice-Présidente Montréal depuis 12 ans. Elle est notamment très active sur plusieurs comités, dont le comité communications.

Un grand bravo à l’autre candidat, Nicolas Cousineau, pour son investissement dans la campagne.

La GMMQ souhaite souligner le très bon taux de participation de ses membres à cette élection, supérieur aux taux enregistrés dans le passé. Les deux candidats ont mené une campagne stimulante et ont su impliquer les membres dans cet évènement de la vie démocratique de leur association. Bravo à tous !

Geneviève Plante viendra compléter le reste du conseil d’administration, renouvelé le 22 avril dernier, lors de l'assemblée de mise en candidature.

Avec 1 candidature pour chacun des postes suivants, le président Luc Fortin, le vice-président Québec Jacques Bourget et le secrétaire-trésorier Eric Lefebvre ont été réélus par acclamation. Une confiance renouvelée qui va permettre de continuer le travail amorcé sur plusieurs dossiers de grande envergure ces derniers mois.

Avec 9 postes d’administrateurs et 9 candidats, le CA a été élu par acclamation également. Il comporte 2 nouveaux visages : Élisa Boudreau et Daniel Tardif (Québec). Ils viennent se joindre à l’équipe en cours : Muhammad Abdul Al-Khabyyr, Line Deneault, Jean-Fernand Girard, Maxime Lalanne, Vincent Séguin, Claude Soucy (Québec) et Annie Vanasse (Québec). Bravo aux nouveaux entrants et aux réélus !

La GMMQ remercie chaleureusement l’administrateur Roberto Murray, qui laisse son siège après 5 mandats au service de la GMMQ (15 ans), et Nicolas Cousineau, candidat sortant, avec 4 mandats à son actif (12 ans). Nous leur témoignons notre plus grande reconnaissance pour leur investissement personnel dans notre association, toujours au service des musiciens et musiciennes du Québec. Un grand merci.

Le nouveau CA entrera en activité le 21 juin prochain !

CA 2018-2021: De gauche à droite: Muhammad Abdul Al-Khabyyr, Jacques Bourget, Roberto Murray, Eric Lefebvre, Luc Fortin, Line Deneault, Geneviève Plante, Marc Fortier (conseiller spécial), Nicolas Cousineau, Claude Soucy et Vincent Seguin. (absents sur la photo: Annie Vanasse, Jean Fernand Girard et Maxime Lalanne)

Crédit photo: Amélie Fortin

Photo du nouveau CA 2021- 2024 à venir !


 

Geneviève Plante


Crédit photo: Amélie Fortin

UN MANDAT POUR LA RELANCE ET L’AMÉLIORATION DE NOTRE MÉTIER

Chers(ères) membres,

Du 12 mai au 6 juin, vous exercerez votre droit de vote et choisirez la personne occupant la vice-présidence (région de Montréal) de la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec. J’annonce avec plaisir que je brigue un 5e mandat à ce poste, en vue de siéger au conseil de direction et au conseil d’administration de 2021 à 2024. Nous parvenons à une étape majeure pour la viabilité et l’avancement du métier de musicien, touché de plein fouet par la crise sanitaire. En effet, la pandémie a multiplié les difficultés des musiciens et amplifié leur précarité et leur manque de protection sociale. Les choses doivent évoluer, les conditions socioéconomiques sont à améliorer et les modèles de financement à repenser. Notre association aura besoin d’un leadership fort et visionnaire. Je serai fière d’aider à relever ces grands défis.

Dossiers au cœur de mes préoccupations :

- Plan de relance (après-COVID);

- Santé psychologique des artistes;

- Condition féminine et diversité;

- Révision des lois sur le statut de l’artiste;

- Lobbyisme pour un filet social durable chez les pigistes et travailleurs autonomes et pour l’encadrement des géants du Web.

Forte de mon expérience, de mes connaissances et de mon attachement profond pour le milieu culturel, je souhaite m’engager auprès de vous avec énergie, enthousiasme et dynamisme et militer pour un écosystème musical viable, inclusif et respectueux de l’humain. C’est pourquoi je sollicite votre confiance à nouveau pour la vice-présidence de la GMMQ.

Je m’implique avec passion au sein du CA depuis 15 ans. Précisément, j’ai obtenu un mandat de 3 ans à titre d’administratrice, suivi de 4 mandats (12 ans) de vice-présidente (Montréal). Grâce au cumul de mes activités professionnelles de musicienne, enseignante, entrepreneure et gestionnaire dans le milieu artistique, j’ai acquis une excellente connaissance du milieu, de ses besoins et de ses défis. 

Ces 15 dernières années, j’ai eu à cœur de défendre les intérêts artistiques, sociaux, moraux et économiques des musiciens de la province. J’ai eu l’opportunité de participer à plusieurs dossiers. Le président m’a confié le mandat, ces deux dernières années, de représenter le conseil de direction lors de l’élaboration des stratégies de communication de la GMMQ, en plus de contribuer à l’élaboration et à la rédaction du Cyberbulletin et de L’entracte en étroite collaboration avec la directrice des communications.  Nous avons assisté avec grande fierté à la hausse appréciable des statistiques reliées aux différentes plateformes numériques. Par ailleurs, on m’a confié la coordination, de pair avec le comité établi, du 1er Gala des musiciens (hélas reporté vu la pandémie). Récemment, on m’a délégué les dossiers de condition féminine et de diversité, qui m’intéressent vivement. Enfin je participe, avec le président et le secrétaire-trésorier, aux rencontres de suivi politique de la Fédération nationale des communications et de la culture (FNCC-CSN). Cet important lobby regroupe 8 associations du milieu des arts et de la culture et représente près de 26  000 artistes, travailleuses et travailleurs québécois.

 

Geneviève a commencé la trompette à l’âge de 12 ans auprès de Jean Boucher. Diplômée du Conservatoire de musique de Rimouski en 2002, sous la tutelle de Trent Sanheim, elle obtient en 2004, auprès de Jean-Louis Chatel, sa maîtrise en interprétation de l’Université McGill. Elle s’est perfectionnée avec plusieurs professeurs réputés : Paul Merkelo (Canada), Guy Touvron et Jacques Mauger (France), Jim Ross et Vincent Penzarella (USA). Geneviève a élargi sa formation à HEC Montréal (D.E.S.S. gestion d’organismes culturels).

Elle a mérité diverses bourses provenant du Fonds Pierre-Harvey, de la Fondation Beaulieu-Langis, de la Fondation TELUS, du Conseil des arts et des lettres du Québec et du Conseil des arts du Canada.

Geneviève a joué entre autres avec l’Orchestre symphonique de Montréal, le Theatre of Early Music et l’Orchestre symphonique de l’Estuaire. Elle a joué dans divers projets dont Stone, l’hommage à Luc Plamondon (Francofolies et FEQ 2018), et le Pageant de canotgraphie, mis en scène par Robert Lepage. On a pu l’entendre aux 29e et 30e éditions du Festival international de Jazz de Montréal avec la formation Bob & Bill. En 2010, elle s’est produite à l’Exposition universelle de Shanghai (Chine), au pavillon canadien.

On peut l’entendre sur les bandes sonores de sept spectacles du Cirque du Soleil : Chemins invisibles (2011 et 2013), Amaluna, Kurios, Joyà, Allavita! et Toruk. Parmi ses enregistrements, notons : Ce que je te donne ne disparaît pas (Stéphanie Boulay), À la découverte de la trompette! (Ateliers Mage), Crime Report (Bob & Bill), Hype-moi (Patrick Pleau) et la trame sonore du film Nos voisins Dhantsu.

Aujourd’hui, Geneviève se produit et enseigne la trompette en privé. Inspirée par ses valeurs entrepreneuriales, elle maintient depuis 2014 le blogue culinaire Vert Couleur Persil.

 

Les amendements à la loi sur la radiodiffusion démystifiée et un appel à l'action

06 mai 2021

Chers membres :

Nous espérons que vous avez suivi nos récents messages et ceux de nos pairs syndicaux et industriels en faveur de l'adoption du projet de loi C-10, qui modifie la Loi sur la radiodiffusion.

La raison de tout cela est que le gouvernement a des difficultés avec les conservateurs pour faire adopter le projet de loi C-10. Le Parti conservateur cherche désespérément à retarder l'adoption du projet de loi jusqu'à ce qu'il puisse éventuellement déclencher des élections à l'automne, puis utiliser le contenu de la loi pour l'aider à gagner contre les libéraux. Leur rhétorique, si vous avez écouté, est que le gouvernement veut empiéter sur les droits et libertés fondamentaux de chacun, et empêcher les gens de télécharger leurs vidéos de chats (à titre d'exemple). En fait, ce n'est qu'une pirouette politique, mais si vous vous souvenez de ce qui s'est passé avec la soi-disant « taxe iPod », la politique a détruit l'extension de la redevance pour copie aux supports numériques. L'objectif est de susciter l'indignation du public pour rien, et cela fonctionne.

Le secteur de la création au Canada sera à la merci des géants de l'Internet sans réglementation ni surveillance de la part du CRTC, et divers syndicats d'artistes-interprètes et groupes de pairs du secteur ont tous publié une déclaration en faveur du projet de loi. Nous vous demandons de faire entendre votre voix en faveur du projet de loi B-10 par le biais des médias sociaux et de contacter votre député.

Des points de référence à utiliser en tout ou en partie dans vos communications:

Ce projet de loi ne vise pas à usurper les droits et les libertés du public ; il ne l'a jamais été. Tout texte qui n'est pas clair à ce sujet est sûr d'être modifié et amendé.

L'adoption du projet de loi C-10 permettra de mettre à jour la Loi sur la radiodiffusion pour qu'elle soit conforme à la réalité d'aujourd'hui, où les Canadiens ont accès à de multiples services de diffusion en continu, et ne vise pas les vidéos de chats ou d'autres contenus amateurs affichés par les utilisateurs du grand public.

Le projet de loi stipule clairement et spécifiquement que les téléchargements du grand public ne sont pas réglementés et sont exemptés en vertu de l'article 2.1 de la loi modifiée. Cette loi vise les entreprises qui diffusent des contenus culturels professionnels.

Par ailleurs, les plateformes numériques jouent un rôle très important dans la découvrabilité des contenus créatifs et les créateurs et interprètes de musique doivent être mieux valorisés. De plus, la réglementation permettra de mieux assurer la production de contenu canadien.

La suppression du paragraphe 4.1 permettra de s'assurer que toutes les entreprises qui diffusent du contenu culturel seront soumises aux mêmes lois. Sinon, YouTube, le service de musique en ligne numéro un au Canada, aurait été exempté de la loi, mais pas Spotify, Apple Music et d'autres — qui pourraient tous avoir le même contenu disponible en streaming. Cette faille doit être comblée et les entreprises de médias sociaux n'ont pas besoin d'exemption

Sincerely and fraternally, 


Alan Willaert
Vice President from Canada

Réforme des Lois sur le statut de l’artiste

05 mai 2021

COMMUNIQUÉ DE PRESSE - POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

Réforme des Lois sur le statut de l’artiste
Des engagements qui rassurent le secteur culturel

Montréal, 5 mai 2021 — L’APASQ, l’AQAD, l’ARRQ, la FNCC–CSN, la GMMQ, la SARTEC, TRACE, l’UDA et l’UNEQ saluent l’engagement des parlementaires de l’Assemblée nationale qui ont adopté aujourd’hui à l’unanimité la motion reconnaissant que les artistes ont été durement touchés par la pandémie et que leur travail exceptionnel doit être mieux encadré par une réforme en profondeur des Lois sur le statut de l’artiste.

Constatant jour après jour, données concrètes à l’appui, que les deux lois actuelles ne parviennent pas à améliorer les conditions socio-économiques des artistes — alors que c’est leur raison d’être — les organisations réclament une révision majeure de ces lois depuis plusieurs décennies et ont déposé au ministère des Communications et de la Culture des mémoires détaillés allant tous dans ce sens, en février dernier.

La pandémie ayant subitement aggravé une situation déjà extrêmement précaire pour les artistes, créateurs et professionnels de la culture, il y a, plus que jamais, urgence d’agir afin d’assurer la pérennité de notre culture et de permettre à celles et ceux qui lui donnent une âme de gagner leur vie adéquatement. Ainsi, nous sommes rassurés par les déclarations de la ministre Nathalie Roy qui s’est engagée, encore aujourd’hui, à respecter les promesses de son gouvernement de déposer un projet de loi et de régler cet enjeu durant son mandat actuel.

En cette matière, notre regroupement, qui représente quelque 26 000 membres, réitère sans réserve son entière collaboration afin de mener à bien cette réforme essentielle dès maintenant. Les Lois sur le statut de l’artiste ont été conçues pour les artistes, qui sont les mieux placés pour connaître leurs réalités et leurs besoins. 

Nous sommes impatients de discuter avec la ministre Roy afin d’accélérer les travaux de son ministère, malgré la pandémie, pour aboutir à un dépôt de son projet de loi dès la rentrée de l’Assemblée nationale l’automne prochain, et nous comptons sur l’appui de tous les députés afin qu’une nouvelle loi soit promulguée avant les prochaines élections.

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À propos

Représentant près de 26 000 travailleuses et travailleurs de tous les secteurs confondus à travers le Québec, nous rassemblons neuf associations œuvrant dans le milieu des arts et de la culture.

 

Source : Fédération nationale des communications et de la culture (FNCC–CSN) 

Budget fédéral - Un signal fort en faveur d'une relance du secteur culturel

20 avril 2021

MONTRÉAL, le 19 avril 2021 /CNW Telbec/ - L'APASQ, l'AQAD, l'ARRQ, la FNCC-CSN, la GMMQ, la SARTEC, TRACE, l'UDA et l'UNEQ accueillent favorablement le budget de la ministre des Finances, Chrystia Freeland, et le signal fort envoyé par le gouvernement canadien pour la relance du secteur culturel. Ce budget souligne non seulement l'importance de la culture en tant que pôle de la relance économique et touristique au pays, mais aussi à quel point il est crucial de continuer à appuyer les artistes et les créateurs en cette période de crise sanitaire.

Au chapitre des mesures saluées, mentionnons la reconduction de la Prestation canadienne de la relance économique (PCRE) pour 12 semaines. Ce filet social, bien qu'imparfait, est indispensable pour soutenir la grande majorité des 26 000 membres représentés par le regroupement d'artistes, créateurs et professionnels de la culture. Cependant, les prestations diminueront à compter de la mi-juillet, pour finalement prendre fin à l'automne. Il en va de même pour le programme de subvention salariale aux entreprises.

Il faut espérer que la diminution et la fin des programmes d'aide coïncideront avec un apaisement important de la pandémie, qui permettrait un retour complet des activités culturelles. Le gouvernement doit toutefois garder la flexibilité de pouvoir prolonger ces programmes par voie réglementaire, si cela s'avérait nécessaire.

L'annonce de consultations pour une réforme à plus long terme de l'assurance-emploi, notamment pour les travailleuses et les travailleurs autonomes, correspond également à une demande maintes fois répétée.

De nouvelles sommes d'argent en guise d'air frais

Le budget insuffle également un optimisme bienvenu en ces temps difficiles en injectant un milliard de dollars de plus, sur trois ans, dans plusieurs sphères de la vie culturelle au Canada. Ainsi, l'argent additionnel annoncé témoigne d'une reconnaissance du sacrifice important fait par les artistes, créateurs et professionnels au bénéfice de la santé publique, surtout de la part de celles et ceux qui œuvrent dans les arts vivants. En ce sens, le gouvernement doit s'assurer que les sommes investies se rendent jusqu'aux artistes, créateurs et professionnels pour leur permettre de traverser la crise et espérer des jours meilleurs.

Le regroupement d'associations voit aussi d'un bon œil les consultations portant sur la taxe sur le numérique (TSN), afin que les géants du numérique participent à la fiscalité canadienne. Les mesures pour assujettir les entreprises étrangères doivent aboutir rapidement à des résultats concrets. 

À propos

Représentant près de 26 000 travailleuses et travailleurs de tous les secteurs confondus à travers le Québec, nous rassemblons huit associations œuvrant dans le milieu des arts et de la culture.

Faire une demande d'aide au Fonds de soutien aux artistes et travailleurs du milieu culturel vivant de la détresse psychologique

14 avril 2021

Ce fonds est disponible grâce au financement du Conseil des arts de des lettres du Québec.

Ce fonds vise à donner accès à des services d’aide psychosociale aux artistes, artisans et travailleurs professionnels du milieu culturel qui vivent de la détresse psychologique. La pandémie a mis ces professionnels à rude épreuve en les isolant, mais surtout, en les privant de leur gagne-pain pendant plusieurs mois.

Le Conseil des arts et des lettres du Québec, appuyé par le ministère de la Culture et des Communications du Québec, met à leur disposition un fonds pour défrayer les honoraires de consultation auprès d’intervenants psychosociaux tels des psychologues, travailleurs sociaux, médiateurs, planificateurs financiers, conseillers juridiques, etc. La liste détaillée des intervenants se trouve ci-dessous. Un maximum de 10 rencontres est prévu pour chaque personne. 

Critères d'admissibilité:

  • Être un artiste professionnel reconnu ;
  • Avoir été actif dans le milieu culturel au cours des 24 derniers mois ;
  • Avoir plus de 18 ans ;
  • Ne pas être couvert par un régime d’assurance collective ou personnel ou ne pas bénéficier de services d’aide psychosociale par l’entremise de son régime d’assurance ;
  • Ressentir des signes de détresse psychologique. En voici quelques exemples :
    • Changements significatifs de vos comportements et habitudes ;
    • Difficulté à assumer vos responsabilités, à prendre soin de vous et de votre famille;
    • Anxiété et peurs envahissantes ;
    • Fatigue importante, épuisement, perte de plaisir et désintérêt ;
    • Irritabilité et agressivité ;
    • Idées suicidaires.

Pour remplir le formulaire

Pour plus d'informations

3 M$ pour les artistes et travailleurs culturels du milieu des arts vivants

12 avril 2021

Montréal, le 12 avril 2021 — Grâce au soutien financier du gouvernement du Québec, la Fondation des artistes, en collaboration avec la Guilde des musiciens et des musiciennes du Québec (GMMQ) et l’Union des artistes (UDA), se réjouit d’annoncer le renouvellement du Fonds d’urgence pour les artistes et travailleurs culturels du milieu des arts vivants. Doté de 3 M$, le fonds vise à offrir un soutien financier direct aux artistes et travailleurs culturels.

Ce fonds d’urgence a pour but d’aider les artistes et les travailleurs culturels du milieu des arts de la scène qui ont besoin d’un soutien financier. Le ministère de la Culture et des Communications du Québec (MCCQ), la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec (GMMQ), l’Union des artistes (UDA) et la Fondation des artistes (FDA) travaillent de concert pour la distribution de ce fonds.

Un don de 2 000 $ sera octroyé par artiste et travailleur culturel admissible.

Voici les principaux critères d’admissibilité au Fonds d’urgence :

  • Oeuvrer dans le domaine des arts de la scène et participer directement à la création ou la diffusion de l’oeuvre;
  • Être un artiste professionnel ou travailleur culturel, membre ou non d’une association professionnelle;
  • Avoir été actif professionnellement au cours des 24 derniers mois (contractuel ou pigiste);
  • Éprouver des difficultés financières.

 NOUVEAU: Ouverture des critères. Les personnes ayant déjà recu un don à l'automne 2020 sont admissibles à partir du 30 avril 2021 à recevoir un second don.


C’est pour satisfaire aux nombreuses demandes d’aide restées sans réponse à l’automne dernier que la Fondation des artistes a interpellé la ministre de la Culture et des Communications du Québec, madame Nathalie Roy, dans le but qu’elle renfloue le Fonds d’urgence de 2 M$. « Trop d’artistes des arts vivants n’ont pas eu la chance d’obtenir un montant de 2 000 $ en novembre et décembre dernier. Après l’en avoir informée, la ministre Nathalie Roy a tout mis en oeuvre pour que nous annoncions aujourd’hui, le renouvellement du Fonds. Soulignons que c’est plus qu’un renouvellement, c’est une augmentation de 50 %. » soutient le président du conseil d’administration de la Fondation, Michel Laperrière.


Une récente étude menée par la Fédération nationale des communications et de la culture, en collaboration avec l’UDA, la GMMQ et six autres regroupements professionnels du milieu artistique, révèle que depuis un an, le milieu des arts de l’interprétation a perdu 53 % de ses emplois disponibles. De plus, 43 % des artistes sondés présentent des symptômes de dépression, d’anxiété et des pensées suicidaires.


Par ailleurs, un sondage, effectué par l’UDA auprès de ses membres, rapporte que 47 % des répondants songent carrément à abandonner le métier. « On le sait, l’argent ne règle pas tous les problèmes, mais ça diminue le stress du quotidien comme payer le loyer et l’épicerie. Bien que les artistes soient habitués de vivre avec les hauts et les bas du métier, la COVID-19 a exacerbé leurs conditions. Les artistes du milieu de la scène sont parmi les moins nantis. Vivement que ce soutien leur soit versé directement », mentionne Sophie Prégent, présidente de l’Union des artistes.


« La reprise des activités sur scène va être lente et progressive. Les musiciens professionnels ont encore besoin de soutien financier en attendant que le secteur reprenne à plein régime, comme avant la pandémie. Nous remercions la ministre de la Culture d’avoir pris cette situation en considération et d’avoir renouvelé le fonds. » Luc Fortin, président de la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec
(GMMQ) ». Actuellement, plus d’un musicien sur deux fait face à des difficultés financières et 67 % des musiciens professionnels estiment que leur revenu en 2021 sera égal ou inférieur à celui de 2020, d’après un sondage de la GMMQ effectué en février 2021.


« C’est une priorité pour notre gouvernement de soutenir les artistes en ces moments difficiles. C’est pourquoi nous avons répondu favorablement à la demande de la Fondation des artistes de bonifier l’aide directe qui leur a été allouée dans le cadre de notre plan de relance économique en culture. Cette aide supplémentaire de 3 M$ permettra à la FDA d’intervenir encore plus largement auprès des artistes et des travailleurs culturels dont la capacité de travail est limitée en raison de la pandémie. » Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications


Les artistes et travailleurs culturels qui satisfont aux critères mentionnés ci-dessus sont invités à remplir le formulaire disponible sur le site Web de la Fondation des artistes. Des pièces justificatives sont également demandées. Consultez le site fondationdesartistes.ca pour plus d’informations.


À propos de la Fondation des artistes
La Fondation des artistes, avec l’aide de ses partenaires affiliés, procure une aide financière ponctuelle aux artistes d’ici qui traversent une période précaire. Elle soutient tous les artistes et les artisans professionnels, peu importe leur âge et leur secteur: arts de la scène, télévision, cinéma, arts visuels, musique, etc. L’aide offerte par la Fondation prend la forme de dons ou de prêts. Ces allocations permettent de répondre aux besoins essentiels des artistes comme le logement, l’épicerie, les soins de santé, etc.


À propos de la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec
La Guilde des musiciens et musiciennes du Québec (GMMQ) a pour mission de faire reconnaitre la valeur de la musique ainsi que la contribution indispensable des musiciens professionnels à la société en représentant et en défendant leurs intérêts artistiques, sociaux et économiques. Elle compte aujourd’hui environ 3 200 membres. Notamment, la GMMQ établit les conditions minimales de travail des musiciens et agit collectivement au nom de ses membres lorsqu’elle estime que leur intérêt est touché.


À propos de l’Union des artistes
L’Union des artistes est un syndicat professionnel représentant plus de 13 000 artistes regroupés au sein de quatre champs de pratique artistique : acteurs, chanteurs, animateurs et danseurs. L’UDA représente les artistes professionnels oeuvrant en français au Québec et ailleurs au Canada, de même que tous les artistes oeuvrant dans une autre langue que le français sauf dans une production faite et exécutée en anglais et destinée principalement à un public de langue anglaise.

Formulaire de demande

Plus d'informations
Fondation des artistes
Patsy Joncas
pjoncas@fondationdesartistes.ca
514 288 7150 poste 1332
fondationdesartistes.ca

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